| le cracking téléphonique par les crackeurs, et le hacking informatique par les hackers, ou piratage informatique et piratage téléphonique, provoque une augmentation de la charge de travail du travail d'Interpol, de la gendarmerie, du SEFTI et la BCCRI. |
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Nom du site |
: SCANDALES FRANÇAIS |
| Chapitre | : IX°) Les protections à mettre en oeuvre |
| Adresse du site
Ancienne adresse |
: http://membres.lycos.fr/corruptn/09.htm
: http://www.multimania.com/corruptn/09.htm |
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| Traduction | : TRANSLATE - TRADUIRE. |
| ***COMMUNIQUÉ DE PRESSE*** | |
| ***Guerre
climatique ? ***
Publication d'un livre EXPLOSIF |
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13°) Les
coulisses secrètes des télécoms et de la radiomessagerie:
(Développement et corrections
en cours)
Une partie de ces textes avaient été rédigés en 1996 et déposés à la société des auteurs. Les dernières évolutions qui ont été portés à ma connaissance, soit par voie de presse ou autre, confirme bien mes hypothèses dans plusieurs domaines.13B°) Programme EO2 et Stratégies:AVERTISSEMENT: Si certains considèrent les informations que je délivre ici, sur cette page ou d'autres comme diffamatoires, et venaient à déposer une plainte en diffamation par voie de justice pour exiger leur retrait, alors que celles-ci reposent sur des documents véridiques et légaux en ma possession, cela constituerait une entrave de plus à la liberté d'expression et de communication, en violation des articles de la commission européenne des droits de l'homme.
Il faut en effet savoir qu'il existe en France une jurisprudence aberrante, qui permet d'engager des poursuites pour diffamation contre des auteurs, journalistes ou simples citoyens, qui dévoilent et divulguent des informations pourtant véridiques et vérifiables. En France la mise en cause de citoyens intègres ne pose aucun problème par certains groupes mafieux ou administrations, pour eux c'est de l'information. Par contre, dans le cas contraire, si un simple citoyen, des salariés, des journalistes, voire même des juges mettent en cause des groupes ou des personnalités, là on considère qu'il y a diffamation, même si les faits cités sont bien véridiques. Je tiens donc à préciser que toutes entraves ou poursuites dans le but de me faire retirer les informations figurant sur ce site, m'obligerait à transmettre et additionnerces nouveaux faits, à une plainte actuellement soumise à la commission européenne des droits de l'homme. Bien que les procédures doivent être maintenues secrètes, il n'en demeure pas moins que l'abus du secret, l'utilisation abusive de droits de réserve et de jurisprudences en tout genre, permet une dégénérescence de l'éthique et de la morale, favorisant la progression d'actes délictueux de plus en plus graves. L'interdiction de commenter les décisions de justice par la loi française, constitue une autre entrave à la liberté d'opinion et d'expression, comme je l'ai souligné sur une lettre expédiée aux 576 députés de l'Assemblée Nationale, le 22 avril 98. Quant au secret de l'instruction, elle n'a qu'un objectif, faire classer sans suite des affaires gênantes et surtout sans bruit. Dans plusieurs cas, la presse n'ayant pas été informée de certains dossiers, cette mesure a permis de les étouffer, de les faire classer sans suite, comme l'avait révélé le procureur Montgolfier lors d'une émission de télé. Avis aux amateurs, j'ai la cassette. Il faut aussi informer le syndicat de la magistrature, qu'une pratique est de plus en plus utilisée par les groupes, les institutions, les politiques, et des élus, c'est le trafic d'influence,les licenciements abusifs, et les entraves à la liberté du travail d'autre part. L'objectif actuel est de neutraliser par n'importe quel moyen tous salariés intégres, journalistes, inspecteurs du travail, policiers ou juges, qui feraient un peu de trop de zèle et s'opposeraient aux méthodes mafieuses de ces groupes ou des politiques coupables d'abus de biens sociaux ou de détournements.
En regardant la presse, j'ai été surpris de ne trouver aucun livre sur les opérateurs, les abus, les affaires ou les stratégies. J'avais donc décidé d'en écrire un, pour dévoiler comment se passait certaines évolutions et réalisation de projets très coûteux. Plusieurs éditeurs avaient été contactés, mais tout le monde s'est dégonflé. Internet est donc le seul moyen pour dévoiler les réalités cachées. Dans la presse, on ne parle pas des sujets qui fâchent comme les écoutes illégales, les abus de nos polytechniciens, énarques et technocrates, de la liberté de la presse bafouée, et encore moins des abus des grands groupes (et de leurs complices les cabinets d'études), surtout s'ils sont aujourd'hui devenus des opérateurs de télécommunication, qui se rendent parfois coupables et complices de la mise en place d'écoutes téléphoniques illégales, violant ainsi les droits du citoyens dans la plus totale impunité, et en violation là encore de la convention européenne. On essaye même d'interdire aux simples citoyens toutes critiques télévisuelles de nos administrations, comme je l'ai vu lors d'une émission. Il n'y a que dans les dictatures que l'on utilise de tels procédés. Un ministre ne peut-il pas être poursuivi devant la commission européenne, pour avoir interdit délibérément à un citoyen de critiquer les abus de certains de nos fonctionnaires, intouchables même quand ils font des erreurs, parfois même en violation carrément de la législation française en vigueur, comme l'a dévoilé un rapport confidentiel sur le fonctionnement de la justice à Nantes, mettant en cause 4000 jugements rendus, rien que pour cette région.Autre aberration française, est-il normal que des groupes puissent contrôler la presse? Si nous prenons France Télécom, le simple citoyen doit savoir que TDF (Télédiffusion de France) est sous son contrôle. Or ce dernier est chargé de fournir tous les supports hertziens, c'est à dire les émetteurs radio et surtout de télé à toutes les chaînes de télévision. L'AFP (Agence France Presse), la troisième au monde est aussi une de ses filiales, avec les serveurs d'informations Questel. Ce qui veut dire que des informations peu flatteuses pour France Télécom, ne peuvent être diffusé en France, sans son aval. Par exemple en France vous ne verrai jamais une émission sur les effets nocifs des téléphones portablez sur la santé. Un animateur de télévision qui aurait l'idée de faire une émission sur ce sujet à une heure de grande écoute, se ferait éjecter, ou on lui donnerait de l'avancement en fonction de sa personnalité, pour lui faire fermer sa grande gueule.
