Badfinger en français
Ceci est la première page francophone dédiée au groupe originaire de Swansea
Vous pouvez me poser des questions :m'écrire ou bien, me laisser des commentaires "Les filles on vous aime mais vous nous rendez incontrôlables", une grotesque tentative pour être drôle. A venir.
Histoire
C'est à Swansea, ville portuaire et industrielle du sud du Pays de Galles, qu'en 1964, un jeune guitariste
appelé Peter William Ham fonda "The Iveys", groupe qui ne tarda pas à s'imposer sur la scène locale. En 1965, Mike Gibbins,
gallois lui aussi, devient le nouveau batteur de la formation, qui de pubs en concours, affine sa cohérence et ses prestations.
A cette époque, le groupe commence à jouir d'une certaine renommée hors de ses bases (concerts à Dublin, Liverpool et Londres)
et côtoit toute une génération de jeunes artistes sur le chemin de la réussite (Moody blues, The Who, The Hollies, The Yarbirds...).
En 1967, Tom Evans, originaire de Liverpool, rejoint "The Iveys" à la guitare rythmique. Ron Griffiths est encore à la basse,
mais le quator qui formera Badfinger est presque en place. La rencontre avec Bill Collins, celui qui va devenir leur manager,
s'avère essentielle dans la mesure où ce dernier va inciter chaque membre du groupe à s'investir dans la composition et l'écriture
de leurs propres chansons. Dés lors, les choses évoluent favorablement pour les quatre musiciens, dont certaines demos sont
présentées
aux Kinks, à Paul McCartney, George Harrisson et John Lennon. Aux même titre que les frères Davies, les Beatles sont particulièrement
impressionnés par le potentiel des "Iveys" qui sont engagés par Apple, le label des "fab four". Ainsi, si Paul McCartney avoue une
faiblesse particulière pour la chanson de Pete Ham "They knocking down our home", si John Lennon, bien que d'avantage porté sur la
musique d'avant-garde, reconnait les qualités de la formation, Georges Harrisson est le plus confiant quant au potentiel du groupe.
Quelques 45t sont réalisés, ainsi qu'un premier 33t: "Maybe tomorrow"(voir discographie), mais tous ces disques ne se vendent pas
suffisemment pour que les "Iveys" prennent leur envol.
Sous l'impulsion de Paul McCartney, qui leur compose la chanson "Come and get it" (se procurer the Beatles anthology 3), et les invite
à abandonner leur nom pour celui de Badfinger, le nouveau groupe, composé de 3 membres (Ron Griffiths, marrié, quitte ses camarades),
jusqu'à l'arrivée de Joey Molland quelques semaines plus tard, entame l'enregistrement de la bande originale du film, dans lequel joue
Ringo Starr: "Magic Christian". Emmenée par "Come and get it" qui devient numero 1 des ventes en Grande-Bretagne,la B.O.
"Magic Christian music" qui contient aussi quelques anciens morceaux des Iveys et quelques excellentes nouvautés comme
"Crimson ship" et surtout "Carry on til tomorrow" se vend bien. Tandis que joey Molland prend ses marques à la guitare,
Tommy Evans passe à la basse, et Badfinger prend de l'envergure.
Dans la foulée, Badfinger enregistre un nouvel album: "No dice", qui comprend notamment "No matter what" et
"Without you"(voir discographie) et participe à l'enregistrement de "All things must past", le triple album de George Harrisson,
ainsi qu'à certaines sessions sur "Imagine" de Lennon.
En Novembre 1970, l'album atteint la 28ème place dans les charts américains, tandis que le 45t "No matter what" se classe parmis
les 10 meilleurs ventes du moment aux Etats-unis et au Royaume uni.
En 1971, Badfinger commence l'enregistrement de "Staight up", qui va devenir l'album référence du groupe. Produit en partie
par Georges Harrisson, qui jouera sur scène "Here comes the sun" avec Pete Ham lors du concert de charité pour le Bangladesh,
il contient une série
de chansons qui vont trouver une bonne place dans les charts: "Baby blue" et "Day after day". L'album est de toute façon une
réussite complète,puisqu'il contient aussi des morceaux
comme "Name of the game", "Sweet tuesday morning" ou "Sometimes". A la même époque Harry Nilsson reprend "Without you" et en fait
un numéro 1 mondial. Badfinger est à son apogée.
Pourtant, après avoir laissé un dernier album, "Ass", qui comprend notamment "Apple of my eye", d'autres superbes ballades
ainsi que des morceaux très violents, Badfinger, en quittant Apple pour la Warner, entre dans un période de turbulences qui va lui
être fatale.
En effet, le groupe, mal conseillé, mal produit et escroqué par un entourage plus que malsain, entame mal sa carrière
sous son nouveau label, en réalisant l'album "Badfinger", qui bien que contenant quelques bons morceaux (dont le superbe "Lonely you")
est un échec commercial total...
Le disque suivant, "Wish you were here", réalisé en 1974, est acceuilli par des critiques enthousiastes qui le compare même
au "Sergeant pepper" des Beatles. L'album est réellement somptueux dans son ensemble, tous les morceaux s'enchaînent
harmonieusement, et sont habillés de superbes arrangements de cordes et de cuivres... En dépit d'un management déplorable, le disque
se vend convenablement,
mais les problèmes juridiques mettent un terme au groupe, malgré l'enregistrement d'un 3ème album "Head first", qui ne sera
jamais réalisé..
En proie à la dépression, Pete Ham se pend en Mai 1975. Après de nombreuses tentatives pour perpétuer Badfinger
(les disques "Airwaves" et "Say no more"), Tom Evans
se suicide de la même manière en 1983.
Aujourd'hui, et notamment depuis la réedition en CD des disques réalisés à l'époque Apple, il semble qu'il éxiste un réel
regain d'intérêt pour Badfinger; la toile consacrée au groupe sur le net est de plus en plus dense, le disque des démos de Pete
Ham a été acclamé par la critique..et il y a quantités d'autres projets en cours (voyez la section actualité)...
FastCounter by LinkExchange
Si les propriétaires potentiels des photos contenues sur ces pages se manifestent, elles seront retirées.
If any person is the owner of the pictures included in that page, they will be removed.
|