Les témoignages sont rares en France, ceux qui suivent nous viennent d'Espagne et concernent deux autres mouvements qui revendiquent la paternité de l'enseignement de Samaël Aun Weor. Néanmoins la doctrine reste la même et le fonctionnement quasi-identique à celui de l'I.G.A., il est donc intéressant de prendre connaissance de ces témoignages révélateurs.

J'appartiens à le secte des gnostiques.

La gnose: la fraude.


Infosect: Journal d'informations du groupe de défense contre les sectes.

A.I.S.-PROJUVENTUD ( Espagne )

 

Infosect -n°11- Dec.90

 

" Si quelqu'un m'avait avisé que le Centre d'Etudes Anthropologie Gnostique était une secte, cela m'aurait évité des années de souffrances et d'internement psychiatrique", affirme Fernand un jeune de 30 ans qui, dans le début des années 80 a été membre de cette secte considérée par les spécialistes, et par A.I.S. parmi les plus dangereuses.

Ce jeune aujourd'hui totalement récupéré et réincorporé à la société désire conserver l'anonymat.

Son témoignage éclaire des affirmations antérieures: les gnostiques de Leon n'ont perçu au début aucun argent. Mais Fernand confirme les recherches des spécialistes: "c'est une secte dangereuse qui peut faire beaucoup de mal aux personnes traversant une crise ou insuffisamment mûres". Actuellement, ce centre tient des conférences à Leon. Selon cet ancien adepte, il a pu se dégager de cette dépendance, grâce à :"Mes parents, un bon médecin, la fidélité d'un ami et ma volonté de sortir de cette secte".

 

Un ex-adepte raconte ses expériences au " Centre d'Etude Gnostique" et comment il fut conduit à la folie:

- J'avais 20 ans et traversais une grave crise liée au décès d'un ami. Ma famille était catholique. Moi , j'avais perdu la foi en Dieu, mais m'interrogeais sur le sens de la vie et de la mort, ce qui me fit m'intéresser à l'ésotérisme. C'est une amie qui m'a fait connaître les Gnostiques.

 

Je les ai rencontrés à l'appartement où ils tenaient leurs causeries. La somme des deux chiffres de leur adresse était sept, ce qui dans nos obsessions amenait toutes sortes de conclusions. j'ai confessé mes inquiétudes au " Missionnaire". On m'avait dit qu'il pouvait m'aider. C'était un grand séducteur comme un serpent se balançant au son de la musique. L'enseignement comptait 3 phases; A, B, et C.

 

La première phase comportait des thèmes philosophiques où se mêlaient les théories de toutes les religions du monde. On apprenaiT que nous portions en nous des égos . Plus tard on nous disait que ces égos étaient des démons qu'il fallait détruire par le feu et l'alchimie sexuelle. Pour cette phase, nous allions au centre deux fois par semaine. Les missionnaires insistaient sur la peur révélant avec douceur dès le début que la fin du monde était proche. Les élus ne seront qu'un petit nombre groupés sur une île déserte.

Pour chaque phase, il y avait plusieurs groupes d'environ sept personnes . La phase "A" a duré environ six mois . je suis passé à la phase " B" après un examen où comptait plus le degré d'intégration à la secte que les réponses elles mêmes.

 

La phase "B" est pratique. En "A" on apprenait le développement de l'être au travers d'un père et d'une mère intérieurs avec lesquels on communique par un voyage astral après avoir éveillé un état plein de pouvoirs. Dans la phase "B" on pratiquait "mantra" dans une pièce obscure assis en lotus ou demi-lotus.

 

A Leon il y avait Angel et son acolyte qui considéraient l'enseignement gnostique comme une vérité absolue, reconnaissant cependant que les mouvements gnostiques pouvaient se tromper.

 

Pendant la phase B; j'étais déjà persuadé que la gnose était la vérité et le chemin. On m'a passé ensuite dans la troisième phase. J'allais notamment lire leurs livres réservés. Je me révoltais contre eux mais j'étais déjà schizophrène, un partie de mon cerveau me disait que tout cela était la vérité et l'autre que c'était un mensonge. La phase C terminait par l'alchimie sexuelle.

