Victor Tatin
La science aéronautique
!
Victor Tatin
Caractéristiques
Premiers vols
Premier salon
Photos de détails
Monographie
La maquette
Sa vie
La
chronique
1879,
un ingénieur énnonce les grandes théories sur le vol
du plus lourd que l'air dans de nombreux écrits et mémoires
ainsi que dans "Eléments d'aviation" et "Théorie et pratique
de l'aviation".
Pendant de nombreuses années,
ce théoricien élaborera de nombreuses machines.
Victor Tatin.
Théorie et pratique de l'aviation 1910
1911, Un célèbre
pilote et constructeur d'avion, Louis Paulhan accépte de réaliser
le dernier projet de Victor Tatin.
Sommaire
8,60
m d'envergure.
8,60 m de longueur.
Une surface de 12,5
m².
Un poids à vide
de 360 kg.
Un moteur gnôme
de 50 cv.
De telles mensurations correspondent
à un appareil classique.Mais le projet de Victor Tatin est plus
ambitieux.En effet pour améliorer la pénétration dans
l'air, l'appareil sera profilé et entièrement fermé.Le
moteur trouve sa place au centre de l'appareil sous la voilure. L'hélice,
pour un meilleur rendement, se situe à l'arrière et est entraîné
par un arbre creux sans cardans.La voilure est doublement élliptique.Sa
projection et son dièdre reprennent le relevé des ailes d'oiseaux
( grands voiliers).
En comparaison avec les
autres production, cette machine, pour l'époque, est pleine d'innovation.
Sommaire
Octobre
1911, à Reims, Louis Gaudart (Godart!) efféctue les essais
de la machine Tatin-Paulhan. Son allure foudroyante et sa forme lui valure
d'emblée le nom "d'Aéro-torpille Tatin-Paulhan".
Voici les premières photos
de l'appareil tel que les reporters de l'Aérophile ont pu le voir
à Reims.
Les formes générales
particulièrement novatrices apparaissent trés bien sur les
vues avant et trois-quart arrière.
En vol la machine semble
immédiatement gracieuse.
Aux cours des différents
essais la vitesse de 130 km/h pu être atteinte avec la seule puissance
du moteur de 50 cv.
Tatin dans ses calculs prévoyer
des vitesses de 100 km/h pour 22cv et de 130 km/h avec 35cv.
Sommaire
Janvier
1912, Salon de l'aéronautique. Le compte rendu de l'aérophile
de janvier montre les photos de l'aéro-torpille.
Quelques petites modifications
sont apparus depuis les vols de Reims en 1911. Les roues sont carrénées
notament.
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Vue de trois quart avant
au salon de 1912.
Vue supérieure
de la machine.
Sommaire
Détail du train
d'atterissage et des roues carrénées.
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Février
1912, L'aérophile fait paraître une monographie de l'appareil
donnant un plan trois vues, un déscriptif et certain détails.
Cette même année,
Jules Védrines , le célèbre pilote,pousse la machine
à 150 kmh.
Sommaire
Le plan complet de la machine,
avec la description de la construction sont publié dans le magazine
RCM de mai 99.
La maquette a volée
pendant toute la durée du Mondial de la maquette et du modèle
réduit 99 à Paris (2 à 4 vols par jour).
Il existe également
une version de cet appareil tournant sur Flight simulator 98.... AérotorpilleFS
Sommaire
Ces qualités de vol
et sa grâce ont séduit beaucoups d'amateurs et un en particulier.............

En effet Stefan GRAUPNER est
tombé amoureux de cette aéro-torpille au point que le prototype
est actuellement en Allemagne....
futur modèle de la
marque?.....qui sait!
Sommaire
Les articles de RCM
Sommaire
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PIONN’ INDOOR
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Le vol d’intérieur : une histoire ancienne !
Christian Veyssière
Chronique N°2, Mai 1999
Milles excuses pour la fin en queue de poisson de la précédente
rubrique mais bavard comme je suis, la rédaction a dû trancher
dans le vif du sujet.
Voici donc la suite de ce qui vous était promis.
Au fait, le pionn’indoor a l’air de plaire !
