| cinquième république sixième république royauté justice injustice nouvel ordre mondial gouverment mondial mondialisation liberté de la presse censure de la presse europe fédéraliste multinationale planning familiale contrôle démographique des populations ogm organisme modifié génétiquement alimentation génétique |
|
Nom du site |
: SCANDALES FRANÇAIS |
| Chapitre | : VI°) LA PRESSE, EST-ELLE LIBRE? |
| Adresse du site
Ancienne adresse |
: http://membres.lycos.fr/corruptn/06.htm
: http://www.multimania.com/corruptn/06.htm |
| Adresse e-mail | : scandalecorruption@hotmail.com |
| Traduction | : TRANSLATE - TRADUIRE. |
| ***COMMUNIQUÉ DE PRESSE*** | |
| ***Guerre
climatique ? ***
Publication d'un livre EXPLOSIF |
|
| Retour au PLAN du SITE. | |
| Retour au SOMMAIRE du SITE. | |
| Retour au SOMMAIRE du CHAPITRE. |
24-01) Communiqués
24-02) La conférence du 03/11/2000
24-03) Le Chlorure de Benzlkonium
24-04) Pourquoi le ce n'est pas du fioul N°2
24-05) Pour quels motifs le groupe pétrolier est soutenu
24-06) Les phrases clés de la conférence
24-07) On peut se poser plusieurs questions
24-08) Chronologie des phases du naufrage
24-09) Chronologie judiciaire
24-10°) Communiqué du 24/11/2000
24-11°) Communiqué du 10/02/2001
24-12°) Source
24°) Erika: Les prélèvements qui effraient ELF/Total/Fina:
24-01°) Communiqués:
L'Association des Bénévoles d'Erika a convié les journalistes et le public à une
Conférence - débat
"Doit-on oublier l'Erika ?"le Vendredi 3 novembre 2000 à 11h
à la Mission Bretonne
22 rue Delambre
75014 PARISM° Edgar Quinet ou Montparnasse
Les bénévoles d'Erika présenteront des révélations sur l'affaire Erika,
et ce débat sera également l'occasion d'effectuer un point complet sur les :Démarches juridiques en cours :
Tribunaux de Grande Instance de Brest, Le Havre, Les Sables d'Olonne,
Paris, Tribunal de Commerce de Dunkerque- aspects techniques et scientifiques ayant abouti à la découverte du
caractère frauduleux de la cargaison (déchets industriels spéciaux DIS)- actions de terrain
Intervenants :
Rossano Pulpito, président de l'Association des Bénévoles d'Erika
Bernard Tailliez, Directeur du laboratoire Analytika.
Et d'autres représentants des collectifs du littoralContact presse :
Rossano Pulpito, Président : 06 10 60 51 68.
Jacques Samyn, Secrétaire Général : 06 80 66 92 95
Information pour le public : 03 27 64 69 57
Site internet : http://www.labo-analytika.com
(les précédents communiqués de l'ABE sont consultables sur ce site)..Association des Bénévoles d'Erika
251 rue du Pont de Pierre 59600
MAUBEUGE
Tél : 03 27 64 69 57http://www.labo-analytika.com
A n A l y t i k ACentre Independant d'Investigations et d'Expertises
en Chimie Organique
Private Center for Investigation & Appraisal
in Organic ChemistryZAC Bousquets 9 Rue Innovation 83390 CUERS France
Tel : 4 9428 5980 / 6 6196 1339 Fax : 4 9428 5983Prestations d'analyses GC/MS
pour industrie & environnement
"Les limiers de l'environnement"GC/MS Service lab
specializing in industry & environment controls
"The Environment Sleuths"Gerant-Directeur Scientifique - Dr. Bernard TAILLIEZ
Owner & Scientific Manager
Directeur Technique Associe - Manuel MORAGUES
Technical Manager & PartnerSarl 650.000F - SIRET 38204521900021 - NAF 743B
L'Association des Bénévoles d'Erika (ABE) lance un appel national aux citoyens qui souhaiteraient soutenir financièrement son action. Elle doit en effet débourser 30.000 francs avant fin novembre, pour assigner les parties constituées devant le Tribunal de Grande Instance des Sables d'Olonne, afin de rechercher du chlorure de benzalkonium.Association des Bénévoles d'Erika,
251 rue du pont de Pierre
59600 MAUBEUGE
Suite à l'assignation du 07 novembre, le TGI rendra sa décision le 21 novembre.
Communiqué de l'Association des Bénévoles d'Erika (ABE) du 04/11/2000
Assignée, pas résignée !
L'Association des bénévoles d'Erika a révélé hier plusieurs informations qui tendent à confirmer que l'Erika transportait des déchets industriels spéciaux (DIS) et pas du fioul n°2, contrairement à ce qu'affirme
TotalFina et deux laboratoires liés à la compagnie pétrolière.Le fioul n° 2 est un mélange de 85 % de déchets pétroliers et 15 % d'un fluxuant destiné à le rendre combustible et à réduire sa viscosité. Ce fluxuant était absent des rejets pétroliers de l'Erika en mer en décembre dernier. Cela explique l'échec des importants moyens de pompage en mer qui ont été déployés après la catastrophe.
Le chlorure de benzalkonium découvert par le laboratoire Analytika dans plusieurs échantillons (dont 1 prélevé par huissier à l'applomb de l'épave le 4 mars 2000), est un additif chloré tensio-actif et bactéricide couramment utilisé par l'industrie pétrolière dans les boues de forage. Il est également utilisé dans les raffineries pour éviter la
prolifération bactérienne dans les cuves de stockage pétrolier.La société Albright & Wilson (ex-Marchon) basée à Saint-Mihiel (Meuse) a vendu 10 % de sa production de chlorure de benzalkonium à TotalFina Elf en 1999.
La société ITS Caled Brett, qui avait certifié comme du fioul n° 2 la cargaison chargée à bord de l'Erika à Dunkerque par Total/Fina, est actuellement accusée aux Etats-Unis de falsification de déclarations au New Jersey et au Texas. L'un des deux procès en cours concerne la falsification de résultats d'analyses de plusieurs milliers de sites pollués complaisamment déclarés conformes.
Les échantillons qui ont servi de base aux deux rapports de l'IFP et du CERT publiés le 20 septembre 2000 n'ont pas une origine certifiée : ni la date, ni le lieu exact (numéro de cuve), ni le mode de prélèvement ne
sont précisés. En tout état de cause, ces prélèvements n'ont pas été contrôlés et certifiés par huissier.Ces éléments nouveaux, ajoutés à la tentative de TotalFina de récupérer les 10 échantillons prélevés le 8 septembre dernier dans les cuves du Mélide par un huissier désigné par le Tribunal du Havre à la demande de
l'ABE, sont accablants pour la compagnie pétrolière.Ils renforcent la détermination de l'association à aller jusqu'au bout des procédures judiciaires engagées auprès de plusieurs tribunaux.
Mardi 7 novembre, le Tribunal du Havre statuera sur le sort des échantillons, auxquels l'ABE n'a toujours pas pu avoir accès. Les membres de l'ABE qui ont participé à la dépollution des plages sont aujourd'hui en position d'accusés pour avoir demandé une expertise contradictoire. Le président de l'association Rossano Pulpito a en effet été assigné comme personne morale par TotalFina. L'ABE a appellé ses adhérents et sympathisants à venir assister à l'audience à 9h30.
Dgossier de presse par mail sur demande à l'adresse : erika.benevoles@club-internet.fr
Contacts Presse :
Le Président de l'Association : Rossano Pulpito 06 10 60 51 68 ou 03 23 53 75 51
Le Secrétaire Général : Jacques Samyn 03 23 52 66 77 ou 06 80 66 92 95
Information du public : 03 27 64 69 57
Site internet: : http://www.labo-analytika.comAssociation des bénévoles d'Erika:
Association Loi 1901 - déclarée à la Sous Préfecture d'Avesnes sur Help le 10 mars 2000
251 rue du Pont de Pierre -
59600 MAUBEUGE
Tél : 03.27.64.69.57
24-02°) La conférence du 03/11/2000:
L'Association des Bénévoles d'Erika organisait une conférence de presse le 03/11/2000 à Paris. Plusieurs caméras de télé et journalistes étaient présents. Lors de cette conférence, on a pu apprendre certains points intéressants, et quelques documents ne le sont pas moins.
