| Cette page destinée aux étudiants donne quelques informations et conseils relatifs à la recherche documentaire sur internet. |
Prenons pour hypothèse que vous n'avez pas le temps de "flâner". Dès lors voici quelques "trucs" permettant de rentabiliser nos errances :
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Un code html permet d'établir un lien entre un document (texte ou image) et un autre document, se trouvant soit sur le même serveur, soit sur un serveur différent. Dans ce cas, il est identifié par son URL - Uniform Resource Locator - son adresse. Pour parvenir à ce document, il suffit de cliquer de la souris sur la portion de texte coloré et souligné.
Cela implique :
Vous pouvez trouver du texte, des fichiers à télécharger (grace à un logiciel client FTP), des illustrations (image au format *.GIF et *.JPEG), des vidéos, du son, des images animées... Pour lire certains documents visuels ou sonores, vidéos ou animations, il est parfois nécessaire de télécharger un "plug-in", programme complémentaire de votre navigateur que l'on installera dans le directory adéquat.
Vous trouverez de nombreux textes sur le web, mais le coté visuel attire des concepteurs de plus en plus nombreux qui tentent d'élaborer un mode d'expression particulier au web. Le résultat, très graphique, s'avère souvent attrayant mais se paye par des temps de chargement plus long. De plus la densité de l'information est parfois sacrifiée à la facilité d'une lecture rapide. Beaucoup de "surfers" se contentent de "glisser" de site en site sans l'explorer à fond : aussi les professionnels de l'édition web tenteront avant tout d'accrocher l'internaute par des front-page très visuels invitant à une exploration plus minutieuse du site. Passant d'un visuel à d'autres visuels, le temps imparti pour retrouver, dans un site, l'information pertinente (par rapport à nos critères de recherche) s'accroît sensiblement.
| une question de vocabulaire |
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| Que faire en cas de message d'erreur 404 ? |
Ce message apparait pour signaler que l'adresse indiquée n'aboutit pas à un document existant. Cela peut signifier :
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1. le site de la Bibliothèque de l'Université libre de Bruxelles possède une page consacrée aux moteurs de recherche : http://www.bib.ulb.ac.be/navigation/outils.htm Cette page contient des informations sur différents systèmes de recherche développés pour permettre à l'utilisateur de localiser l'information utile sur Internet; grâce à ceux-ci, il est possible de retrouver des sites WWW, FTP, Gopher et, parfois, d'effectuer des recherches sur les archives de newsgroups.
Parmi les moteurs de recherche décrits, on peut mentionner particulièrement :
Ce répertoire - reproduisant partiellement un répertoire général édité par science&vie micro - comprend plusieurs dizaines de moteurs et d'outils indispensables pour une recherche approfondie.
3. La grande Page de Beaucoup.
On ne saurait taire le site le plus complet en matière de moteurs et d'outils de recherches : 800 liens s'y trouvent, permettant de résoudre pratiquement la totalité des problèmes qui peuvent se poser aux chercheurs sur web...recherche générale, recherche thématique, médias, adresses, recherche géographiquement localisée... .
N'importe qui, individu, groupement, institution peut éditer sur internet : contrairement à l'édition papier, il n'y a ni comité de lecture, ni directeur de publication, ni "referee" (collègues chargés de juger de la valeur scientifique d'un article dans la presse spécialisée) pour faire le tri. Ce qui veut dire que l'on y trouve à la fois le meilleur et le pire, l'information fiable et la désinformation... à partir du même mot clé vous vous retrouverez face à des documents de statuts très différents :
questions pour évaluer vos trouvailles :
Vous aviez une dissertation urgentissime et vous avez butiné joyeusement à la recherche de docus sur les "droits de l'homme"... glorieux, vous revenez les mains pleines : de la déclaration de 1789 jusqu'aux rapports d'amnesty international vous avez tout téléchargé : 20 megas de textes, d'images et de movies ! Pas de pot, la dissert c'est pour demain et vous n'avez plus le temps de lire.
Ce que Umberto Eco relevait avec la manie du photocopillage se reproduit sur le net... A force de rassembler de la docu, on ne prend plus le temps de lire, de lire en bibliothèque ou chez soi, on se constitue des "dossiers" où s'accumulent les documents épars qui, finalement, aboutissent dans la poubelle. En l'occurrence s'il s'agit de docs électroniques, on aura au moins économisé les arbres, mais restent perdus votre temps et les frais de connection si vous reportez toujours à plus tard leur lecture.
Aussi : LISEZ vos docs, aussi rapidement que possible, plutôt que de chercher à en accumuler un max. Sachez de plus, que la plupart des informations pertinentes se trouvent facilement ailleurs que sur le net : dans une encyclopédie, dans des ouvrages de base, des traités ou une bonne histoire de la philo.
Vos docs électroniques s'accumulent sur votre disque dur. Au pire, vous les laissez dans le répertoire de windows ou du browser. au bout d'un certain temps, les fichiers htm, gif, txt, mov, zip, exe, etc... s'entremêlent en une joyeuse soupe...
Un logiciel de "pompage" de site, permettra aisément de consituer des directoires spécifiques, où vos pages seront organisées en maintenant les liens hypertextuels.
Si vous sauvez vos pages à partir du browser, sachez que vous devrez, pour garder la fonctionnalité des liens hypertextes et de la lecture des images, tout sauvegarder dans le même répertoire. Dès lors, avant de chercher, créez ces répertoires (à l'aide du gestionnaire du fichier) en fonction des thèmes de recherche.
Rapidement, (c'est à dire sans attendre que vous ayez perdu de vue l'objet de votre recherche), imprimez ces docs, et classez-les, en farde, comme n'importe quel document photocopié.