J’ai eu des échos de certains qui se remettent à l’ouvrage.
D’autres sortent les plans qui hantent leur grenier et font revivre l’aviation
de l’Est ! Une Revel-lation. Bienvenue au club !
Grande idée et idée tordue.
1879, un dénommé Tatin met au point un superbe avion à
moteur à air comprimé volant en circulaire (quand je
vous dis que l’on a rien inventé !)
Ce chercheur et scientifique, en s’appuyant sur les travaux de
Mouillard sur le vol plané des grands oiseaux, effectue des relevés
sur les profils et les formes des ailes d’oiseaux. Sur ces données
hautement scientifiques, vont naître une succession de projets dont
les formes qui semblent hors du temps, offrent de superbes compromis de
performance au vue de ce que certains bricoleurs s’acharnent à faire.
En effet c’est avec une puissance réduite de 50 cv que Victor
Tatin met son dernier appareil en vol.
Son pilote Paulhan, qui est un des grands de l’époque, va démontrer
que les recherches scientifiques qui prévalent à la mise
au point de l’appareil sont les bases permettant à l’aviation d’avancer.
Avec des vols dont la vitesse atteint 140 km/h, cet appareil démontrait
ses qualités pour l’époque.
Malheureusement les problèmes de refroidissement d’un
moteur caréné et les problèmes de transmission (arbre
long sans cardans) feront que cette appareil n’auras pas de suite.
L’histoire nous montre qu’il ne suffit pas d’avoir raison pour être
écouté !.
Ce dernier appareil, portant le doux nom d’aéro torpille, vue
sa forme, représente le condensé des connaissances aéronautique
du moment. L’amélioration de la traînée par un carénage
aérodynamique de l’ensemble des éléments embarqués,
un profil d’aile donnant une stabilité naturelle, un système
propulsif permettant d’obtenir le rendement optimal de l’hélice.
En un mot une machine insolite et belle à la fois.
Volera, volera pas, aussi bien roulée elle ne devrait pas avoir
de soucis pour s ‘envoyer en l’air. Il serait dommage qu’elle finisse en
« potiche ».
La torpille avec de nombreux vols ne restera qu’un instrument de recherche.
On peut d’ailleurs voir les évolutions de structure au cours
de la mise au point. Le train notamment a reculé entre la version
exposé au salon de l’aviation et le modèle visible sur les
recueils de photos du Musée de l’air (Drôles de machines
Parkstone Pen buick).
Une idée qui a fait son chemin !
Là normalement je devrais vous parler de l’approche de la construction
de cette fière structure, mais comme vous avez pu vous en apercevoir
en feuilletant votre revue préférée, ce mois ci, ce
n’est pas un petit plan mais un encarté avec détails et photos
de la construction.
En effet au vue des qualités de vol véritable du prototype,
il aurait été dommage de ne pas favoriser la construction
de plein d’ Aérotorpilles.
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L’aéro-torpille 1911-1912 TATIN-PAULHAN
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Le top model de l’aviation du début du siècle.
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Je ne vous ferais pas un historique de cet appareil, la rubrique PIONN’INDOOR
s’en charge dans ce même numéro.
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Mais quand même, il est important de rendre hommage à nos
ancêtres aviateurs.
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Le modèle réduit permet toutes les formes d’expression et
surtout apporte une dimension importante dans l’aviation, comme l’a énoncé
Frédéric Brearey, secrétaire de l’Aeraunautical Society
of Great Britain en 1876, en parlant des expériences d’Alphonse
Penaud
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« J’ai entendu déclarer par un des membres de notre
Société que nous n’aurons jamais rien à apprendre
des modèles. Ceci par quelqu’un qui est toujours prêt à
construire un grand appareil, mais qui ne l’a pas encore commencé
! »
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Alors amis modélistes, si vos aspirations sont de réaliser
un B52 à l’échelle ½...... demain... pourquoi ne pas
faire aujourd’hui un joli petit brin de maquette. Quelques jours de travail
qui vous rappelleront (pour les anciens) les cacahuètes et autres
appareils de vol libre.
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L’échelle choisie pour cette réalisation est environ le 1/8.