Qu'avons nous appris de neuf ?
Que le groupe pétrolier Total/Fina/Elf non content de faire appel à des navires douteux à la certification douteuse, faisait en plus certifier le cargaisons pas un certificateur douteux, et même déjà poursuivi par la justice américaine, pour avoir faussé les résultats des documents sur plus d'un millier de sites. C'est une de ses petites filiales qui a certifié la cargaison du pétrolier Erika comme étant du fioul N°2.
L'association ABE a fait effectuer par ordonnance du tribunal du Havre du 8 septembre, des prélèvements dans les cuves du navire de récupération Mélide, au quai de la SHMPP. Or fait très surprenant, Total/Fina a exigé de les récupérer, et utilise tous les moyens pour récupérer ces 10 prélèvements. L'avocat du groupe était présent sur place au moment des faits, et avait eu lui aussi 10 échantillons. La question se pose donc à savoir, de quoi a peur un des plus gros groupes pétroliers d'Europe.
L'attitude de la Ministre Vert, Dominique Voynet, est très surprenante. Elle a affirmé le 06 juin 2000 sous serment devant la commission parlementaire présidée par Daniel Paul, que pour l'Ineris et le laboratoire hollandais RIVM, la cargaison de l'Erika était du fioul N°2. Il y a seulement un gros problème, c'est que ces deux laboratoires ont démenti formellement cette affirmation. D'un côté le RIVM n'a fait que relire le rapport de l'Ineris pour vérifier s'il n'existait pas des contradictions techniques dans le rapport. De l'aure côté, l'Ineris ne parle pas une seule fois de fioul N°2 dans son rapport. André Cicolella, responsable de l'unité "Evaluation des risques" déclare:
" Le Ministère de l'Environnement nous a demandé de nous prononcer sur la toxicité du produit récolté sur les plages, et non pas de savoir si c'est du N°2 ou pas. De plus nous n'avons pas d'élément nous permettant de le dire". (Source France soir 10 octobre)
Cela contredit un communiqué non signé, divulgué par une main que l'on dira anonyme à l'époque sur le site Internet de l'Ineris le 15/02/2000, qui déclarait:
"Les analyses des rejets de fioul récupérés sur la plage de la Baule le 15/02/2000 ont confirmé les résultats obtenus par le laboratoire de l'Institut Français du Pétrole et le LPTC de l'Université de Bordeaux et sont compatibles avec la composition classique d'un fuel N°2.
Question: De qui dépend le LPTC ?Marie-Pierre Bigot, directrice de la communication, a déclaré à France Soir:
" Il est clair que ce texte n'a pas été validé par nos soin et il ne l'aurait pas été, car il pose problème."On sait depuis que l'auteur du texte est Eric Vandimian, pour qui l'idée était simplement de dire ce que l'Ineris pense objectivement du produit et assure avoir agi en accord avec le comité de direction de l'Ineris. Le journal France soir s'est posé des questions sur ses motivations au travers une question. Le conseil d'administration de l'INERIS a parmi ses membres le Président du CNIP, qui n'est autre que le Conseil National de l'Industrie Pétrolière.
Les laboratoires qui ont affirmé que c'est du fioul N°2, sont ceux de l'IFP et du CERT de Total, tout deux liés à l'industrie du pétrole.Il ressort de ces éléments que l'INERIS et le RIVM selon l'EBA n'ont jamais reconnu formellement que la cargaison de l'Erika se composait de fioul N°2. Elle ne pouvait ignorer la demande faite à son ministère et signée par Jean-Pierre Henry qui portait sur la demande d'un état des lieux sur les impacts toxicologiques et écotoxicologiques, sanitaires sur les personnes exposées, sur les écosystèmes, provoquées par la marée noire. Pour EBA, Mme Voynet a donc fait une fausse déclaration, or si c'est le cas, et si celle-ci a été faite sous serment, une autre question se pose, peut-elle être poursuivie devant la CJR (cour de justice de la république). Cela est une possibilité.
Plus grave, pour Bernard Tailliez, ce produit n'a rien à voir avec du fioul N°2. On comprend mieux pourquoi le pétrolier veut récupérer par n'importe quel moyen les échantillons prélevés par un huissier.
Total à la suite des prélèvements surprises effectués le 08/09/2000, fait intervenir son avocat, Me Ramsès, en procédure d'urgence, avec un référé d'heure à heure, et assigne Rossano Pulpito, Président de l'ABE et leur avocat, Me Grégoire Frison au tribunal pour le 12 à 09h30, dans le but de récupérer les 10 prélèvements qui se trouvent chez un huissier. Voire une procédure allez aussi vite alors que le citoyen lambda mais des mois quand ce n'est pas des années pour obtenir quelque chose, à de quoi surprendre. Mieux, Elf/Total/Fina a obtenu que l'affaire passe devant le TGI du Havre le mardi 07 novembre 2000 à 09h30, afin d'obtenir la restitution des 10 échantillons.
Question de quoi à peur Elf/Total/Fina ?
Si ce pétrolier est aussi sûr de lui, quand il dit que l'Erika contenait du Fioul N°2, on se demande pourquoi ce groupe met en oeuvre une telle énergie pour récupérer ces échantillons ?
On se demande aussi pourquoi il refuse l'analyse par un laboratoire indépendant ?
Si Total/Fina n'a vraiment rien à se reprocher, et que c'est bien de fioul N°2 qu'il y avait dans les cuves, on ne voit pas pourquoi dans ce cas il ne s'empresse pas de réclamer l'analyse de ces échantillons, où alors, il y a bien quelque chose à dissimuler.Mais au fait, je ne comprends pas, où sont les bordereaux de douane de chargement du navire?
Logiquement, beaucoup ne le savent pas, mais la loi permet à n'importe qui de consulter les borderaux de douane. On devrait donc être en droit de consulter ceux de l'Erika. Il devraient être joints à l'instruction et accessibles. Eh bien non, ce n'est pas le cas. Ces documents sont semblent-ils aussi indisponibles. En toute logique, sur ces documents ont devrait lire qu'il y a du fioul N°2. Or si les analyses révèlent que les cuves de l'Erika contenait autre chose, dans ce cas nous aurions une falsification des documents, sauf si autre chose a été inscrit, mais encore faudrait-il qu'on puisse les consulter. Or ce n'est pas le cas. De Plus, pour Bernard Talliez, certains des produits détectés, n'ont rien à voir avec le fioul N°2. En s'adressant aux caméras, il a invité Monsieur Desmarest, PDG de Elf/Total/Fina à le poursuivre en justice pour diffamation. Accès à la liste complète des produits détectés (page 06-21.htm)
24-03°) Le Chlorure de Benzlkonium et les bactéries:
Le plus comique dans cette affaire, c'est que le personnel du groupe Elf/Total/Fina avait déclaré qu'il ne savait pas à quoi servait le chlorure de benzalkonium. Or Bernard Tailliez du laboratoire Analytika a découvert que ce produit était utilisé par l'industrie pétrolière, et surtout dans les boues injectées pour faire des forages. C'est aussi un puissant biocide et désinfectant utilisé dans les hôpitaux. Il est aussi utilisé en aquaculture et contre les proliférations bactériennes notamment dans les raffineries. A par ça, le groupe pétrolier ne connaît pas ce produit, et il ne sait pas à quoi il sert. Une société qui le fourni fait 10 % de son chiffre d'affaire avec Total/fina. De plus en plus curieux.