Ce qui veut dire que contrairement à MICHELIN, on n'a pas non plus parlé des 12.000 salariés licenciés de 96 à 98 par France Télécom, parfois même très abusivement. Quant à l'inspection du travail, elle répond quand on lui écrit qu'elle n'est pas concernée, par les licenciements individuels.
Il faut savoir que France Télécom ne dépassait pas le taux de 1,5 %, pour ne pas se faire piéger par le cadre du licenciement collectif, ce qui permet à cette même inspection de ne pas intervenir, même dans les cas de harcèlement.
Maintenant nous allons rentrer dans le vif du sujet. Pour commencer France Télécom est un état dans l'état, qui est capable contrôler la presse ne serait-ce que par le biais de l'AFP, voire même les autres opérateurs ou télévisions, puisqu'il est le fournisseur exclusif aussi bien des moyens filaires que hertziens. Si France Télécom souhaite augmenter ses bénéfices, il est logique de penser que les dirigeants tenteront de baisser les coûts d'exploitation, et donc la masse salariale, en réduisant le nombre de site, de salariés, et en les mettant tous au SMIC de préférence, pour répondre dit-on aux impératifs de la création de l'Europe. Par ce biais FT se prépare à la concurrence avec les opérateurs nationaux et étrangers, et à la privatisation. Mais cette solution est impossible sans une levée de bouclier des syndicats et salariés. Il faut donc procéder par étape sur du long terme, en essayant d'abord de tout sous-traiter en France, pour éviter de se mettre les syndicats à dos. Puis les sous-traitants délocaliseront vers l'Irlande, les pays d'Asies, ou ceux dont la main d'oeuvre est à très bon marché, et là, les salariés et surtout les syndicats n'auront plus rien n'a dire. Voici ci-dessous une stratégie de base qui peut être utilisée par France Télécom:13C°) Eurosignal:- D'abord on cherche les pays qui disposent d'une main d'oeuvre à bas prix et faibles charges.
- On étudie ensuite les possibilités pour mettre en place des liaisons hauts débits dans ces pays.
- On installe, démarre et rôde les systèmes.
- On privatise France Télécom, ce qui se fera un jour ou l'autre tôt ou tard en raison de la réglementation Européenne (cela a été écrit en 96, maintenant c'est fait).
- On licencie le personnel cadre clef, et spécialisé afin de permettre la suppression de services, de compétences à l'intérieur de FT et de baisser la qualité.
- Cette solution permet ensuite de sous-traiter les services à des PME privées françaises sous le couvert de réaugmenter la qualité.
- Une fois que les étapes précédentes ont été réalisées, il devient possible de faire une délocalisation à l'étranger. On n'a aucune garantie que ces entreprises privées pour augmenter leur rentabilité et baisser leurs charges, ne sous-traiteront pas, par la suite, des opérations de saisie, de maintenance, de fabrication dans un pays disposant d'une main d'oeuvre à bas-prix.Des liaisons hauts débits avaient été mises en place en direction de l'Inde, par France Télécom. On a appris de plus grace à une émission sur le bug de l'an 2000, divulguée cette dernière semaine de juin 1999 sur la 2 ou la 3, que beaucoup d'opérations de sous-traitance informatique, avaient été confié à la société TATA en Inde. Plusieurs grands groupes ont été cités comme SVP, American Express, mais on n'a pas évoqué Bull, Cap Sogetti, voire même France Télécom, les sociétés pétrolières, voire même d'autres grands noms, comme ceux de compagnies bancaires. On n'en saura donc pas plus.
Les syndicats dans un tel scénario, n'ont plus rien à dire puisqu'il s'agit de petites entreprises privées de quelques dizaines de salariés et non plus de plusieurs milliers. On supprime ainsi plusieurs centaines pour ne pas dire plusieurs milliers d'emplois progressivement sans s'attirer les foudres des syndicats. De plus, personne n'a la moindre garantie que lors des appels à sous-traitance dans diverses institutions ou administrations françaises, qu'il n'y aura pas des malversations, comme de l'enrichissement personnel de certains individus à haut niveau, et la fuite de capitaux vers l'étranger. Personne ne peut garantir qu'il n'y aura pas des surfacturations, des cadeaux transférés vers des paradis fiscaux. Il suffit de voir l'affaire avec CIT Alcatel. Il faut savoir que les inspecteurs du fisc n'ont jamais eu l'autorisation d'éplucher les comptes bancaires de M. Suard, même lors du changement de gouvernement, malgré des demandes répétés des inspecteurs du fisc. Les politiques avaient-ils peur d'une similitude avec l'affaire Sirven de ELF. On peut se le demander, sinon pourquoi avoir bloqué l'enquête financière? Le simple citoyen est donc en droit de se poser des questions. Un simple commerçant verrait toute une escouade débarquer pour quelques dizaine de milliers francs, alors que dans le cas précédent ont doit parler en millions de francs.
