Mister No N°97 Mister NO N°98 Mister No N°99
Le torrent aux pépites

N°98-Février 1984 (82 pages) 5,50 F
Couverture de Gallieno Ferri

Alors que Mister No et le jeune homme qu'il a secouru se laisse porter par le courant, leurs adversaires sont réveillés par la police. Pour ne pas éveiller les soupçons, ils prétendent s'être faits agressés. Une fois seuls, ils se mettent à la recherche de Mister No.
Pendant ce temps, l'acolyte du pilote se présente : il s'appelle Santiago Arias et affirme être le neveu d'Ernesto Arias qui serait un homme politique droit et honnête. Santiago pense que c'est pour nuire à son oncle qu'on l'a agressé. Après avoir soulevé quelques affaires louches, Ernesto Arias a dû fuir au Vénézuela et Santiago cherche à le rejoindre. Il sollicite l'aide du pilote. L'américain accepte immédiatement. Le lendemain à l'aéroport, Santiago monte dans le piper le premier pour le démarrer. Quand il y parvient enfin, il se met à rouler, il décolle et s'en va avec l'avion de Mister No. Dans une colère noire, ce dernier va se sâouler au bar le plus proche avant de rentrer chez lui. Les trois adversaires de la veille l'y attendent, et après une explication musclée, ils apprennent à l'américain qu'Ernesto Arias était un chercheur d'or qui aurait troué un filon, mais aurait liquidé son acolyte. Il se trouve que le défunt était le frère d'un des trois. C'est pourquoi ils veulent se venger. Santiago, quant à lui, est parti chercher l'or de son oncle.
Le lendemain, ils partent tous à sa poursuite à bord d'un Cessna loué par Mister No. Une fois à Boa Vista, ils mouent les services d'un guide indio et d'une pirogue. La nuit venue, ils établissent un campement. La nuit se met à tomber quand un des trois s'éloigne et que retentit le cri d'un jaguar...


© D. Vallet le 10/07/99