Une possibilité a été évoquée par un des intervenants. Ce produit servirait à limiter une prolifération bactérienne trop excessive. Ce problème est apparu dans le carburant dans les années 80. Une bactérie est apparue brûtalement sans que l'on sache pourquoi, et détériorait les moteurs des navires de pêche à l'époque en Méditerrannée mais aussi en Bretagne. Cela avait nécessité le démontage des moteurs pour un nettoyage complet de toutes les pièces. Ce qui est curieux, c'est que l'écho de cette affaire a été limité, ainsi que les publications liées à des investigations. Ce que l'on n'a pas dit en revanche, c'est que ce problème a beaucoup inquiété la Marine Nationale et certains services. Que se passerait-il pour les navires de guerre, si leurs moteurs venaient à être endommagés ? Certains on certainement pensé à l'époque que ce virus était né des recherches militaires, avec un objectif, paralyser une flotte maritime, hypothèse qui est à prendre en compte. Cela expliquerait donc à l'époque de la guerre froide, l'utilisation du chlorure de benzalconium par la suite pour éliminer toutes formes de virus capables de détériorer les performances d'un carburant, et cela, d'où qu'ils viennent. Je vais préciser un autre point, des recherches ont été menées par les militaires pour mettre au point un virus capable de rendre inutilisables les fibres optiques, voilà un autre exemple inconnu. Les fibres ne sont pas faites que de verre comme pourrait le penser certains, mais aussi avec des dérivés du pétrole.
24-04°) Pourquoi le contenu de l'Erika n'est pas du fioul N°2 ?
1) La raison est très simple. C'est tout simplement parce que des navires qui sont pourtant prévus habituellement pour pomper du fioul N°2, ont été précisément incapables de pomper celui de l'Erika. Ce fut le cas notamment :
de l'Ailette d'Alcyon,
de l'Arca de Neuwerk,
du British Shield de l'Alonzo,
du Chaves de l'Ibaïzabal.2) Pour ceux qui se rappellent des images surprenantes des journaux télévisés, on voyait de magnifiques pompes à vis testées sur le quai d'un port, se casser les dents sur la mélasse qui se trouvait à la surface de l'eau. Or il est étonnant d'apprendre que ces pompes sont capables de pomper normalement n'importe quelle merde. Or ici cela n'a pas été le cas. On peut donc se poser des questions sur la nature réelle de ce produit.
3) En clair, pour ABE, le contenu de l'Erika ne se comporte pas comme du fioul N°2, et cela paraît évident. Il n'y a pas besoins d'experts pour arriver à cette déduction. De plus les analyses du laboratoire Analytika en page 06-21.htm sont assez évidentes.
4) De plus un fioul N°2 doit comporter 85 % de résidus et 15 % de fluxant pour permettre la combustion. Or ce produit n'en n'a pas. Total/Fina pour que le pompage soit possible, a été obligé pour remplacer le fluxant de rajouter une forme spécifique d'ester méthylique de colza appelée diester de colza.
5) Total/Fina a assigné le 11/09 devant le TGI du Havre, ABE dans le but de récupérer tous les prélèvements effectué par un huissier le 08/09/2000, preuve que le groupe pétrolier est terrifié par ce que pourrait révéler les analyses d'un laboratoire indépendant nommé officiellement.
6) Actuellement Total/Fina s'empresse de faire envoyer le produit récupérer par pipeline vers sa raffinerie, pour le faire brûler. En clair on fait disparaître les pièces à conviction avec la bénédiction de la DRIRE de Haute-Normandie et des pouvoirs publics, politiques et judiciaires.
7) Autre problème, la présence à dose élevée de chlorure de banzalkonium non signalée lors des premiers communiqués Elf/Total/Fina en août. Or cette substance est utilisée dans les boues de forage. La logique voudrait que ce produit soit aussi utilisé pour nettoyer les cuves et les pipelines des raffineries. Un rapport du pétrolier apparaît brutalement avant qu'ABE ne demande la recherche de ce produit par voie de justice.
8) Les laboratoires refusent d'affirmer dans leur rapport que la cargaison de l'Erika se composait de fioul N°2, POURQUOI ?
9) Les prélèvements ont été effectués exclusiement par Total/Fina sans le contrôle d'un seul huissier. Ils ne sont ni datés, et le lieux de prélèvement n'est pas mentionné.
10) L'un des intervenants qui a participé à la dépollution, expliquait que les oiseaux qui se retrouvait emprisonné dans la mélasse de l'Erika, se trouvait rapidement dans un état de décomposition avancé, plus vite que pour les autres oiseaux englués lors de précédentes pollutions. Ce qui veut dire que la cargaison de l'Erika est beaucoup plus toxique que les autres catastrophes. Peut-être faut-il faire une analyse toxicologique des oiseaux englués dans cette mélasse, dont les résultats devraient être tout aussi nocifs pour le pétrolier que le produit lui-même. Une étude sur ce point permettrait de déterminier le danger de cette pollution, or bizarrement, rien n'a été fait en prenant les oiseaux comme base de travail. Il y a peut-être là aussi une piste à explorer, pour remplacer les prélèvements qui ont toutes les chances d'être confisqués le 07 novembre.
11) Quant au contrôle sanitaire des bénévoles demandé à l'origine par Mme Voynet et le CES, il a été enterré, personne n'en parle plus. POURQUOI ? Il est encore moins question de faire un recencement de tous ceux qui ont aider à dépolluer les côtes. C'est bien la preuve que tout le monde n'est pas nette et que d'autres ont des choses à camoufler.
12°) Les trois citernes avant contenaient 8000 tonnes dont 5000 ont été récupérées, ce qui incluait le produit qui servait de fluxant et que l'on injectait. Conclusion, on a récupéré combien, et que contenait les autres citernes ? Ou est passé le reste ? Sur les côtes ?
Au fond de la mer ? Lors des précédentes catastrophes, le fioul N°2 ne s'échappait pas de la même façon que lors des précédentes catastrophes.
La conclusion qui s'impose:
A la suite de ces 12 points, tout individu normalement constitué, est obligé d'en déduire que nous avons ici plusieurs bonnes raisons qui permettent de conclure que la cargaison de l'Erika n'était pas du fioul N°2. Dans le cas contraire d'affirmations contraires, on pourrait se poser une question.
24-05°) Pour quels motifs le groupe pétrolier est soutenu ?
Pourquoi les pouvoirs publics n'osent pas s'attaquer au groupe pétrolier ?
Pourquoi le groupe pétrolier peut-il gagner son procès au TGI du Havre le 07/11 ?
Pourquoi le groupe pétrolier ne sera-t-il pas plus inquiété ?Les réponses à ces trois questions sont très simples. Il suffit de s'intéresser à l'affaire des frégates de Taïwan. Si les pouvoirs politiques lâchent Elft/Total/Fina, Elf lâchera les politiques. On semble trop facilement oublier dans cette affaire, que Total/Fina en mettant le grapin sur Elf, s'est en même temps assuré le contrôle de tous les partis politiques, et donc des pouvoirs publics. Pour s'en convaincre, il suffit de lire le rapport N°1859 de l'assemblée Nationale, disponible sur mon site à la page 05-35.htm, qui nous éclaire sur les liens qui existent entre les pétroliers et les politiques. Tout le monde a pu constater que les partis politiques tentent de minimiser par n'importe quel moyen la responsabilité du pétrolier, Dominique Voynet en tête, peu de temps après le naufrage de l'Erika. Chacun se rappellera son retour tardif des îles du soleil, et ses propos qui ont fait scandale.
Ensuite on semble oublier les liens qui existent entre les pétroliers, et avec la Franc Maçonnerie ou le Grand Orient, ce qui est aussi souligné dans le rapport précédent de l'Assemblée Nationale. On oublie de dire que bien souvent la haute magistrature est Franc Maçonne. En Angleterre pour lever toute ambiguité et liens incestueux, les listes des fonctionnaires Francs Maçons sont publiques pour éviter précisément toutes compromissions, or en France ce n'est pas le cas. Cela permet toutes les violations possibles de l'éthique, au nom du sermen d'entraide, incompatible avec une fonction administrative, qui doit répondre au règle de la constitution républicaine. En toute logique, avant un procès, on devrait être en mesure de demander si la partie adverse est Franc Maçonne ainsi qu'aux magistrats, pour éviter toute compromission, or cela ne se fait pas, car vous vous opposeriez à ce que l'on appelle l'outrage à magistrat. Or un magistrat ne peut prendre aucune décision qui ira à l'encontre des intérets d'un de ses frères, au nom du sermen d'entraide (voir page 06-11.htm).