Mon opinion, c'est que l'on peut donc imaginer la stratégie ci-dessus que l'on peut penser utopique, mais peut-être pas tant que cela, si on connaît les théories mondialistes, et si on apprend en même temps qu'un dirigeant de France Télécom figure sur la liste des participants des groupes du nouvel ordre mondial. Hé oui, je suis malheureusement au courant, et en plus je dispose des listes complètes. Pour ceux qui ne le savent pas ce que sont ces groupes, j'y reviendrai dans une autre page et fournirai des précisions intéressantes, qui ne seront pas je m'en doute du goût de tout le monde. C'est en m'intéressant aux informations des services secrets ou spéciaux du renseignement civils ou militaires, que l'on peut en apprendre le plus. A un moment ou à un autre, il y a toujours quelque chose qui finit par transpirer, ne serait-ce que par le biais du FOIA (loi américaine qui permet d'obtenir la divulgation d'informations secrètes, déclassifiées après une certaine période). Peut-on y apprendre l'existence de numéros de comptes pour certains groupes industriels, partis politiques, ou certaines personnalités, dans les Iles Caïmans, aux Bahamas, à Guernesey, en Suisse ou ailleurs? Cela est toujours possible. On peut découvrir effectivement des notes de la CIA déclassifiées sur Internet. Reste à savoir maintenant si elles sont valables, ou si c'est de l'intox pour déstabiliser un groupe ou une personnalité. Il faut donc faire le tri, et faire des recoupements, c'est obligatoire.
La première opération de France Télécom a été de faire disparaître le nom du Groupe Télédiffusion de France et d'absorber tout ce qui est support hertzien. Beaucoup ne le savent pas, mais les réseaux d'émetteurs FM et de télévision avec les moyens de maintenance et d'exploitation sont contrôlés par TDF, et loués ni plus ni moins aux diffuseurs. Ces derniers sont les chaînes de télé comme TF1, A2, FR3 etc... et les radios comme France Inter, RFI, France Culture, NRJ et tous les autres. On a beaucoup parlé de suppression de monopole avec l'Europe, mais en réalité il n'en n'est rien. Nous assistons en réalité à la naissance de groupe encore plus monstrueux et plus puissant, armé d'un cynisme infini, capables de violer les lois. Ils deviennent des armes contre ceux qui les ont fabriqué, les politiques. Ils pourront décider de l'élection ou de l'éviction de n'importe quel homme politique. Ces groupes pourront imposer leurs exigences à leurs fournisseurs, à leurs clients,même à la justice, et contrôler ce que doit nous dire la presse. Nous constatons déjà en France que cette dernière ne joue plus son rôle de contre-pouvoir et ne fait plus d'investigations, et n'attaque plus les dirigeants des grands groupes. Normal, ils sont actionnaires pour le plus souvent de leur propre boutique. La privatisation de France Télécom l'a amené à introduire 20% de son capital en bourse au printemps 97 avec une valeur estimée au départ de 150 milliards de francs, qui a été largement dépassée par la suite.
Pour en revenir au programme EO2, selon Sud, l'objectif était de passer de 1500 sites à 300 sites. Les craintes du groupe France Télécom se résume à une peur d'être dans l'obligation de partager un gâteau très juteux. Il s'est donc arrangé dans un premier temps pour avoir la maîtrise d'oeuvre des satellites et éliminer TDF (Télédiffusion de France) de ce terrain. Ensuite il s'est préoccupé de la transmission de la télévision par câble avec ce projet pharaonique de 20 milliard de francs avec Citécâble, cité dans un livre de Jean Montaldo*, qui parle de l'affaire Urba-Gracco. Il met en cause quelques sites de france Télécom en liaison avec Urba. Mais curieusement, il n'y a pas eu d'investigations menées plus avant. Jean Montaldo n'a fait l'objet d'aucune poursuite, un procès risquait sans doute de mettre en lumière d'autres affaires. France Télécom a éliminé en 95 la radiomessagerie Opérator de TDF qui était très rentable mais faisait beaucoup d'ombre à Alphapage, produit de sa filiale FTMR.Cette fusion pour ceux qui l'ignore a servit aussi de plate-forme expérimentale pour l'application du programme EO2.
De 1996 à 1998 France Télécom à fait sauter 12.000 salariés, soit 4.000 par an, plus qu'à MICHELIN.
Mais de cela on n'en a pas parlé, black-out total. Question à qui profite la sous-traitance et dans quelles conditions.
Voir livres de chez Albin Michel de Jean Montaldo
* Mitterrand et les 40 voleurs.
* Rendez l'argent.
Ce deuxième livre présente un intérêt, car on y parle de quelques ministres, de l'affaire Urba-Gracco, société qui aurait bénéficié de sommes non négligeable venant des PTT et des Télécoms, voir les pages 50, 113, 116, 183. La page 179 et 264 mentionne le projet ruineux de la filiale Citécâble dirigé par M. Alain Coquard, un ancien du cabinet de M. Louis Mexandeau, du temps où il était ministre des PTT. Je dois précisé que M. VIEILLEDENT avant d'être nommé PDG de France Télécom Mobile Radiomessagerie, était Directeur Général adjoint à la poste et à aussi été conseiller de ce ministre à l'époque. Il est intéressant de constater que personne n'a osé aller en justice contre M. Montaldo, qui a sorti un autre livre sulfureux, mais qui concerne la mine d'or du Pérou soldée par le BRGM, dont Claude ALLEGRE était le président (voir l'or qui s'envole). La presse n'a parlé de cette affaire que durant 2 jours puis black-out. Une procédure est d'ailleurs en cours concernant cette affaire, dont on ignore si elle sortira un jour. Il ne faut cependant pas oublier que l'article 6 de la convention européenne impose qu'une affaire soit traitée dans des délais raisonnables.