Environ car l’appareil étant unique et modifié en fonction
des essais et les seules données étant celles des journaux
et écrits de l ‘époque, les dimensions générales
ne sont pas toujours très fiables et en tout cas sujettes à
discussion.
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Cette échelle nous donne un appareil d’un peu plus de 1m d’envergure.
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Le matériel nécessaire :
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Une botte de baguettes 2x2 balsa pas trop tendre, quelques chutes de baguettes
(10x10 ...)
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Du CTP de 8/10, du balsa plume de 20/10, 10 /10 et 15/10.
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Un peu de carbone de diam. 1, 2 et 3mm. Quelques morceaux de tube alu (
3x2...), quelques chutes de gaine plastique.
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De l’entoilage Ecospan antique (crème) pour faire vieux.
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Du côté équipements, deux micros servo de 6 ou 9 g
conviendront parfaitement (si vous avez plus petit ce n’est pas grave),
un récepteur léger (<10g) et un variateur jeti 5, JMP
5ou7 ou équivalent.
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La motorisation est confiée, sur le prototype, à un motoréducteur
Faulhaber 1717 11,8 :1 avec une hélice carbone de 260x200.
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Il vous faudra également un petit roulement à bille de 2mm
intérieur.
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Bon vous avez tout le matériel, alors mettez le tout dans un carton,
avec le plan et ouvrez avec un air joyeux « Oh le joli kit,
Pas Loin D’être Prêt A Voler Pour Pas Trop Cher».
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Bon ! On arrête un peu .
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L’aurait pu être carrée, mais non.
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Un chantier bien plan ne sera d’aucun secours pour une aile torturée.
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La solution est simple, un gabarit de moulage en dépron constitué
de deux feuilles de 6mm.
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La première est aux dimensions de l’intérieur de l’aile (remplissage
entre le bord d’attaque et le bord de fuite, voir dessin sur le plan).
La seconde est un simple support.
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Un petit support en CTP 5mm, ayant la forme du dièdre, constitué
de deux flancs entretoisés (voir photos). Appliquez une couche de
colle néoprène en bombe sur les deux parties et collez l’ensemble
en le mettant en forme sur le support en bois. Posez le tout sur un chantier
(plan ce coup ci) et charger la forme pour que le tout sèche.
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Pendant ce temps découpez les petites lamelles qui vont vous permettre
de réaliser les bords d’attaque et de fuite de l’aile.
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Le moule est prêt c’est partie pour la construction. Un peu de lamellé-collé
et le tour est joué . Un empilage de balsa 15/10 amoureusement découpé
en fines lanières de 6mm pour le bord d’attaque et dégressives
jusqu’à 3 mm pour le bord de fuite. « Colle blanche et bois
mouillé, moule et scotch de carrossier » avec cette incantation
de sorcière, le sort en est jeté. Ellipsoïde est sa
destiné.
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Comme les photos vous le montre mieux que d’en parler, réalisez
en même temps les deux bords d’attaque (pour avoir un droit et un
gauche et idem pour les bords de fuite.
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Une fois sec vous aurez de belles formes très solides et légères.
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Découpez les nervures en balsa 20/10, quelques encoches sur les
bords d’attaque et de fuite pour améliorer la solidité et
le maintien des nervures. Remettez en place sur le moule un bord d’attaque
et un bord de fuite, découpez des petits arcs de cercle dans
la feuille supérieur du moule de l’aile, au droit de chaque point
de collage des nervures, pour faciliter leur passage et placez celles-ci
en les collant avec quelques gouttes de cyano. Laissez sécher et
démoulez l’ensemble. Pareil pour l’autre demi-aile en respectant
la symétrie.
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Collez en place les goussets de renfort.
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Creusez les emplacements pour les deux clefs d’aile en carbone de 3mm et
collez-les en place en veillant au parallélisme.
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Poncez la structure pour obtenir un bord d’attaque courbe et un bord de
fuite relativement fin.
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L’entoilage se fera avec de l’ecospan en ayant enduit la structure avec
du balsaloc ou de la colle blanche rapide et peu diluée.