Cette information n'a pratiquement pas été révélée, mais les loges maçonniques sont aussi impliquées dans le coulage en Méditerrannée d'une cinquantaine de navires bourrés de déchets radioactifs. C'est un magistrat italien qui enquêtait sur cette affaire encore en 99. Bizarrement personne n'en parle. (Emission Thalassa de novembre 1997 sur France 3).
24-06°) Les phrases clés de la conférence et extraits audio:
Note: Pour des raisons de compromis techniques, les fichiers vidéos au format AVI n'ont pas été mis pour des raisons de durée de téléchargement. Il en est de même du format ram, qui lui demande l'utilisation du logiciel spécifique Real Media, que tout le monde n'a pas. En revanche tout le monde ayant un lecteur au format wav sur son PC, c'est ce format qui a été retenu pour des extraits sonores.
TITRE EXTRAIT AUDIO TEXTE DE LA BANDE Total/Fina veut récupérer les échantillons RP: Et à notre grande surprise, le lundi 11 septembre, à 18h00, il y avait la présence d'un huissier à la maison, pour assigner notre association, afin de rendre ces différents échantillons. Bon, je le répète, 10 échantillons ont été remis à Toal/Fina, 10 échantillons, que je n'ai jamais eu dans les mains, mais qui sont toujours à la date d'aujourd'hui consigné chez un huissier au Havre... Total assigne les bénévoles RP: Total/Fina, a donc assigné a osé je dirais assigner, des gens qui, c'étaient portés volontaires bénévols, pour nettoyer les rivages de Bretagne, qui se sont salis les mains, qui ont passer du temps, qui ont donneé du temps, qui ont donné de l'argent... Non respect du cahier des charges RP: ... On s'aperçoit que le cahier des charges et tout ce qui a été prescrit, par l'ordonnance du tribunal de Brest n'a pas été respecté dans les faits. ... Suite à l'assignation RP: ...Vu que nous serons présent, mardi 7 novembre à 09h30 au TGI du Havre... Dissimulation de la vérité RP: S'il s'avère que Total puisse triompher, c'est à dire récupérer les échantillons, c'est sûr que çà ferait totalement obstacle à la recherche de la vérité. Qu'on m'explique pourquoi, ce groupe puisse dans la précipitation d'une certaine façon, nous assigner dans un référé d'heure en heure, un lundi après midi, pour nous convoquer donc le lendemain à 09h00 au Havre, afin de récupérer échantillon. Déjà je puis vous dire que cette démarche est tout à fait surprenante. Elle peut paraître bien sûr surprenante mais, elle s'explique également, ce que je pense, de façon très sincère, c'est que s'ils ont effectivement quelque chose à se reprocher, je crois qu'il n'y avait pas d'autres possibilités pour eux que d'agir de cette façon. Ce n'est pas du fioul N°2 BT: Nous avons constaté que rien, ne corroborait la nature déclarée de la cargaison, c'est à dire que ce produit n'avait pas la viscosité qu'attendait le plan Polmar. La preuve, c'est que les pompes qui étaient mise en place pour recevoir, confiner, les barrages à confiner, etc..., toutes les mesures techniques prises et mises en place, pour faire face à du fioul N°2 ont été mises en échec par le produit auxquelles elles ont été exposées. Déjà, ça je vous laisse tirer les conclusions, ça laisse poser un doute, sur la nature réelle du produit. C'est en tout cas, ce qui m'a conduit moi, à me procurer des échantillons, et à regarder de plus près ce qu'il contenait. Dès le 19 janvier j'ai commencé à taper sur la table en disant ce produit n'est pas du fioul N°2. Elf/Total/Fina coupable de falsifications BT: Total devient coupable de falsification, de fausse déclaration, sur une cargaison qui s'est malencontreusement, j'en conviens, mais enfin indéniablement répandu sur 400 km de côte, c'est quand même pas quelque chose d'anodin. Les boues de forage en
AlaskaBT: Ce produit là qui ne se présente plus comme du fioul N°2 micraculeusement quand on le récolte sur les côtes, et bien ça peut être donc des boues de forage. Souvenez-vous que la société BP AMOCO vient d'écoper de 21 millions de dollars d'amende pour s'être débarrassée subrepticement de boues de forage dans les sous-sols de l'Alaska... Total ne connaît pas ses
produitsBT: Bref, les gens de Total ne savait pas du tout ce que c'était le chlorure de benzalkonium. C'est curieux. Voilà on en est là. On en est là, et seulement le coupable n'intéresse personne. Prélèvements du Millid BT: les dix échantillons du Millid, parce que si Total parvient à nous les voler, ça veut dire que s'évapore tout espoir de faire la lumière sur la cargaison moyenne de l'Erika Rina et la complaisance BT: Je vous rappelle que l'état du navire a été vérifié par un bureau de vérification, qui s'appelle le Rina, donc tout le monde sait aujourd'hui, la complaisance, disons pour le moins... Le certificateur ITS dont une
filiale certifié la cargaison
de l'Erika est poursuivi par
la justice américaineBT: Maintenant peu de gens savent parmi vous je crois savent, que la cargaison de l'Erika a été vérifiée au moment du chargement comme il se doit, par un autre bureau de vérification, qui s'appelle Caleb Brett. Ce bureau de vérification est en fait un ensemble de petites filiales, il y en 3 en France, qui sont chacune, qui emploient chacune une deux personnes, il y en a une à Dunkerque, une au Havre et une a Fost à Marseilles, port pétrolier, donc ces trois petits organismes qui se disent certificateurs, sont en fait des filiales d'un groupe à l'échelle mondiale, qui s'appelle ITS Caleb Brett. Eh bien, je vous le donne en mille, la justice américaine s'occupe euh, des techniciens d'ITS Caleb Brett qui sont actuellement impliqués dans deux des plus grands scandales de l'histoire de l'industrie, scandales portant sur des falsifications de rapports. Il y a trois ingénieurs des laboratoires donc d'ITS Caleb Brett du New Jersey qui sont actuellement devant la justice qui risquent des peines de plusieurs centaines de milliers de dollars d'amende et des années de prison ferme, le jugement est attendu d'ici peu, et enfin le plus grand scandale financier vient, le plus grand scandale de résultat de contrôle vient d'être découvert au Texas où, on s'est aperçu que la société ITS Caleb Bret avait falsifié les résultats portant sur 1000 sites de stockage de déchets aux Etats-Unis. 1000 sites certifiés conformes par ITS et qui ne l'étaient pas. Alors allez sur Internet, le mot clé pas compliqué, ITS Caleb Brett, et vous aurez tout ce qui concerne les procès en cours, les décisions de justice, les amendes qui ont été encouru durant les dix dernières années par la firme, vous verrez qu'ils sont coutumiers de la fausse déclaration. Par conséquent il n'y pas de raison d'accorder plus de crédit à ce qu'ils ont dit du chargement de l'Erika, qu'à ce que le bureau Rina avait dit de laflottabilité du navire. Le rapport de l'Ineris RP: L'INERIS a rendu un rapport qui a été craché du bout des lèvres, et donc les conclusions qui sont parus dans la presse ne reflètent en rien le contenu. Qu'on lise avec attention les analyses qui ont été faites par l'INERIS, elles révèlent la présence de 25 à 30.000 ppm d'hydrocarbures aromatiques policyclique et l'Ineris s'est contenté de décompter les quelques 800 ppm d'hydrocarbures aromatiques policycliques listés par l'EPA. Mais est ce que ceux qui ne sont pas listés par l'EPA ne sont pas aussi cancérigènes ? Tout le monde le sait qu'ils sont aussi cancérigènes voire plus. Donc c'est une vision indiscutable sur le plan légal, mais qui est parfaitement fallacieuse sur le plan objectif. C'est à dire que les bénévoles ont été exposés à des contacts avec un produit, qui contient 20 fois plus de composants carcinogènes que ce que nous à dit l'Ineris. Ce raport est mensonger, ce rapport est mensongé, il n'a que pour objet que de calmer les inquiétudes des fonctionnaires et des hommes politiques qui ont envoyé faire un sale boulot à des gens sans les prévenir. Attitude surprenante, le
Ministère de l'Environnement
ne demande pas la recherche
du chlorure de benzalkonium.