Le premier ancêtre de la radiomessagerie, a été Eurosignal qui est apparu dans le courant des années 70. Il suffisait d'appeler un numéro de téléphone, pour qu'un signal radio soit émis sur une région. Un stylo récepteur générait un bip sonore au départ, pour signaler au possesseur de ce petit appareil qu'il devait rappeler son bureau par téléphone à un numéro convenu.13D°) TDF Radio-Service:
Il fonctionnait a l'échelon National et pouvait recevoir des messages numériques de 40 puis 80 caractères, par un simple clavier téléphonique ou minitel. Même si on était situé temporairement dans une zone de mauvaise réception radio, les messages pouvaient quand même être reçus, puisqu'ils étaient répétés après un intervalle de 3 à 5 minutes, une deuxième fois. De plus ils étaient stockés pendant 48 heures dans une boite aux lettres électronique.13E°) Pourquoi avoir fusionné FTMR et TDF-RS:La première licence pour faire de la radiomessagerie a été obtenue par la société TDF Radio- Services appelée aussi TDF Opérator, filiale de Télédiffusion de France, pour le pager Opérator. Elle a été créée en 87, et était localisée au départ quai de Javel dans l'immeuble Mirabeau. Elle avait comme directeur général Antoine KUIPERS qui fit déménager la société rue Régnault dans le treizième arrondissement de Paris, en octobre 88. Elle ne comportait alors que 30 salariés. Elle fonctionnait exactement comme une petite entreprise privée. Elle avait son service commercial, magasin, et son centre d'appel téléphonique. Mon premier rôle a été de mettre en place le SAV / contrôle qualité. Il fallait installer un laboratoire destiné à la réparation des pagers Opérator utilisant le protocole RDS. De l'autre côté il fallait que j'installe des bancs de contrôle qualité pour vérifier si les pagers que nous recevions de l'usine de Nokia Mobira à Helsinki, avait une sensibilité conforme au cahier des charges. Ces bancs permettaient de simuler les émetteurs stéréo de radiodiffusion FM, en ajoutant sur une voie additionnelle le signal numérique RDS. Le signal multiplexé était envoyé vers une antenne dans une cage de faraday. On mettait au centre le pager afin de contrôler sa sensibilité au signal émis par le générateur.
La société TDF-RS et surtout son système RDS était rentable pour plusieurs raisons. Sur ce type de pager, on pouvait recevoir les messages sur la France entière. Nous utilisions les réseaux d'émetteurs et réémetteurs existant de France Inter et France Culture installés sur tout le territoire, qui servaient a émettre les émissions de radiodiffusion. Il suffisait donc de rajouter sur chaque site émetteur, un codeur Téli qui recevait les données par le biais d'une liaison spécialisée, filaire ou hertzienne. La composante numérique module en DFSK une sous-porteuse de 57 kHz, qui est envoyée vers l'entrée additionnelle d'un codeur stéréo en plus des voies A et B. Les trois signaux ressortent multiplexés et ce signal unique est orienté vers l'étage l'entrée modulateur de l'émetteur FM. Le signal HF modulé avec toutes ses composantes ressort sur l'antenne. Les sites émetteur étaient ainsi doublement rentabilisés. Ils avaient en plus l'avantage d'exister déjà. Il ne restait plus qu'à faire des extensions au coup par coup et à la demande.
Chaque message était émis trois fois au début puis deux fois par la suite à 5 minutes d'intervalle. Si au moment de la première réception on était dans un tunnel, on avait la possibilité de le recevoir cinq minutes plus tard dans de meilleures conditions. L'abonné avait aussi la possibilité de consulter sa boite aux lettres le soir sur un PX Spectrum situé à Romainville. Si on était en panne de pile dans le pager, les messages étaient en effet conservés pendant 24 ou 48H00, ce qui était un sérieux avantage par rapport à Alphapage. Nous avions aussi un phoning avec des opérateurs qui recevaient par un numéro de téléphone largement diffusé, les messages à retransmettre vers les possesseurs de pager. Des administrations équipées de centraux téléphonique n'autorisaient pas la surnumérotation sur un poste téléphonique. Une fois le numéro du correspondant composé, il n'est en effet plus possible de taper d'autres chiffres sur le clavier du téléphone. L'appelant éliminait ce problème en contactant directement un opérateur du phoning.
Nous avons commencé à déranger fortement Alphapage quand nous avons offert à nos abonnés un pager capable de recevoir des messages avec du texte et non plus avec des chiffres seulement. Il partait du principe à l'époque que nous étions incapables de réaliser cet exploit. Lorsque l'annonce de ce nouveau pager texte a été réalisé sur le Sircom, on peut dire que plus d'une personne d'Alphapage s'est rendu sur notre stand. D'ailleurs à cette époque TDF-RS n'a pu fixer le prix de l'abonnement de ce nouveau service de son propre chef. Ce que le public ignore, c'est qu'en réalité le coût de l'abonnement a été décidé et imposé par les dirigeants de France Télécom. Avant la fusion avec FTMR, on peut affirmer sans se tromper que pratiquement tout le territoire était couvert par notre réseau d'émetteurs RDS. L'autre avantage, c'est que la bande FM est internationale et le système RDS pouvait être exporté sans problème dans n'importe quel pays sans négociation de plan de fréquence, contrairement au système Hermès. Nous étions gênants à plus d'un titre pour FTMR. En plus nous avions des filiales en Nouvelle Calédonie, en Hongrie, Tchécoslovaquie. Nous prenions une expansion non négligeable. Pour la petite histoire, question rentabilité, nous étions en tête de peloton dans le groupe. C'est avec des grincements de dents, que même des dirigeants dans TDF, ont accueilli le projet de fusion entre TDF-RS et FTMR. En 1994, les résiliations d'Alphapage commençaient à dépasser des ventes en 1994. D'ailleurs, la meilleure des preuves, c'est que cette année là, le bilan n'a pas été publié. Il faut savoir que notre société TDF-RS a été racheté en dessous de sa valeur sans ses filiales étrangères par FTMR, car elle n'avait pas les moyens. C'est tellement vrai qu'à l'époque, la holding Cogecom avait été obligée de recapitaliser FTMR pour permettre le rachat de TDF-RS. J'ignore si la sous-évalution était importante, mais il faut savoir que si un particulier sous-évalue sa maison en divisant sa valeur par 4 par exemple, il risque des ennuis sérieux avec le fisc, car cela constitue une dissimulation, qui permet au trésor public d'engager des poursuites.