 

Après, j'ai commencé par tomber dans le déséquilibre, passant de l'euphorie et du délire à la dépression la plus absolue. Mes parents ont été d'une aide pleine et totale. Je voudrais en plus saisir l'occasion pour dire que si quelqu'un m'avait dit alors qu'il s'agissait d'une secte, ma vie aurait probablement changé car, même si j'avais continué là-dedans, j'aurais eu un élément de jugement, une méfiance, si petite soit-elle, une défense.Mais, personne ne m'a jamais rien dit à ce propos. Il était trop tard; des années de souffrance m'attendaient dans l'hôpital psychiatrique de San Juan de Dios, à Palencia.

Le pranayama se pratiquait en phase "C" destiné aux célibataires ou à ceux qui n'avaient pas de relations sexuelles. il s'agissait d'exercices respiratoires, pratiqués en se concentrant sur les testicules. Il fallait faire monter l'énergie sexuelle, qui concentre en elle toute la vie humaine, jusqu'au cerveau. Cette énergie devait monter par deux conduits encadrant la colonne vertébrale, nommés ida et pingala.

Suite à ces expériences sur plusieurs personnes qui comme moi finissent chez le psychiatre, plusieurs admirent que ces pratiques étaient dangereuses si elle étaient menées trop rapidement.

Je me souviens avoir pratiqué dans ma chambre le pranayama dans la position du demis -lotus. je ressentais une vibration au cerveau et au coeur très forte. J'appris plus tard par des médecins que ces exercices, retenant l'oxyde de carbone , auraient pu me tuer .

Ils disent être une école de magie blanche mais il sont très dangereux.

 

Je suis resté trois ans et demi à l'hôpital psychiatrique de Palencia, j'étais soigné au début comme un schizophrène, et non pas comme un "cas de secte"

Après deux ans et demi de traitement, je suis passé à un autre médecin; la première fois que j'ai été hospitalisé, c'était pour trois mois et j'ai récupéré facilement, dans des souffrances horrible mais, en retournant à Léon, comme je n'étais pas déprogrammé, je suis retourné dans la secte car j'en étais dépendant.

Mes rechutes étaient de plus en plus fortes, je m'enfonçais dans la folie, dans le sens que rien n'était plus vrai que la gnose. Il est arrivé un moment où, enfin , je me suis vidé moi -même de tout, en luttant de toutes mes forces. On me faisait des cures de sommeil de plusieurs jours; on a pensé que j'était irrécupérable, me faisant même hospitaliser au dernier étage, avec des cas incurables. Je peux dire que ma guérison a été et est toujours analysée par l'Université Pontificale de Salamanque et par plusieurs psychologues car elle est typique.

En conclusion, je dois indiquer à tout jeune qui verrait une affiche des Gnostiques de passer son chemin car, on sait qu'on y rentre mais on ne sait jamais quand et comment on en sortira.


TÉMOIGNAGE PERSONNEL

 

LA GNOSE: LA FRAUDE

 

Dédié avec tout mon amour et mes meilleures intentions, à ma famille, mes amis et tout particulièrement à toutes les personnes qui ont souffert ou souffrent encore sans le savoir, les conséquences du contrôle mental anti-éthique, dans l'espoir de pouvoir pallier les souffrances des familles.

 

A cette époque, j'étais un garçon solitaire, rempli d'inquiétudes spirituelles et dans une grande demande d'amour et d'affection. J'aimais depuis toujours les sujets ésotériques, pris comme un échappatoire, comme une planche du salut, comme une source de bonheur face à la réalité si triste et hostile.

 

Je marchais un jour dans la rue et vit une affiche sur la façade d'un immeuble, où l'on annonçait un cycle de conférences sur des sujets ésotériques, parmi lesquels LA PSYCHOLOGIE RÉVOLUTIONNAIRE, LA MACHINE HUMAINE, LE MYSTERE DES REVES, L'ASTROLOGIE HERMETIQUE, L'EVEIL DE LA CONSCIENCE, LES MYSTERES DE LA VIE ET DE LA MORT, LE VOYAGE ASTRAL, LA CONNAISSANCE DE SOI, LA SEXOLOGIE..... Poussé par un désir d'élargir mes connaissances dans des sujets ésotériques, j'ai décidé d'assister à ces conférences.