POURQUOI ?RP: Il y a deux catégories de laboratoires. L'INERIS par exemple ne peut lancer qu'une analyse que si elle reçoit la saisine de son ministère de tutelle. Le ministère de l'environnement est alerté depuis des mois, et n'a toujours pas demandé la recherche spécifique du chlorure de benzalkonium. J'ai été contacté par André Cicolella qui est le responsable de la cellule concernée à l'INERIS qui m'a demandé est ce que vous voulez bien, c'est une question que je vous pose à titre personnel, est ce que vous voulez bien me faire connaître le protocole qui vous a permis d'aboutir à la découverte, et ça nous intéresserait de mettre un peu notre nez. Mais là c'est une démarche quasiment privé qu'il faisait. Donc je lui ai fait la réponse suivante, je suis prêt à donner mon protocole gratuitement à l'INERIS, du moment que l'INERIS me le demande tout à fait officiellement.
A ce jour cette demande n'a toujours pas été faite. C'est assez surprenant pour que cette anomalie soit signalée.Analytika demande à Total
de le poursuivre en justiceRP: Analytika attend toujours d'être assigné en diffamation, quand même, je vous le signale. Mais libre à eux, on les attend. Ce qui, la seule explication fait qui ne m'ont pas encore assigné, Monsieur Desmarest, je vous le dis, comment se fait-il que vous ne m'ayez pas encore assigné, moi Bernard Thalliez, finalement une broutille sur votre route... Les échantillons DANGEREUX
que Total veut récupérer par
tous les moyens...avec des échantillons qui sont dans les mains. On a des échantillons qui existent. Il ne s'agit plus de revenir en arrière et de dire tiens pourquoi çà, là il en a qui existent, ils sont là à expertiser et Total s'y oppose, c'est quand même ça pour ABE le nerf de la guerre, on les a en main, ils sont dans une missive, l'affaire est en procédure actuellement et Total nous assigne et s'oppose à l'expertise de ces dix échantillons qui ont été prélevés. Le vrai nerf de la guerre, il est là.
RP: La seule raison pour laquelle Total s'opposerait, s'oppose, et éventuellement parviendra à voler ces échantillons, à l'huissier qui les possèdent au nom de la justice, et qui aurait du les remettre dans les mains de l'ABE, la seule raison pour laquelle Total agit de la sorte, c'est parce que Total craint que la vérité soit faite sur ces échantillons. C'est une évidence je vous demande de poser cette question autour de vous Euh. Enfin si ça l'est pour moi, ça l'est pas pour vous. Quand ça reste dans les alcoves des ministères, ça n'affecte pas tellement le citoyens mais quand ça déborde sur les bottes des bretons et des vendéens, là c'est trop, et là ça me donne les boules, Donc Monsieur Desmarest je vous attends,assignez-moi, allez, allons y.Pas de suivi sanitaire J: Une question pour l'ABE, est-ce qu'il y a pour vous un problème sanitaire ?
Concernant les bénévoles ?
J: Oui
B.T.: La question reste posée.
B.T.: Il n'y a aucun suivi médical. Le suivi médical a été enterré...
A.P.: Le suivi sanitaire qui nous avait été promis, nous l'attendons toujours.
J: Et celui des pompiers, il y a eu un moment ou les pompiers...
A.P.: Deux ministres se sont engagés. Dominique Voynet, c'était le 9 mars je crois à l'assemblée, et puis le secrétériat à la santé, qui était concerné par la suite. Or il y a eu cette étude épidémiologique, et rien de plus. En sachant que, euh, il paraît que c'est le CES le Conseil Economique et Sociale qui l'avait préconisé...
B.T.: Dans son rapport très critique du mois de février...
A.P.: Donc ce que nous demandons et ça c'est inscrit en toute lettre dans les statuts, le recensement de toutes les personnes qui ont été au contact de ces hydrocarbures... deuxièmement donc une enquête épidémiologique...Le fioul ronge les oiseaux Un bénévole: Il faut préciser que quand on ramassait les oiseaux, quand on voyait les oiseaux qu'on ramassait, avec plus une trace de gélatine, plus rien. L'oiseau était englué, donc on coupait la tête pour le sortir il était rose comme un cochon ça inquiète quand même. Il n'y avait plus rien du tout sur le cas...
L'INERIS à donc reconnu qu'effectivement pour les gens qui avaient nettoyé les oiseaux, donc ça se passait généralement sans protection. Les gens avaient été griffés par les oiseaux, ils donnaient des coups de bec, de griffes, etc, donc également les gens qui se nettoyaient les mains après le travail, qui bien noires, je l'ai vu sur le Croisic, ils nettoyaient avec de l'essence, avec des solvants, qui aident naturellement à la pénétrationDes substances carcinogènes BT: Manifestement il n'y a pas eu mort, euh, y a pas eu d'empoisonnés, donc les politiques sont rassurés. D'accord, et ils sont maintenant complètement tranquille, dans la mesure où les cancers de la peau apparaîtront bien après la fin leur mandat. Donc ça ne les concerne plus, plud du tout.
J: Ce sera dur de prouver que c'est du au fioul de l'Erika.
BT: Bien écoutez, c'est déjà dur pour un soldat, qui a accepté de s'engager, et qui revient malade à en crever, de faire reconnaître que c'est parce qu'il était sur les lieux du conclit, comme ça c'est produit, alors vous imaginez pour un pauvre péquin, qui n'a peut être pas été même répertoriés jamais, quand il commencera à voir apparaître des verrues bizarres sur ses mains, reliers ça avec le fait quue 20 ans avant il est allé participer au nettoyage des plages, on s'en fiche, mais complètement.Présence de benzalkonium et
infractionB.T.: La présence du chlorure de benzalkoium révèle simplement, qu'il ne s'agit pas d'un produit loyal, marchand, mais simplement d'un fioul N°2 comme on a voulu nous le dire, donc ce que je dis, c'est que ça réévèle, que la cargaison de l'Erika, n'est pas ce que l'on a voulu, ce que l'on a déclaré aux autorités, ce que l'on a déclaré au public. C'est à dire que la position de Total/Fina, n'est pas celle du plaignant qui a perdu sa cargaison à la suite d'une tempête, mais c'est celle de celui qui a commis une infraction à la législation sur l'exportation des déchets. L'Europe sert-elle à quelque
chose ? NON à RIEN.
La PREUVE:Un bénévole: Y a pas eu de modification du plan Polmar, vu que le plan Polmar il n'a même pas été appliqué, on ne l'a pas vu pendant cette catastrophe. Il était tellement peu avancé que bon euh...
BT: Nous avons écrit nous à la commission européenne, Margot Wallachtrum le 5 février... Margot Wallachtrum est la commissaire européenne à l'environnement, qui venait à ce moment là d'être nommée, et qui arrivait auréolée euh, d'une réputation de sincérité, dans la défense de l'environnement. On lui a écrit en lui demandant, en lui disant ce que l'on avait trouvé, et en lui demandant simplement de faire nommé une commission qui vienne examiner nos résultats. On a reçu le 11 une réponse, qui était la suivante, tous les résultats officiels on conclu qu'il s'agissait de fioul N°2, par conséquent votre demande n'a pas lieu d'être reçue. Entre temps, le 9, cette commission européenne, avait pris des dispositions, pour que à l'avenir, à l'avenir mais sans effet de rétroactivité, pour qu'à l'avenir la responsabilité des pétroliers, puisse être engagée en cas de marée noire, mais sans rétroactivité. ça règle le problème hein... Oui mais c'est un moyen de faire passer à la trappe le scandale de l'Erika.Où sont les borderaux de douane J: Soit de deux choses l'une, ou il y a la liste complète des produits de l'Erika qui sont dans les borderaux de douane au port donc qui devraient faire parti des pièces de justice, soit ça été déclaré comme du fioul N°2 et dans ce cas là il y a une falsification, si c'est mentionné comme fioul N°2 sur les bordereaux de douanes.
BT: Absolument.
J: Donc est ce que ces pièces ont été intégrées dans les pièces en justice ou pas ?