La libéralisation de la radiomessagerie a été pris comme prétexte pour cette fusion. Deux produits concurrents sont apparus. L'arrivée de Tam-Tam commercialisé par TDR filiale de la Générale des Eaux et Kobby de la société Infomobile filiale de Bouygues. En réalité, il a été imposé à ces opérateurs de faire de la radiomessagerie, avant de faire de la téléphonie mobile, et cela personne ne peut le nier. On peut aussi supposer que cela a été une opération faite dans le but de supprimer l'indépendance de TDF-RS qui faisait de l'ombre à FTMR, ce qui permettait déjà d'éliminer un concurrent. Il a donc été décidé de fusionner FTMR et TDFR-RS, et mettre à sa tête un Président unique, M. VIEILLEDENT, qui avant était directeur général adjoint de la poste. Le bilan de FTMR en 94 n'a pas été publié. Pourquoi? Parce que visiblement le nombre des résiliations dépassaient celui des ventes d'Alphapage comme nous l'avions appris en interne, sinon pourquoi avoir caché les chiffres. Ce qui n'était pas le cas de TDF-RS qui affichait une bonne stabilité dans ces ventes de pager RDS de marque Opérator. Un article publié dans la Tribune en 94 par Thierry GADAUT, provoqua un orage dans France Télécom. La haute direction chercha qui avait parlé. Une note fut divulguée la même semaine dans les sociétés FTMR et TDF-RS donnant l'ordre de ne pas répondre aux journalistes et de les adresser au service de relation publique concerné, c'est à dire celui de France Télécom. En gros cet article disait et montrait avec diagramme à l'appui, que TDF-RS avec trois fois moins d'abonnés, deux fois moins de chiffre d'affaire, dégageait quatre fois plus de bénéfice. Cherchez l'erreur. La personne qui a parlé à ce journaliste connaissait parfaitement bien les chiffres des deux entités. Cela ne pouvait pas venir d'un salarié de base, d'un cadre, ou des dirigeants de TDF-RS, car en effet de notre côté, personne ne connaissait les chiffres véritable de FTMR. Dois-je rappelé en plus, que le dernier bilan de FTMR avant fusion, n'avait pas été communiqué, ni publié. La fusion avait servi de prétexte à cette non divulgation. Il faut aussi préciser que la holding Cogécom a été obligé de recapitaliser FTMR, afin de leur permettre de racheter la société TDF-RS, à une valeur moindre visiblement que sa valeur réelle. Quant au filiales étrangères, elles n'ont pas fait parti du lot, car FTMR n'en n'avait pas les moyens.13F°) Alphapage:C'est surtout les mauvais résultats de FTMR qui ont motivé notre absorption au 31/05/95. M. Fernand VIEILLEDENT, DGA de la poste a été nommé au poste de PDG pour faire fusionner les sociétés TDF-RS et FTMR, ce qui ne s'est pas fait de façon diplomatique. 2 ans plus tard plus tard, les 9/10 des salariés de TDF-RS dont les compétences ne pouvaient être mis en doute sont partis, d'autres ont été licenciés pour faute professionnelle, d'autre ont été contraint de quitter la société, beaucoup après un arrêt maladie, ce que l'inspection du travail pouvait vérifier, mais s'est abstenue de faire, même après un accident du travail sérieux en juin ou juillet 95. Un impératif devait être respecté, ne pas dépasser un certain quota de licenciement chaque moi, 9 je crois, les syndicalistes ets inspecteurs du travail en connaissent la raison. La direction voulait éviter la réalisation d'un plan de licenciement qui aurait attiré l'oeil des syndicats. Tous les anciens dirigeants ont quitté TDF dès décembre 1994, comme le directeur général, François GUILBAULT, le directeur technique Hervé CAUDRON, puis par la suite le directeur financier, Yves GARNIER, l'ancienne présidente Mme PAPALARDO. Ces derniers sont partis rejoindre leur ancien patron de TDF, le PDG GOUILLOU BEAUCHAMP qui par la suite a été nommé à la tête des chaînes de télévision public, qu'il a été contraint de quitter vers mai 1999. M. PELTIER du marketing de TDF-RS est aussi parti et l'année suivante, ce fut le tour de M. Marc DE VILLEPINTE. Le directeur général adjoint Lucien SETTON est parti diriger une filiale aussi de télévision. M. BARRE qui avait été nommé directeur technique est lui aussi parti à son tour en 96. Quant au directeur informatique Loïc BERTHELOT, il a quitté la société en 97, ainsi que la secrétaire du PDG. Ils ont beaucoup bougé, et ce n'est pas fini, car la mort de la radiomessagerie est programmée pour faire place nette au GSM, sans tenir compte des risques pour la santé des individus. Le programme EO2 est toujours en application pour répondre à une politique mondialiste, dont les américains sont le fer de lance, à travers des sociétés secrètes.Le directeur des ressources humaine, M. CHAPERON n'a pas chômé durant cette période de fusion, contrairement à l'inspection du travail qui malgré mes lettres a réagit en me répondant qu'il n'était pas concerné. Ces courriers ont donc aussi été transmis à la commission européenne.