Si vous êtes familier avec un gestionnaire de base de donnée sachant exploiter les liens OLE, utilisez-le pour associer à chaque doc htm un ou des mots clés, correspondant au contenu.
Comme dit plus haut, les documents du web ont une valeur documentaire variable. Sachez vérifier les informations en les recoupant à d'autres sources. Des pages web peuvent fort bien n'être que des ressassements de paranoiaques délirants... (oui oui, j'en ai trouvé). D'autres, sont sérieux et savants, mais restent hypothétiques et enfin, vous trouverez certainement des mémoires, des thèses d'étudiants, et des dissertations académiques qui valent ce qu'ils valent, en attendant d'être évalués par les profs de leur auteurs. D'où l'importance d'identifier leur auteur et de chercher à s'informer sur leur compétence académique ou professionnelle.
Ce n'est pas parce qu'un document traverse les frontières sur les autoroutes de l'info qu'il échappe au droit. Tout texte possédant un copyright ne peut être reproduit sans autorisation de l'auteur. Ceci est aussi valable pour les reproductions électroniques. Vous pouvez certes imprimer ce texte pour VOTRE usage personnel et - c'est techniquement inévitable - en garder une copie sur votre disque dur... mais vous ne pourrez pas, sans autorisation, le reproduire - par quelque media que ce soit, y compris internet - sans autorisation. Ceci concerne non seulement les écrits, mais aussi les illustrations et les documents sonores.
Il n'empêche qu'il existe bon nombre d'illustrations en freeware, libre de droit, téléchargeable gratuitement, si vous voulez "décorer" votre site web ou votre travail.Pour les textes d'auteur : en principe relèvent du domaine public les textes antérieurs à 70 ans après la mort de l'auteur. Donc, par exemple, les oeuvres de Pascal, de Descartes, de Zola.. etc... relèvent du domaine public et ne sont pas soumis au droit d'auteur.
Mais restez prudent !!!
car :
l'établissement du texte, son actualisation en français moderne, sa traduction, les notes et commentaires peuvent être le fait d'un éditeur (au sens intellectuel du terme) qui possède - lui - les droits.
Le texte original de"la critique de la raison pure" de Kant est libre de droit, sa traduction par Tremesaygues et Pacaud, éditée chez PUF, en 1944 est quant à elle soumise au droit d'auteur.
Les pièges du couper-coller, ou attention au plagiat !
le couper-coller est une trouvaille géniale des concepteurs de traitement de texte... mais s'il agit de coller des fragments de textes d'auteurs, en "oubliant" les guillemets de rigueur, cela devient du pur plagiat. Symptôme d'inconsistance et de malhonneteté intellectuelle, le plagiat apparaît, même chez des auteurs en vue (et parfois chez des académiciens) mais tot ou tard, il se dévoile. Le plagieur peut alors juste se faire harakiri avec son porte-plume
Dans une dissertation, cela se décèle plus facilement qu'on ne le pense. Ne croyez pas faire une bonne dissert en coupant collant des mails ou des posts de usenet grapillés à gauche et à droite : cela ne permettra pas une construction logique rigoureuse. La disparité des styles, l'absence d'enchainement fluide et d'unité de propos seront remarquées par tout correcteur un tantinet attentif. De plus, ce genre de bricolage ne portera aucun fruit lors de l'épreuve.
Pour citer correctement un texte
Légalement, vous pouvez citer librement un fragment d'un texte sous copyright en prenant soin de spécifier qu'il s'agit d'une citation (utilisez les guillemets) et d'identifier l'auteur ou du moins la source. La citation doit être brève, (relativement à l'ensemble du texte) et être contextualisé par votre propre travail. Une simple compilation d'anthologie reste sujet à autorisation, mais une citation commentée, dans le cadre d'un travail critique, d'une dissertation, d'une étude sur l'oeuvre citée, est licite.
Introduire élégamment une citation est une question de style. Dans une dissertation scolaire, on a pas coutume de mentionner les sources en note de références en bas de page, qui seront nécessaires par contre dans un mémoire, une thèse ou dans un ouvrage documentaire.
On pourra par exemple écrire dans une dissertation :
Si l'on veut mentionner en note les sources exactes, on mentionnera, le titre, l'auteur, institution éditrice de la page web, et l'adresse http, sous la forme : exemple :
| sur le site de la bibliothèque de l'Université de Laval (Canada) - qui offre de nombreuses ressources documentaires aux internautes - on trouve les normes standard de citation des documents électroniques : dont "comment citer un document électronique" |
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voici, selon cette source, la forme standard d'une référence d'un site web : Modèle de base: Auteur. (date: jour, mois, année de la consultation par l'usager). Titre de la ressource, [Type de support]. Adresse URL: fournir l'adresse URL de la ressource Exemple:
Caron, Rosaire. (Page consultée le 22 décembre 1995). Comment citer un document électronique?, [En ligne]. |
A moins que vous n'ayez une vocation d'archiviste que vous ayez un disque dur inépuisable (ce qui n'arrive jamais), sachez jeter. Vos travaux terminés, "trashez" ce qui n'est plus utile. Au besoin, gardez une copie txt, épurée des images et des tags html, qui pèsera moins en Kilo-octets. Si vous avez imprimé vos docs, gardez ce qui est essentiel, en prenant soin de classer et de référencer, pour que vous puissez les exploiter plus tard. Et pour le reste, éliminez sans regret (sauf exception) les mails, les posts de usenet, les pages publicitaires, les front-pages de pure présentation (des simples vitrines d'institution), les articles d'actualité (à moins que vous n'établissiez un dossier historique sur l'un ou l'autre événement) et ne gardez que ce qui est, sur le plan documentaire et philosophique, exploitable même après quelques années.