BT: Elles sont entre les mains du procureur, enfin du juge d'instruction Mme de Talancée. Nous n'avons pas accès encore à ces informations.
Donc ça voudrait dire que si ce n'est pas du fioul N°2, ça irait beaucoup plus loin, parce que, il y a falsification de pièces officielles en quelque sorte également ?
J: Est ce que ce problème là a été soulevé ?
BT: Oui ce problème là est soulevé, mais on n'est pas en mesure d'y répondre nous même, dans la mesure où ces pièces ne sont pas accessibles.
J: D'accord.
BT: Elles sont entre les mains du juges d'instruction, Mme de Talancée et le secret de l'instruction règne sur cet aspect des choses pour l'instant.Y a-t-il eu falsification ? BT: Oui tout à fait, c'est à dire que la cargaison de l'Erika, ne correspond pas au déclaration officielle de la cargaison. Par conséquent, il y a infraction à la législation en vigueur, puisque pour un produit marchand, on est en droit d'exporter, pour un déchet, on a un devoir de respecter le principe dit de proximité. Donc ces déchets n'aurait jamais dû quitter la France et ils auraient du être détruit le près possible de la source, peut-être le raffinerie de Dunkerque. Pourquoi refuser de voir le
coupableBT: Nous avons la photographie du coupable, alors si personne ne veut la regarder, moi tout ce que je peux faire c'est continuer à crier, crier de plus en plus fort, effectivement. Mon indignation ne peut que monter quand je m'apperçois que personne ne veut regarder la photo du coupable.
Un journaliste: Mais pourquoi, selon vous ?
BT: Ah parce que de gros intérêts sont en jeux. Parce qu'il reste des traces d'une époques où les liens entre l'industrie pétrolière et le gouvernement était très étroits, et que c'est pas facile de sortir de cette époque, même pour des gens qui le veulent, il y a des pressions terribles, c'est une industrie puissante.
24-07°) On peut se poser plusieurs questions:
Le port de départ:
Comment a été chargée la cargaison de l'Erika pour certains produits ?
Par gravité ? Devaient-ils être maintenus à une température élevée pour être fluide et chargés ?Que contiennent les borderaux de douane ?
Ont-il été falsifiés ?
Le certificateur a-t-il menti sur la nature réelle des produits ?Quels moyens étaient prévus au port de destination:
Mais au fait, un quai d'arrimage était prévu dans le port de destination, la capitainerie ainsi que la douane était informé de la nature des produits.
Question, les documents portuaires ont-ils été récupérés par la justice ?Le destinataire de la cargaison devait aussi mettre les moyens en oeuvre pour décharger, pomper, cette cargaison et la stocker. On doit trouver la trace écrite logiquement de tous les outils nécessaires qui ont été réservés et planifiés pour une date précise.
Question, quels sont les moyens qui étaient prévus et pour quelle date ?Par quel moyen comptait-il décharger le navire, alors que cette merde était impompable par tous les moyens mis en oeuvre lors de la catastrophe ?
Est-ce que toute la cargaison était destinée à arriver au port de destination ?
Une partie devait-elle se perdre en route lors d'un dégazage éventuel ?
La cargaison avait-elle une forte valeur ajoutée ou au contraire, une valeur coûteuse, car étant du DIS pour une partie ?Les experts des compagnies d'assurance:
Comment se fait-il que les experts des assurances ne cherchent pas à connaître la nature rélle de la cargaison ?
Pourquoi la presse n'enquête pas et ne parle-t-elle pas des assureurs ?
Pourquoi les assureurs ne s'intéressent pas aux travaux et recherches d'Analytika ?La recherche de la nature des produits:
Pourquoi le Ministère de l'Environnement ne demande pas à l'INRIS de faire une recherche sur la présence de chlorure de benzalkonium ?
Pourquoi l'INERIS n'a jamais demandé le protocole de recherche à Analytika ?
Pourquoi les 50 communes ou la région n'aident pas financièrement ABE pour faire l'assignation qui coûte 30.000 F, sur la recherche de chlorure de benzalkonium ?
30.000 F divisés par 50, cela fait 600 Francs. Certains dépensent pourtant plus en petits fours ou champagne dans le mois. De plus certaines communes ont besoins de récupérer les frais de nettoyage qu'elles ont engagé.Autre question sur les bureaux de contrôle:
Ces bureaux se plaignent de ne pas pouvoir contrôler la coque des navires ou les soutes.
Mais ces bureaux ignorent que les endoscopes et cannes endoscopiques existent ?
Au lieu d'un trou d'homme, il suffit d'un trou de quelques centimètres de diamètre pour introduire une canne qui peut faire plusieurs mètres de longueur et contrôler l'intérieur des ballasts.Question concernant le naufrage du navire:
Pourquoi avoir déballaster à droite le 4S (ballast arrière) et non pas le 2S (ballast avant) ?
En agissant ainsi, on agravait le phénomène de torsion avant / arrière du navire, solution qui conduisait à une rupture inévitable et plus rapide de la coque. La logique aurait voulu que l'on pompe complètement le ballast avant 2S, d'autant que c'est lui qui se remplissait au départ.
Question, est ce que les pompes de ce ballast étaient tombés en panne suite au début de rupture de la coque ? Apparemment non.
Si les pompes du ballast 2 S étaient tombées en panne, dans ce cas précis, le capitaine du navire n'avait aucune chance d'empêcher la progression de la gite du navire à tribord.
L'autre possibilité, un pompage du 2S pouvait aussi se traduire par l'élévation de la moitié avant du navire par rapport à la moitié arrière du navire. Ce décalage, avec la partie arrière plus basse que la partie avant, pouvait provoqué un remplissage plus rapide de la partie arrière du navire en raison de sa vitesse d'avancement. Il y avait donc peu de marge pour que le capitaine du navire puisse arriver à bon port.Questions sur les échanges entre le navire et l'armateur:
Question: Dès que le commandant de bord a été informé des déformations de la coque, a-t-il prévenu l'armateur ?
Si c'est la cas, quelle réponse l'armateur a donné au capitaine du navire ?
Pourquoi avoir perdu une journée, alors que la coque était déjà fragilisée dès le 11 ?
Pourquoi la Marine n'a pas répondu de façon adéquate dès le premier appel radio ?
Est-ce que la météo permettait au moins un survol aérien du navire pour vérifier ce qui s'y passait réellement ?Solution:
Pourquoi n'existe-t-il pas de navire citerne prêt à intervenir, en cas de défaillance sur un pétrolier, pour pomper les cuves les plus exposées ?
En réalité cela revient à avoir un deuxième pétrolier, solution peu réaliste, sauf si une marée noire doit couter plus cher que le pétrolier lui-même.
24-08°) Chronologie des phases du naufrage:
Les différentes phases du naufrage:
Phase 1, 2, 3 deal with departure fron Dunkirk, passage in the Channel and passage in the Bay of Biscay, respectively.
The phases concerning the casualty are also distinguished into three periods:
Initial period from 12:40 hours 11 December 1999, when the Master noted the ship's first serious list to starboard, to 18:30 when all actions taken to correct the list were completed (see the following phase 4, 5)
Interim period from 18:30 to 24:00 hours on 11 December 1999 when the officers believed the situation to be under control (see the following phase 6); and
final period from 00:00 to 08:20 hours on 12 December 1999 when the ship finally broke up (see the following phase 7, 8, 9, 10)
The cargo oil tanks (COT) and segregated ballast tanks (SBT) are indicated according to the tank plan and symbols shown in Figure 1 of the report.
Phase 2: Date 09/12/1999 - Passage in the Channel
According to the Chief Officer's logbook, the ship experience heavy sea and wind WSW Beufort 7. She was severely pitching and rolling and shipping seas et the statbord side. The wole deck was covered with spray.The speed "made good" was ranging from 7 to 9 knots. The main engine slip was 43.51% at 107.1 RPM.
The crew daily verified the ullages and temperature in cargot tanks, with nothing to report.