Il faut savoir par exemple que sans aucune raison valable, le service SAV qui était rentable, a été sous-traité à la société Boulogne Electronique. Pourquoi? Après la fusion, beaucoup de choses ont été sous-traitées à l'extérieur, même pour la réalisation de badges de contrôle d'accès, ou de plan, alors qu'avant, tout était fait en interne. Bien que Mme Sophie ALLEGRE avait récupéré ma station de travail de DAO, j'ai appris pour finir, que la table traçante couleur capable de sortir des plans de un mètre de largeur sur la longueur que l'on voulait, d'une valeur de 70 KF à l'époque avait fini ses jours à la cave, et que personne n'utilisait plus le disque laser magnéto-optique, ni la tablette graphique au format A0. D'ailleurs après mon départ, plus un seul plan n'a été réalisé dans la société, et même en justice, France Télécom a été incapable d'en présenter un seul, alors que j'avais laisser des dossiers complets, et fait plusieurs sauvegardes sur disque laser, notifiés sur un inventaire contresigné par 4 personnes de la société, avant que je ne la quitte. Il faut savoir que lorsque je négociais avec des fournisseurs, j'étais en mesure d'obtenir des remises jusqu'à 30 voir 50 %. quand on passe des commandes d'un million de francs et que l'on ne paye au final que la moitié, en raison de remise de 50%, normalement une société à plutôt intérêt à conserver un acheteur de ce calibre. Et bien chez France Télécom ce n'est pas le cas, ce genre de compétence ne les intéresse pas. J'ai même plutôt l'impression d'avoir dérangé pour avoir voulu faire des économies. D'ailleurs la meilleure des preuves, c'est que tout a été sous-traité après mon départ, et n'importe quel juge d'instruction peut le vérifier. D'ailleurs dans l'affaire Alcatel, des journalistes faisaient remarquer qu'il était bizarre que l'armée de polytechniciens habituellement apte à comptabiliser tous les bouts de câble qui traînaient, avaient été peut performant pour ce qui avait été de contrôler la facturation. Il a fallu que ce soit la presse qui informe France Télécom pour qu'il découvre qu'ils avaient été surfacturés, pour qu'ils se décident enfin à déposer une plainte. Si on vous roule sur un pied, vous attendez qu'on vous le dise pour vous en rendre compte. On va dire que je prends des risques en expliquant cela, mais si je l'écris, c'est que j'ai en ma possession un dossier de presse non négligeable sur cette affaire, incorporant les articles de ces journalistes et accompagné de bandes vidéo.
Au final je me suis retrouver à travailler jour et nuit au détriment de ma santé, pour faire des plans et études, afin de rapatrier 2 ou 3 sites sur la rue Régnault, soit 350 personnes. N'arrivant pas en plus à me faire écouter et à obtenir les informations en temps et en heure (élément reconnu dans le jugement), j'ai donc décidé de demander ma mutation, car il m'était impossible de travailler dans des conditions de ce genre. Au final M. Fernand VIEILLEDENT, PDG de FTMR, a spécifier que c'est lui qui me licenciait. J'ai donc décidé là d'aller en Prud'homme et j'ai demandé à ma protection juridique, La Paix, de me fournir un avocat. Résultat des courses, celui-ci dès le départ a voulut me faire signer mon solde de tout compte, ce qui ne se fait pas. Ensuite, lors de la conciliation, j'ai constaté que le terme de licenciement abusif ne figurait même pas sur les documents. De plus il s'était fait remplacer au pied levé par une de ces associées. Afin que les preuves écrites soient inventoriées chez FTMR, j'avais exigé la nomination d'un rapporteur, ce que mon premier a refusé de faire. Pourquoi? Surtout que je suivais le conseil d'un conseiller juridique de la Paix, qui m'avait précisé, qu'il fallait faire cette action dès le départ. Quant à Mme Sophie ALLEGRE qui était pourtant chef de projet, elle n'a nullement été inquiétée. Il faut dire qu'elle a le même nom qu'un ministre célèbre.
Tout le monde comprendra après ces quelques anomalies, pourquoi j'ai réfuté ce premier avocat. J'ai été obligé de me mettre à la recherche d'un autre cabinet d'avocat, qui s'est bien occupé du dossier au départ. Malheureusement, lors du passage en prud'homme, nous avons constaté qu'aucun des éléments de la plaidoirie de mon avocat, qui reposaient pourtant sur des éléments écrits, n'avaient été pris en considération, ce qui n'avait pas été le cas pour France Télécom Mobile, alors qu'il n'avait pas communiqué le moindre plan, ni le moindre compte-rendu de chantier. France Télécom avait fait témoigner contre moi Mme ALLEGRE. Visiblement cela ne lui pas été d'une grande utilité, puisque de toute façon 15 jours plus tard, elle quittait la société pour partir dans le groupe de la CGE, devenue aujourd'hui Vivendi. A la lecture du jugement des prud'homme, je n'ai fait ni une, ni deux, j'ai carrément saisi la Commission Européenne des Droits de l'Homme, sachant pertinemment que toutes les voies de recours, devaient être d'abord épuisées. Je demande donc à mon deuxième avocat de faire appel. En juin 98, celui-ci m'apprend qu'il préfère se désister de mon affaire alors que nous étions en bon terme. Nous nous sommes bien quittés. Finalement j'ai été obligé de rechercher toujours pour la même affaire, une troisième avocat. Là par contre j'ai eu la preuve que l'on avait tenté habilement de la faire se dessaisir de mon affaire.Les preuves sont bien évidemment en lieu sûr. Au final j'ai déposé en 99, une plainte au pénal pour trafic d'influence contre X. Elle a bien évidemment été classée sans suite, j'ai donc informé immédiatement la commission européenne, qu'il y avait violation de l'article 6.Ma protection juridique La Paix m'a informé qu'il résiliait mon contrat, ils ont donc été rappelés à l'ordre, et j'ai prévenu qu'il se devait suivre cette affaire jusqu'au bout, conformément à la législation. Mon affaire est passée en cour d'appel cette année, et j'ai finalement obtenu gain de cause, mais après quelle bagarre. Le jugement de la cour d'appel figure en sur la page suivante, en 09-14.htm.Il faut savoir en plus, que toutes les sociétés qui étaient intéressées par mes compétences et qui étaient prêtes à m'embaucher, même pour la semaine suivante, se désistaient brutalement, ou certaines ne se manifestaient plus. Une simple enquête permet de vérifier qu'elles ont toutes sans exception France Télécom comme client. La commission européenne a été informée que cette liste était à leur disposition. Inutile de repréciser que je ne conserve pas ces dossiers chez moi. Toujours est-il que cette affaire est loin d'être terminée.