 

Les conférences avaient lieu dans un centre public. Je suis entré dans les lieux et à la porte de la salle, il y avait un garçon qui distribuait des brochures où l'on pouvait lire le mot GNOSE et où l'on trouvait une synthèse du savoir GNOSTIQUE. Je suis rentré dans la salle et pris place. La salle se remplissait peu à peu et lorsqu'elle fut pleine, le conférencier commença l'exposé des sujets. Le ton de la conversation était, en tout moment, général, sans approfondir aucun sujet. A la fin de l'exposé, les gens posaient des questions auxquelles il fut répondu en reproduisant des phrases tirées de la doctrine. Finalement, le conférencier dit que toute personne intéressée à l'approfondissement de ces études gnostiques pouvait se diriger, sans engagement, à .... et il donna alors une adresse d'un appartement privé où avaient lieu des cours gratuits sous l'appellation de "Programmes Culturels Gnostiques de C.A.R.F.". Comme à la fin de la conférence, j'étais toujours intéressé pour élargir mes connaissances, j'ai décidé d'assister aux cours.

 

L'appartement où avaient lieu les cours, comprenait plusieurs pièces. Nous sommes entrés dans l'une de ces pièces et avons pris place au fur et à mesure que nous arrivions. Le temps d'attente était animé par une musique classique et l'on respirait une odeur d'encens. L'encens et la musique classique donnaient un caractère spirituel et transcendant et, par la même occasion, introduisaient dans l'inconscient l'association entre la musique classique et l'encens et le mouvement gnostique, de telle sorte que chaque fois que l'on écouterait de la musique classique ou l'on sentirait l'odeur de l'encens, l'implantation de la doctrine serait renforcée. Le conférencier arriva enfin et commença la conférence dont le sujet était d'expliquer ce qu'est la GNOSE. A la fin, il accepta quelques questions et dit qu'il y avait des guides détaillant le propos de la conférence.

 

Ces guides n'étaient pas gratuits ni les livres conseillés pour approfondir les sujets. Il dit enfin que nous trouverions une feuille à la sortie où, celui qui le souhaiterait, devrait écrire le sujet exposé et signer. Il ajouta que c'était pour contrôler la présence.

 

Les conférences avaient lieu deux fois par semaine, chaque jour autour d'un sujet. On essayait de culpabiliser les personnes qui manquaient un certain temps les conférences et qui revenaient ensuite, en raison de leur manque d'intérêt et de sérieux.

 

La doctrine est considérée comme parfaite, capable d'apporter une réponse à tout. Si une personne ne trouvait pas convenable la doctrine, ce n'était pas dû à cette dernière mais aux défauts de la personne qui l'empêchaient de la comprendre.

 

Le ton des conférences était monotone et répétait constamment le message suppléments psychiques. Par ailleurs, s'implantait ainsi dans le subconscient le mot clé suppléments psychiques qui produisait l'interruption volontaire de la pensée.

 

Les trois piliers de base de la doctrine sont mourir, naître et sacrifice pour l'humanité. Mourir dans le sens d'élimination de notre espace psychologique de tous les éléments inhumains qui personnifient nos défauts, appelés suppléments psychiques, les voix de ces suppléments psychiques étant les propres pensées. Donc, pour être meilleur, il faut éliminer les pensées car, d'après la doctrine, nous ne sommes constitués que de 30% d'essence, partie purement divine, et le restant est constitué de suppléments; par conséquent, la plupart des pensées appartiennent à l'ego (à l'ensemble des suppléments psychiques).

 

Ce premier cycle de conférences a duré un an. Pendant cette période, les conférenciers changeaient constamment et une fois terminées les conférences ne gardaient aucune relation avec nous, ceci pour éviter les questions sur le groupe et les questions personnelles aux conférenciers.