. Considerations and analyses n
The ship's slip was very significant; it is a clear indication that the ship's performance was not to expected standard. The Master did not adjust the main engine RPM to reduce this slip, consequently reducing the ships's speed. As stated in operating manuals and guidance to Masters, reducing the ship's speed means to reduce the ship's motion, fatigue the amount and frequency of seas on deck. n Seakeeping calculations show that the ship's motions, acceleration and green seas on deck and hydrodynamic pressure are significantly byher speed (see Annex 5) n
The naturial periods of pitch ship motions and liquid sloshing in slack tanks are of the same order of magnitude thus leading to possible resonance phenomena and hight stresses on the upper structures of the transverse bulkheads, in particular in COT3C. However, the ullage measurements did not indicate any leakage of cargo from COT3C to SBT2S, during this phase of the voyage.
Phase 3: Date 10/12/1999 - Passage in the Bay of Biscay
According to the Chief Officer's logbook, at 17:00 hours, off Ushant when the ship entered the Bay of Biscay (route 210°), the wind was SW Beufort 8 and the sea was force 8. The ship was pitching and rolling severely and shipping seas on the starboard side.The speed "made good" more than 8 knots. the main engine slip was 33% at 108 RPM.
. Considérations and analyses n According to meteomarine data (Ref 8), The weather conditions were less critical than the ones reported in the Chief Officer's logbook: at 17:00 hours, the wind was from WSW with speed 28/34 knots and the signifiant wave height was about 4.5/5 m with a period 7/9 s. The swell was 2.5/3 m from W. n The ship's slip was still very significant (see consideration phase 2). n Logbook entries confirm that the ship was operated in automatic steering despite the poor sea conditions until the situation deterioted. n
Seakeeping analyses show that in the worst weather conditions during the passage in the Bay of Biscay, the maximum wave bending moment never exceeded the IACS reference limits for hull girder longitudinal strenght at the midship section and along SBT2S, where the damage occured (see Annex 5) n
Shipping seas on deck, which is quite common for oil tankers, when fully loaded, could have caused an ingress of water into SBT2S through the cracks afterwards reported by the crew on deck. However, a very conservative estimation of the total quantity of water entering the tank during the whole passage in the Bay of Biscay would never exceed 1,000 t (see Annex 6)
. Phase 4: Date 11/12/1999 from 12:40 to 14:30: first list of the ship to starboard At 12:40 - The Master noted that the ship was listing about 10°-12° to starboard and not coming back to the vertical. The logbook reports that the ship was progressively listing to starboard. At 13:30 - The Master ordered to start pumping out SBT4S (half full of 1,500 t of ballast water). At 14:00 - The list to starboard increased to 15°. The Master stated that he was afraid of ship's capsizing. At 14:08 - The Master sent the first distress message via INMARSAT C being afraid of ship capsizing. At 14:15 -
After having pumped out water from SBT4S for about 30 min, the Master turned the ship to reciprocal course (030°) and reduced the speed to check the situation. He found that: in SBT2S the ullage was decreased to about 5 m (consistent with about 650 t of cargo leaked into SBT2S); the ullages in the other tanks were unchanged. At 14:18 - The Master turned the ship to a reciprocal course (heading 030°) in order to check the situation of the tanks
. Considérations and analyses n Neither the Master nor his officers reported any problem before finding the ship noticeably listed to starboard, after returning to the bridge from lunch. Therefore, it is likely that the list happened in a very short time. n According to stability calculations (see case A.2 Annex 4), the significant list to starboard (about 6°) could only have been induced by a large quantity of liquid (at least 2,000 t) in SBT2S, due to water entering from the sea (1,300 t) and cargo shifted COT3 to SBTT2S (650 t). n
From seakeeping analyses, the estimated water flooding into SBT2S from the sea can be only explained by a crack below the water line, whilst the estimated amount of water entering throught the crack reported on deck would result much lower. Moreover, due to crack propagation, the ingress of water rapidly increased until reaching the amount of water corresponding to SBT2S fully open to the sea (see Annex 6) n The water ingress trough the cracks on the deck would have resulted in a gradual flooding of water into SBT2S, which should have been noted during the voyage well before such a significant list, even in heavy seas and severe roll motions. n The Master and his officers apparently did not ever consider that SBT2S might be open to sea. n The increase of ullage in COT3C (corresponding to an amount of cargo of about 650 t) even if due to the shift of cargo from COT3C to SBT2S would never be sufficient to cause such a significant list. n The Master stated that he was afraid of ship's capsizing, which is a very unlikely event for oil tankers, due to the intact and damage stability characteristics of this type of ships n According to meteomarine data (Ref 8), at 15:00 hours, the wind was 35-40 knots WSW, significant wave height 7.0-8.0 m and no distinguishable swell. In the afternoom, the weather did not change. n The shear forces and bending moment at the midship section (frame 62) and it way of the eft and fore bulkheads of SBT2, also in this condition, were within the allowable limits (see Annex 4). n
Seakeeping and structural calculations show that, in the worst weather conditions (Hs=8 m), the maximum wave bending moment at midship section was less that 80 % than the IACS reference limits for hull girder longitudinal strengh (see Annex 5).
. Phase 5: Date 11/12/1999 from 14:30 to 18:30 hours, route to Donges At 14:30 - The Chief Officer found two cracks in transverse and
longitudinal direction (with lenght about 1.5 m and width 1/2 cm),
another one in diagonal direction (with lenght 2.5 m and height 5 cm)
and three parallel buckling waves (with lenght about 3 m long and with 2 m)
on the main deck in way of SBT2S.
En clair, à la vue des dégats apparents signalés, ce navire n'était de tout façon plus remorquable. Une action de traction par un remorqueur aurait provoquée son étirement, donc il se serait de toute façon cassé en deux dès sa mise en remorque.
La seule solution consitait donc à le pousser par l'arrière pour le faire avancer, ce qui était là aussi de toute façon impossible. Vu ce qui a été déouvert, le capitaine ne pouvait pas ignorer que les dégats étaient importants.At 14:34 - The Master sent a message to CROSS stating: " V/S listing heavily. V/L in position 45 29 N 007 18 W. Still assessing the situation. Coming back with the elaborated message. Immediate assistance not required." At 15:15 -
The Master sent a message to CROSS stating: " Situation under control. Vessel and all crew members safe on board. Please cancel my distress alert and reconsider the message as safety message. Thanks for your prompt anf timely reply."
Que s'est-il passé entre 14h30 et 15h15 pour justifier de l'abandon du message de détresse. L'armateur ou Total ont-ils été prévenus ?At 15:30 - when completing the deballasting in SBT4S, the Master decided to equalize SBT2P & S by gravity and to shift cargo from COT1S to COT1C. He was afraid that oil could leak trought the cracks on deck. After equalization, the ullage in SBT2 P & S was stated to be 10 m. At 16:12 - The Master managed to contact the designated person ashore (DPA) At 16:25 - The Master sent a message to CROSS stating: " Situation under control. Vessel and all crew members safe on board. Please cancel the safety message. Vessel proceeding to port refuge." At 16:27 - The Master altered course from 30° to 85° to make for Donges as port of refuge At 18:05 - The Master sent a message to CROSS stating: " RYT Ship proceeding to port refuge as Donges." At 18:30 - The cargo shift from COT1S to COT1C and equalisation of SBT2P & S wera completed
. Phase 6: Date 11/12/1999 from 18:30 to 24:00 hours: messages to the shore At 19:46 -
The Master sent a message to TOTAL, AMARSHIP and PANSHIP stating: " In position 46 28 N 007 20 W today VSL started listing heavily to STBD. Sea conditions very rough and heavy swell. After alteration course found some cargo leaked from 3C COT to 2 STBD. Equalized the 2 STBD with 2 port tank and corrected the list. Consequences: presently facing bad weather, so have altered course. Any investigation further is hampered due shipping seas." At 22:50 -
The Master sent a message to TOTAL and PANSHIP stating: " There was internal leak from 3C COT to 2 STBD tank and so VSL listed heavily. Now have Equalised two port and two STBD tanks so list is corrected. Have also seen cracks developped on the main deck plating above 2 STBD tank. However hull plating seems to be intact. Have altered the course towards Donges as it is the safest course to avoid any shipping seas as it is very bad weather. Also have transfered 1 STBD tank cargo to 1 centre tank to lower the level in anticipation if cracks developp further. Meanwhile keeping a watch. At 23:36 - The Master sent a message to TOTAL stating: " RYT VSL INMARSAT A ID is 1256227 PRIM X. However is located one deck below bridge in radio room and gives no alarm. If you want to contact on phone PL give a short MSG on SAT-C1 WL contact you."