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La pose du revêtement est un peu délicate vue la forme mais
en procédant en plusieurs morceaux éventuellement, cela devrait
bien se passer. Attention toutefois au vrillage intempestif.
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Prévoir le passage des fils de haubans en perçant les nervures
pour inclure des petits anneaux en laiton (ref :0470300 Air Loisirs dispo
chez Modelavia) ou bien tout autre solution à votre convenance.
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Z’auraient pus être carrés aussi mais non
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Le stabilisateur en deux parties et la dérive monobloc seront réalisés
avec un paquet de baguettes 2x2 balsa, quelques goussets de renfort en
20/10 Plume, quelques gouttes de cyano et plein d’épingles.
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Simple : photocopie du plan, feuille de protection, coupez les baguettes
et ajustez avec précision, fixez en place avec des épingles
et collez...c’est fait.
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Attention toutefois, l’axe de rotation de la dérive est réalisé
en carbone de 2 mm, ce qui permet de confectionner l’axe de rotation en
même temps que la structure.
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L’entoilage est identique à l’aile. Extrados stabilo et deux faces
de la dérive.
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Charnière en lame plastique (morceaux de blisters souple) ou blenderm.
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Désespérément courbe. Le fuselage aussi !
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Bon le rythme tiens, alors attaquons !
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Les couples :
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Le 1 est en balsa 20/10 plume, le 9 en CTP 10/10 avec un évidement
pour recevoir le roulement de support d’arbre d’hélice. Celui-ci
sera placé en force sur le couple.
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4 lames de 20 mm de large prise dans du 20/10 Plume et les autres cadres
naîtront. Un compas, un cutter et les belles formes surgissent de
vos doigts.
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Le fuselage :
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Le montage est du type monocoque légère. Les couples, séparés
en deux suivant l’axe vertical, sont disposés sur le chantier suivant
l’axe du fuselage. Quelques baguettes de 2x2 collées aux endroits
idoines (voir le dessin des couples sur le plan) et la forme de l’appareil
surgit.
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Même punition pour la deuxième demi-coque (en ayant soin de
retourner le plan ou de le recopier en symétrique (le dessus et
le dessous ne sont pas tout à fait pareil).
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Préparer l’âme de support.
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Quelques bandelettes de CTP 8/10
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Assemblez les deux U latéraux.
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Percez ensemble les deux structures pour le passage des tubes supports
d’aile (diam 4) en veillant à vérifier l’écartement
par rapport aux clefs d’ailes et les tubes supports de train (diam 3).
En veillant au parallélisme de l’ensemble, collez les entretoises
basses en balsa 10x10 et les tubes support d’aile.
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Collez également l’entretoise 10x10 qui servira de support pour
le moteur.
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Percez les entretoises à 3mm et placez les tubes du train, sans
les coller pour l’instant.
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Cette structure vient se placer entre les deux demi-coques du fuselage.
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Vérifiez à blanc son passage entre les couples 4 et 5 et
collez-la dans une demi-coque.
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Le collage de la deuxième se fait au droit des couples et le long
des baguettes de bordures.
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Une fois l’ensemble collé, consolidez les collages de la structure
de support avec les couples 4 et 5.
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Pour continuer la structure du fuselage, il vous faut ouvrir le poste de
pilotage en coupant l’arête supérieur à la longueur.
Mouillez deux bandes de balsa 10/10 de 10mm de large et collez-les avec
de la colle blanche l’une contre l’autre. Courbez l’ensemble en fer à
cheval de manière à ce que les extrémités prennent
appui sur le couple 4 et que la partie courbe soit contre l’arête
supérieure.
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Les baguettes de 2x2 immédiatement autour seront ajustées
pour venir se coller en biseau sur les cotés du cadre de la cabine.
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Passons à l’arrière. découpez deux demi-couples
8 et 9 et placez les à l’intérieur contre les couples correspondants.
Collez-les en place uniquement sur les baguettes du demi fuselage inférieur.
Rajouter une baguette latérale à mi-hauteur collée
sur les deux demi couples. En découpant les baguettes entre les
couples 8 et 9 et les demi-couples vous allez réaliser une trappe
qui vous permettra d’avoir accès aux gouvernes et à la transmission.