La licence Alphapage a été obtenue après Operator. Il a été lancé en 87 par Télécom Systèmes Mobiles (TSM), filiale de Cogécom, groupe France Télécom. Les messages étaient transmis vers les pagers à travers un minitel essentiellement au départ puis ensuite par un clavier de téléphone à fréquence vocale (DTMF). Ces appareils ne fonctionnaient que de façon régionale et il n'y avait pas de répétition du message contrairement à Opérator qui était national et les répétaient deux ou trois fois. Afin de contrer ce produit concurrent, une offre multirégional fut mise en service au printemps 1990. FTMR avait tenté d'absorber une première fois vers 92 TDF-RS, mais cette tentative à l'époque avait avorté. Ils sont revenus à la charge en 94 et ont réussi là a absorbé TDF- RS, mais dans quelles conditions.13G°) TDR / Tam-Tam:
FTMR a lancé Tatoo en décembre 95 et s'est décidé à déployer le système ERMES. En décembre 96, des questions se sont posés sur le déploiement de ce système. Finalement il a été décidé d'éradiquer progressivement le RDS (OPERATOR), ou tout au moins le nom, pour faire une place nette à Tatoo et ERMES qui progressaient. La radiomessagerie va péricliter par la suite pour faire place nette au GSM, jusqu'à ce que les pathologies liées au micro-ondes se répandent.Des scientifiques de très haut niveau commencent à dénoncer ces effets nocifs, et n'hésitent plus à claquer la porte aux fabricant de téléphones cellulaires qui leur demandent de modifier les conclusions de leurs études. Les risques pour la santé ont commencé à être évoqué fin juin 99 à la télé, ce qui n'a pas dû faire plaisir aux opérateurs. Mais plus grave, on reconnaît aussi une augmentation des cancers du cerveau.
Aujourd'hui tout le monde commercialise des pagers sans demander le moindre abonnement mensuel. Tout le monde comptait sur le trafic que pourrait générer les appelants de chaque acheteur de pager. Les théoriciens sont partis du principe que l'affaire pouvait être rentable à la condition que chaque possesseur de pager reçoive un minimum de quatre messages par jours. Il y a visiblement eu une erreur stratégique. Au départ ces appareils étaient destinés à une clientèle professionnelle. Elle n'hésitait donc pas à acheter ces appareils même s'il fallait payer un abonnement mensuel, surtout pour avoir une couverture sur tout le territoire. Le trafic ne pouvait donc dépasser les 2 à 3 messages à cette époque, ce qui provoqua un certain embarras. Puis en visant le public jeune, les ventes ont monté, pour rechuter, quand des nouveau abonnement GSM sont arrivés avec des forfaits de communications gratuites.13H°) Conclusion:
A l'époque FTMR avec le produit phare Tatoo comptait 500.000 abonnés, TDR affichait 80.000 et Infomobile 30.000 abonnés (chiffres de 96/97). Pourquoi une telle disparité? La raison est simple. FTMR dispose du réseau des agences de France Télécom. Même TDF bien que faisant parti du groupe Télécom, nous n'avions jamais eu la possibilité d'utiliser ce circuit. Nous avions donc notre propre force de frappe commerciale, très efficace. Il faut aussi savoir que plusieurs milliers d'Alphapage avaient été distribué gratuitement à des techniciens, cadres et dirigeants de France Télécom. Cela fait que les chiffres sur le nombre des abonnés réels et payant étaient faussés, puisqu'une masse importante d'utilisateurs ne payaient rien.TDR à ouvert son service en 92. Ils ont été obligés de constituer leur réseau de revendeurs et leur couverture hertzienne. Infomobile a ouvert son activité quelques mois plus tard. La bagarre a fait rage pour avoir le maximum d'abonnés. Avec Tatoo FTMR a atteint le 1,5 millions d'utilisateurs. Sur le plan stratégique, un problème se pose actuellement en France. Tous les réseaux de communication numériques risquent de se retrouver équipés à 100 % avec du matériel MOTOROLA, firme américaine. Je laisse le soin aux spécialistes en stratégie économique ou même militaires tirer les déductions et hypothèse dan le cadre d'une période de crise franco-américaine. La stratégie n'impose-t-elle pas de diversifier ses fournisseurs et moyens de communication pour parer à toute éventualité. Il fonctionne sur la norme ERMES. Ce réseau utilisait au départ 400 émetteurs permettant la couverture de 60% du territoire nationale. TDR pour démarrer en force a donc imaginé de vendre sur le marché ses pagers sans abonnement mensuel. Ils espéraient se rembourser sur le coût des appels téléphoniques réceptionnés sur leurs serveurs kiosques. Or il faut beaucoup d'appels par pager et par jour pour rentabiliser une telle infrastructure même à long terme. Cette méthode aurait pu marcher mais ce qui n'avait pas été prévu, c'est que les autres opérateurs allaient emboîter le pas. Il est évident qu'une entreprise indépendante ne pourrait se lancer dans une telle aventure. Les banques refuseraient de suivre. Pourquoi prendre un tel risque. Il y a un secret que peu de monde connaît. C'est que pour devenir opérateur de téléphonie mobile, il avait été exigé des opérateurs qu'ils fassent leurs preuves d'abord en radiomessagerie. D'ailleurs la preuve, voyez vous encore beaucoup de publicité pour Kobby ou Tam-Tam, non. Donc cela confirme bien mon affirmation.