 

A la fin de la première année, ils nous ont fait passer un examen sur tous les sujets exposés jusqu'alors. Les personnes qui réussissaient l'examen, passaient à la phase B et les autres devaient refaire toute l'année que durait la phase A, afin qu'ils se découragent et laissent tomber le groupe. C'était un filtre pour ne garder que les individus qui pourraient être utiles pour divulguer l'enseignement et pouvoir ainsi recruter plus de monde.

Au cours de la phase B, nous faisions déjà des exercices pratiques dans la salle des méditations. Avant d'entrer dans la salle, il fallait se déchausser et mettre des chaussons; à l'intérieur dans un coin, il y avait des coussins; on plaçait trois bougies par terre et, sur l'un des murs, on collait un pentacle. La salle restait dans le noir pendant tous les exercices pratiques; le fait de se déchausser et de s'asseoir par terre, les bougies et le pentacle servaient à la fois à se sentir spécial par rapport aux autres et donner un caractère de spiritualité et de transcendance à tout ce qui était fait.

 

Tous les exercices pratiques effectués à l'intérieur de la salle commençaient par des techniques dont le but était d'atteindre un état de relaxation profond et, comme l'on sait, dans cet état on limite l'esprit critique de la personne; en plus, tous les exercices pratiques étaient dirigés par un ancien membre différent, son choix était déterminé par une feuille où figurait le nom du membre et le jour où il devait diriger les exercices pratiques.

 

Dans cette salle, après avoir atteint un état de relaxation profond, on écoutait des enregistrements de sujets gnostiques lus par le dit "maître" ce qui servait, une fois éliminé l'esprit critique par l'état de relaxation profonde, à renforcer l'intériorisation de la doctrine parmi les membres. On réalisait aussi les chaînes de force, qui étaient un état préalable de relaxation, comme lors des exercices pratiques réalisés; ensuite, nous nous mettions en cercle en nous prenant par la main et l'on invoquait des êtres spirituels (ex : Paracelso) et le dit maître Samuel Aun Weor. Ceci avait lieu au cours de la phase B, après au moins un an de permanence dans l'organisation, ce qui renforçait le sentiment de se sentir davantage différents, meilleurs et plus spirituels que le restant du monde et heureux d'être des élus ayant le privilège de disposer de cette connaissance réservée seulement aux êtres spirituellement évolués.

 

On faisait également des excursions à la montagne où l'on faisait des exercices pratiques pour renforcer l'endoctrinement, avec la présence de membres d'autres sièges afin de consolider le sentiment d'être une famille, le groupe sauveur de l'humanité; elles servaient également à associer la nature et une vie saine au mouvement gnostique.

 

Peu à peu, se dévoilait nettement le grand mensonge de la gratuité de la permanence dans le groupe puisque ce n'étaient pas seulement les livres ou les guides mais ils nous ont dit qu'il fallait que nous payions, entre tous, le loyer de l'appartement, l'électricité, l'eau, le téléphone. Ils nous disaient, bien sûr, que chacun apporterait ce qu'il pourrait mais, ensuite, ils nous disaient qu'il n'y avait pas assez d'argent à la banque pour payer le loyer et, en invoquant les frais de maintien de la grande cause, ils s'en servaient pour que, si nous n'avions pas d'argent, on le demandât ou on travaillât dans une activité quelconque pour l'avoir; de plus, nous devions employer de plus en plus de temps à travailler pour l'organisation, soit en remplissant des tâches administratives, soit pour l'entretien des sièges (renouvellement des portes, etc ... ). Nous devions aussi ouvrir de nouveaux centres dans des villes où l'organisation n'était pas présente, en prenant en charge l'adaptation et la recherche des locaux, ainsi que de donner des conférences dans des lieux publics, coller des affiches dans la rue, le tout gratuitement et en prenant en charge tous les frais de déplacement, etc ... Plus on était ancien dans le groupe et plus notre temps était absorbé par l'organisation, à tel point que nous n'avions plus de temps pour faire une autre activité, en isolant ainsi le membre de la société et en renforçant l'endoctrinement, la personne pouvant être transférée vers une autre ville ou autre pays.