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Pause café !
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Stop !
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A vos cutters ! Prêt ! Coupez !
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Un petit bloc de balsa pour faire le nez.
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Un petit tube alu pour le support de l’axe de dérive.
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Deux morceaux de gaine blanche pour les supports de clefs du stabilisateur.
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Collez le mat (balsa rond 4mm) supportant les haubans supérieurs
de l’aile en renforçant sa fixation avec deux baguettes de 3x3 entre
la base et le support en CTP (voir détail sur le plan).
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Confectionnez la béquille arrière avec un sandwich en CTP
8/10- Balsa15/10-CTP 8/10.
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Percez les passages des différentes CAP 10/10 et placez les gaines
de fixation sur le fuselage.
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L’ensemble doit être démontable pour réaliser l’entoilage
(en jouant bien avec les deux tirants latéraux, l’ensemble se monte
sans colle et est très solide).
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Moteur et radio :
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Confectionnez un support moteur dans une carte plastique (téléphone,CB...)
et placez le moteur sur le support du couple 4.
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Mettez en place l’arbre moteur en le passant par le roulement arrière.
Glissez deux ou trois morceaux de gaine orange (3x4mm) sur celui-ci est
raccordé l’arbre au moteur avec un manchon plastique (dans mon cas,
un pignon blanc conrad 10dts a fait l’affaire). Vérifiez la bonne
rotation de l’ensemble et collez les morceaux de gaine sur des chutes de
baguettes de balsa pour les raccorder aux couples.
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Ces paliers ne servent qu’à éviter un déplacement
de la transmission.
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On va profiter que l’entoilage n’est pas encore posé pour faire
toutes l’installation radio (après il n’y aura plus que la trappe
arrière et le poste de pilotage comme accès!).
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Confectionnez une platine support pour les servos (en fonction du modèle
que vous utiliserez).
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Fixez-la sur le couple 4 au dessous du moteur en ayant un servo de part
et d’autre de celui-ci.
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Les tringleries seront réalisées en carbone de 1mm. De la
même manière que pour l’arbre d’hélice, les commandes
seront guidées sur leur parcours par des petits morceaux de gaines
(2x3mm) fixé sur les couples.
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Faites quelques essais de mise en place des commandes sur les gouvernes
et sur les servos. Pour ma part , je fixe des morceaux de CAP de 5/10 sur
les guignols des gouvernes et des servos, qui sont immobilisés sur
la tige de carbone par un morceau de gaine thermo-rétractable. Après
réglage définitif, une goutte de cyano viendra bloquer l’ensemble.
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Le récepteur trouvera sa place sur une petite planchette en balsa
entre les couples 3 et 4.
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La batterie de 8 éléments de 120mA/h viendra prendre place
contre le couple 3. Cette position doit permettre un centrage correct (à
affiner en fonction de votre construction, et des éléments
utilisés).
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Le train d’atterrissage :
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Le train a son jambon-beurre, le votre se contentera d’un balsa-ctp-balsa-ctp-balsa
relevé d’une pointe de colle, moulé sur la forme idoine.
Contrairement à son homologue SNCF, ne soyez pas chiche sur la matière.
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Collez les axes de fixation du train après perçage des montants
(attention aux angles).
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Mettez en place les deux arcs du support de train et fixez le tube de support
d’arbre de roues (alu 2x3) sur les petites cales. Ligaturez les et collez
en imprégnant à la cyano.
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L’arbre de roue est en 10/10 (CAP) avec trois petits morceaux de tube alu
2x1 qui serviront de palier pour limiter les frottements.
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Les roues sont constituées de deux flasques en balsa 20/10 collées
à contre fibre. Collez sur une face, au niveau de l’axe un morceau
de baguette balsa de 10x10x10. Percez l’axe à 2mm.
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Fixez les deux jantes avec un boulon de 2mm et des rondelles. Serrez le
dans le mandrin d’une perceuse (à colonne, c’est bien) et poncez
le tout pour obtenir des roues qui tournent rond.
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Pour finir, entoilez la face ayant la protubérance pour simuler
les flasques de roue ( toile sur une roues à rayons).