La licence de radiomessagerie pour Infomobile filiale de Bouygues, a été obtenue en septembre 93. Le lancement de Kobby s'est fait en septembre 94 sur la norme ERMES. Pour fin décembre 96 ils avaient 100 000 abonnés.
Ceci n'est qu'un résumé bien évidemment. Quant à France Télécom dans cette histoire, ils ne sortent pas gagnant non plus, car ce que personne ne savait, c'est que je disposais de quelques compétences pour monter un site Internet. Pour ce qui est de la guerre électronique et des moyens techniques d'espionnage, j'avais commencé à m'y intéresser dès 1976. Mais pour les opérateurs et fabricants de téléphones cellulaires, ce sont mes connaissances et recherches à partir de 1987 sur la guerre psychotronique et sur les armes létales et non létales de nouvelle génération, utilisant des microondes destinée à neutraliser des individus, qui vont les déranger le plus. En raison de mes investigationss sur la simulation aérienne et sur les radars, j'ai été amené à m'intéresser aux effets secondaires nocifs des radiofréquences de tous types sur la santé des individus. Quand on entend des personnalités politiques affirmer que les champs électriques et ondes radio n'ont aucun effet sur la santé, c'est un véritable scandale, dont les dégât évident sur la santé n'ont jamais été investigué ni chiffré volontairement. Les documents de services secrets en ma possession, et dont les sommaires ont été traduits dans le chapitre de la guerre psychotronique en 12-06-35.htm, démontre si besoin est, une partie des études réalisées en URSS et aux USA, et surtout des réalités cachées. Les diverses informations que je me suis procuré légalement, m'ont permis de rédiger le chapitre 10.htm, qui prendra d'ici peu une nouvelle dimension. Qui pouvait penser à France Télécom que j'allais en plus me mettre à écrire un livre, sur les effets des radiofréquences et des micro-ondes des téléphones cellulaires (Itinéris = GSM ou DCS) sur la santé. J'ai en plus fait 10 ans de recherche sur les radars tridimensionnels, et dès 1976, mes installations faisaient l'objet d'une déclaration à la DST et à la brigade des SOS. De plus, j'ai toujours continué a avoir des contacts avec quelques diplomates, dans le monde militaire, ou du renseignement, par le biais des expositions militaires ou aéronautiques ou autres, comme Millipol, Satori, le Bourget...Le pire pour les opérateurs et fabricants, c'est que certaines de mes informations ont été obtenues auprès des services spéciaux ou gouvernementaux américains, par le biais du FOIA. Si beaucoup d'éditeurs se sont dégonflés en raison des révélations faites, personne n'a pensé ni imaginé que j'allais créer ce site Internet. Qui ce serait douté, que je me serais mis à rédiger plus de 2000 pages aussi bien sur le trucage des appels d'offres, sur la manipulation et le contrôle de la presse, les sociétés secrètes et sectes, les recherches militaires et autres sujets. De plus, plusieurs procès sont en cours à l'étranger contre les opérateurs, mais on le sait moins, en France aussi. Je sais parfaitement bien que les informations que je possède, ne sont pas sans intéresser certains individus sans scrupules, aussi bien dans le monde civil que militaire. C'est pourquoi je ne conserve que le stricte minimum chez moi.
Pour en revenir à mon affaire, je ne cacherai pas que beaucoup ont tenté de me dissuader de faire valoir mes droits après un licenciement abusif face à un grand groupe, celui de France Télécom. Je suis totalement contre le principe de l'autruche, et je trouve ce procédé inadmissible dans une démocratie. Fermer les yeux revient à garantir une impunité totale à certains groupes ou individus, qui se croiront alors au-dessus des lois, et n'hésiteront pas commettre des actes de plus en plus graves. Si la justice française n'est pas impartiale dans de telles affaires face à des grands groupes, cela constitue alors une violation des droits de l'homme, et donc de l'article 6 de la même convention. Un jugement étant public, celui-ci qui condamne France Télécom Mobile a été publié sur la page 09-14.htm.Une autre chose est sûre, c'est que si j'avais eu quelque chose à me reprocher dans des affaires d'appels d'offres, je n'aurai certainement pas pu aller aussi loin dans mes affirmations, dans la création de ce site, et dans mes actions juridiques jusque devant les instances européennes. Vous en connaissez beaucoup parmi ceux qui sont mouillés dans les affaires en politiques, qui vont aller critiquer l'adversaire, surtout aujourd'hui, moi pas.
On m'a demandé à plusieurs reprises si je ne craignais par les menaces et intimidations en raison des révélations faites dans divers chapitres. Je répondrai pourquoi aurais je perdu mon temps en m'intéressant à certaines expérimentations, aux recherches civiles et militaires sur les performances des médiums, dont j'ai pu vérifier par moi-même leurs capacités à prévoir certains évènements. Si les services spéciaux étrangers les recrutent, c'est qu'il y a des raisons. Je ne cacherai pas que ce moyen m'a permis de savoir que certaines crapules avaient envisagé de me cambrioler, à défaut d'organiser une perquisition, qui de toute façon n'aurait rien donné ici ou ailleurs. Or par le biais de l'espionnage précognitif, on peut aussi savoir qui peut être tenté de commanditer un assassinat ou des menaces physiques. D'une part, comme ce site le prouve, je suis courant d'un certain nombre de pratiques que même des magistrats ignorent, je suis donc bien placé pour savoir quelles précautions il est nécessaire de prendre contre des grands groupes français ou étrangers. Dans les cas d'intimidations et menaces, je suis plutôt du style à investiguer encore plus loin. On comprendra mieux aussi après la lecture de ce sujet, pourquoi en avril 98, j'ai rédigé et adressé une lettre au 578 députés de l'assemblée nationale (voir 04-18.htm ).
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