 

Au sein de l'organisation, on se servait aussi de peurs, dont l'une était de convaincre les membres que s'ils mangeaient des aliments dérivés du porc, ils allaient perdre tout le travail de perfection et se remplir de défauts car le porc était considéré comme un animal régressif; ceci s'appliquait également au pain, aux gâteaux, aux donuts, etc, c'est-à-dire à tout aliment contenant des dérivés du porc. Le but de ceci était de réussir la séparation du membre de la société, car on ne pouvait pas vivre facilement avec des amis, manger au restaurant, etc. Il était aussi déconseillé de manger des conserves.

 

Comme pour toutes les sectes destructrices, le dit "maître" avait pronostiqué la date de la fin du monde, qui avait déjà changé plus d'une fois en la voyant s'approcher. On inculquait également que le monde était corrompu et que nous étions ses sauveurs, et ils renforçaient cette idée en disant qu'il nous restait peu de temps parce que nous étions à la dernière ou l'une des dernières existences et que pour cette raison, nous devions profiter de la grande chance que nous avions, la polarisation des choses, soit blanc soit noir : nous, les êtres élus, en suivant le chemin spirituel et de l'autre côté les méchants, le monde corrompu et matérialiste.

 

Une autre peur consistait à inculquer au membre l'idée que s'il quittait le groupe c'était parce que les forces de la loge noire l'avaient vaincu et il avait été battu.

 

Au cours de la phase C, le membre devait prêter serment de ne jamais quitter l'organisation et d'obéir toujours en tout à ses supérieurs. Lors de cette phase, on essaie de faire en sorte que le membre ne pense plus par lui-même mais que ses supérieurs et la doctrine pensent à sa place. On rend plus difficile sa désertion en se servant du sentiment de culpabilité s'il rompt la promesse sacrée.

 

Dans les rapports sexuels, l'organisation s'impose également en disant comment ils doivent être faits, en promulguant qu'il ne doit jamais y avoir de déversement de sperme puisque ceci impliquerait une transformation de l'énergie sexuelle en énergie négative et nous deviendrions ainsi des membres de la loge noire, des démons. Ainsi, on réussit soit que le membre n'ait des rapports qu'avec des membres de l'organisation, en réduisant encore le cercle de ses relations et l'isolement de la société, soit, s'il est marié, qu'il soit utilisé pour recruter son partenaire pour l'organisation. En cas d'échec, de graves problèmes sont provoqués, arrivant souvent à la rupture de la relation et l'abandon ultérieur du foyer par le membre.

 

Un autre postulat de la doctrine est de dire à ses membres qu'ils ne s'attachent à personne ni à rien de ce monde, ce qui facilite d'une part, l'isolement du membre de la société et, d'autre, le manque d'intérêt pour le monde extérieur. Ainsi, la personne reste séparée sur le plan émotionnel des personnes étrangères à l'organisation et la dépendance au groupe devient très facile pour renforcer la doctrine.

 

On insiste également à faire en sorte que les membres croient que les instructeurs sont des êtres spirituellement supérieurs et détenteurs de pouvoirs paranormaux.

 

Une autre technique employée est l'interruption volontaire de la pensée. On dit au membre que son cerveau doit être passif et non pas actif; qu'il doit éliminer toute pensée de son cerveau et rester dans cet état réceptif, le but de cette technique est de réussir à ce que le membre ne pense pas et obtenir qu'il élimine la critique sur la doctrine en laissant cette dernière penser à sa place, ce qui emplie les poches de quelques uns.

 

Tout ce qui précède peut rencontrer de petites variantes, en fonction de la ville où se trouve le siège; de plus, dans le mouvement gnostique, il y a une subdivision en deux branches, l'une qui suit le leader et l'autre qui suit sa femme, cette subdivision étant utilisée pour tromper l'opinion publique et se protéger des critiques contre le mouvement.

 

Je voudrais finir mon exposé en adressant le message suivant à tous ceux qui ne méritent pas d'être abusés ni utilisés : même si au début il est douloureux et difficile de penser cela d'une doctrine aussi merveilleuse et parfaite, ce n'est qu'une simple fraude construite sur l'ensemble de différentes philosophies dont le mouvement gnostique utilise indûment les techniques pour exploiter le membre, en toute subtilité.

 

Je vous embrasse très fort...

 

 


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