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Fixez les roues sur l’arbre (les miennes sont libres en rotation entre
un des palier dépassant légèrement du tube d’arbre
et deux écrous serrés sur l’arbre fileté).
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Un pneu en mousse (toron de 10mm chez Turbigom à Paris) viendra
finir le train.
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L’élasticité de l’ensemble autorise un démontage des
deux arcs de support vis à vis du fuselage.
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Bien, l’hélice en place (dans le bon sens), la batterie chargée,
les essais radio sont OK et le moteur tourne sans problème. Aux
essais votre fuselage se balade au sol comme une étrange voiture
!
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Bon vous êtes prêt pour l’entoilage de la structure.
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Une cassette de dessin animé pour les enfants, une chaise longue
au soleil et un jus de fruit frais pour madame. Vous voilà seul.
Vous allez pouvoir râler, jurer et vous énerver !
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Démontez le train, l’hélice, l’empennage. Une couche de balsaloc
et c’est parti pour un entoilage sympa.
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Collez-le en plusieurs morceaux, en veillant à obtenir une tension
raisonnable sans déformation.
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Zen plus tard, admirez votre œuvre.
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Un peu d’habillage pour le poste de pilotage (bourrelet de cuir faisant
le tour) un buste de pilote ultra léger (styro bleu), le nom de
l’appareil sur le flanc droit et voilà pour le fuselage.
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Placez les fausses trappes d’accès au moteur juste après
la première clef d’aile. Leur réalisation est simple. Photocopiez
le plan sur du film transparent pour rétroprojecteur, découpez
et peignez au dos avec une peinture de la couleur de l’entoilage ou alu
(peu d’information de l’époque).Collez à la cyano le
haut du film sur les baguettes 2x2 en enroulant le film par le dessous
du fuselage. Tendez et collez de l’autre côté.
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Les haubans sont droits ! !
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Montez l’ensemble de la machine et procédez à la pose des
haubans.
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Deux sur le dessus de l’aile de part et d’autre du mât central et
deux en dessous venant se fixer sur le fuselage au niveau du train et dans
l’axe du mât.
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Les haubans sont en fil noir élastique de 10/10. Ils se fixent sur
le fuselage et le mât par des petits crochets en laiton sur des anneaux
du même métal (voir construction de l’aile) permettant le
démontage.
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Le train d’atterrissage est lui aussi haubané conformément
au plan (entre les tiges de fixation au fuselage et l’axe des roues).
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C’est fini ! !
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Bon l’article est presque fini.... et l’appareil aussi ! !
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En tout cas prenez votre temps. Pour les besoins d’une rencontre le prototype
est sorti en 5 jours harassant mais la finition pourrait être améliorée.
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Essais en vol !
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La batterie est chargée ? les essais radio et les débattements
sont corrects (sens et valeurs) ?
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Le centrage est conforme au plan ?
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Alors choisissez un jour quelconque avec un vent maximum de 30km/h.
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Propulsez le tout bien vigoureusement avec un angle de 20°......Arrêtez,
je blague !
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C’est un indoor léger, alors l’extérieur oui, mais alors
pas de vent et un sol bien plat.
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Pour le décollage, prendre une bonne vitesse avec l’appareil, le
moteur à plein régime. L’avion décolle tout seul en
quelques mètres.
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Les virages sont souples et l’appareil prend facilement de la vitesse (comme
l’original).
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Pilotez avec souplesse et douceur et profitez des lignes gracieuses de
l’appareil.
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Les test n’ont pas été bien loin mais l’appareil à
effectué de très nombreux vols et se comporte très
bien en étant très tolérant. Mon fils de 12 ans, qui
n’a que quelques heures de vol avec son blériot en indoor, l’a prise
en main en quelques minutes.
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Alors sur ces quelques mots, je vous souhaite une bonne construction et
des vols pleins de poésie avec cet appareil peu connu et reflétant
pourtant le génie de cette nation qui est le berceau de l’aviation
mondiale grâce à ses pionniers.
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A bientôt dans les colonnes du Pionn’Indoor et bons vols.