................ Phase 7: Date 12/12/1999 from 00:00 to 03:00 hours: second list of the ship to starboard According to the Chief Officer logbook, there was very heavy sea and wind SW force 9-10. The ship listed again heavily to starboard, from 3° to 6°. The ullage in SBT2S was found decreased at about 5-6 m. The Master tried to pump out water from SBT2S. This operation lasted for 3 hours but it was unsuccessful
. Phase 8: Date 12/12/1999 from 00:00 to 03:00 hours: oil out to the sea At 03:00 -
The Master found that the ullage in COT3S was further decreased between 1.5-4 m and that pol was going out the sea. Some cracking noise was heard below the deck, on starboard side. The cracks on the deck found increased. Steering was difficult. The ship course was changed to 95° at speed 9 knots to reach Donges as soon as possible.
. Considerations and analyses n
Part of the cargo COT3S might have leaked into the sea trought the failure propagated along the side shell, or through the transverse bulkhead between COT3S and SBT2S. However, this tank might have started leaking into the sea before the time reported. n
In such circumstances, to increase the speed to 9 knots was detrimental, as it increased ship motions and induced more severe stresses along the damaged structures, thus affecting the overall structural integrity of the side and bottom shell, and transverse bulkheads on the starboard side. Only at this stage of the casualty, the cracks on deck were found increased. This might be another indication of loss of overall structural integrity. n According to meteomarine data (Ref. 8), the weather conditions were decreasing, with wind 22-28 knots NW, significant wave height 5-5.5 m and swell 4-4.5 m from WSW.
. Phase 9: Date 12/12/1999 from 06:20 to 08:20 hours: second distress message At 06:20 - The situation further deteriorated: the ship increased her list to about 10° Starboard, she was well down by the head and the seas were crashing over from starboar quarter. Half the side of shell plating No2S SBT was twisting on the deck and broken away. The Master sent the second distress message and sounded the general alarm. The Master not able to govern the ship any more. The Master sent a message to TOTAL stating: " The hull plating abreast No2 STBD SBT washed away. Have transmitted distress message. Present posn 47 12 N 004 35 W."
. Considerations and analyses n A part of the starboard shide shell structures in way of SBT2S might have been detached to the hull due to the wave impact against the starboard side and ship motions. n For trim & stability calculations, see Annex 4 case A.7.
.. Phase 10: Date 12/12/1999 from at 08:20 hours: break-up At 07:00 - The first rescue helicopters arrived on the scene and filmed the ship. At 08:20 - The deck collased forward the midship with the bow jack-knifing up into the sea. The collapse took no more than a few seconds. This was followed by the fore part working from side to side for about 10-20 minutes.
. Considerations and analyses n From TV recordings taken from rescue helicopters just a few minutes before the break-up, it seems that the deck structures were still in place, keeping together the fore and aft parts of the ship. n At the latest stage of the casualty, the ship broke up due to bending, shear and torque forces acting on the damaged structures. The aft part of the shift separated from the fore part when the deck opened from the starboard to the port side.
24-09°) Chronologie judiciaire:
DATES DEROULEMENT DES FAITS 08/12/1999 L'Erika quitte Dunkerque à 20h30 12/12/1999 Le pétrolier maltais Erika affrêté par Total/fina, fait nauffrage 13/12/1999 L'avocat de l'armateur de l'Erika, Lars Lewis du cabinet Richard Buttlers, arrive à la gendarmerie maritime de Brest, et fait irruption lors de la garde à vue pour ordonner au commandant du pétrolier et de se taire. Fait beaucoup plus grave, les gendarmes devront s'interposer pour empêcher l'avocat Christophe Hunkeler de s'emparer du livre de bord du navire. Une enquête préliminaire sera ouverte le 6 janvier. (Le Monde 08/01/2000) 15/12/1999 La juge Dominique de Talancé de la brigade financière du TGI de Paris, met en examen et en détention provisoire le commandant Mathur de l'Erika, à la suite de l'incident du 13 lors de l'interrogatoire à la gendarmerie maritime de Brest. 16/12/2000 Total saisi le tribunal de commerce de Dunkerque en déposant une plainte pour la perte de sa cargaison. La justice et la presse ont mis 1 mois à découvrir qui était le propriétaire du navire.
Total à mis moinde 4 jours pour découvrir et poursuivre le propriétaire, Tevere Shipping, le gestionnaire du navire Panchip qui est basé à Ravenne en Italie, et la société The Steamship Mutual Underwriting Association aux Bermudes. L'avocat de ces trois parties est Christophe Hunkeler du cabinet Lewis Hinkeler Butler, qui a tenté d'intimider le commandant du navire et de s'emparer du livre de bord, qui était entre les mains de la gendarmerie maritime (voire 06/01/2000)22/12/1999 Le commandant de l'Erika est remis en liberté sous contrôle judiciaire. Le juge délivre une commission rogatoire visant à déterminer les circonstances du naufrage et cerner les conditions dans lesquelles le navire a pris la mer. 24/12/1999 Les communes du littoral saisissent le TGI des Sables d'Olonne, afin d'obtenir la réparation complète des dommages. Le TGI nomme trois experts, afin de déterminé qui est le propriétaire de l'Erika, de déterminer l'étendue de la catastrophe et l'état du navire, il s'agit de: Pierre Lefevre (Dieppe), Michel Kindermans (Paris) et Alfred Smith (Saint Aubin au Pas de Calais). 28/12/1999 Le capitaine Mathur de l'Erika a été interrogé par l'expert Jean-Paul Christophe. 06/01/2000 Ouverture d'une enquête préliminaire à la suite des incidents qui se sont produit à la gendarmerie maritime de Brest le 13/12/1999 avec l'avocat de l'armateur qui a tenté de s'emparer du livre de bord. 10/01/2000 Une pièce de l'Erika est repéchée. Elle donnera lieu à un rapport d'expertise en date du 21/06/2000 xx/02/2000 Le laboratoire Analytika commence à diffuser des informations sur la cargaison de l'Erika, et la polémique éclate. Le ministère de l'environnement saisi l'INERIS et le RIVM néerlandais. 11/02/2000 Au Ministère de l'environnement, Jean-Pierre Henry, directeur de de la prévention et des risques, demande un premier état des lieux sur les impacts toxicologiques et écotoxicologiques de cette marée noire à partir des informations disponibles, sur les écosystèmes et sur la santé des personnes exposées. 15/02/2000 Les premières conclusions des laboratoires de l'INERIS et du RIVM sont remises. 22/02/2000 Le cabinet Huglo Lepage diffuse un dossier de presse. Il défend la commune Mesquer qui réclame 455 KF de remboursement à Total/Fina suite au nettoyage en s'appuyant sur une loi de 1975 modifiée par le décret du 15/05/1997, relatif aux déchets (DIS) qui comporte une annexe n°050105 sur les "hydrocarbures accidentellement répandus". Cette action s'appuie sur un arrêt du Conseil d'Etat du 18/11/1999 qui confirme l'article 3 de la loi du 15/07/1975 au cas où des déchets sont abandonnés, déposés ou traités contrairement aux prescriptions de la présente loi et des règlemements pris pour son application, l'autorité titulaire du pouvoir de police peut après mise en demeure, assurer d'office l'élimination desdits déchets aux frais du responsable. La décision doit être rendue le 08/11 mais elle est déjà reportée d'un mois. 07/03/2000 Les rapports des laboratoires de l'INERIS et du RIVM sont rendus publics, concluant que le fioul déversé correspond à la définition de fioul N°2, mais est-ce bien du N°2. (rapport n°2532, tome II, auditions volume 2, p393/394). Voir affirmation du 09/08/2000. 09/03/2000 L'association ABE est constituée. 10/03/2000 L'ABE dépose des saisines auprès des procureur de la République des TGI de Quimper Vannes, Saint-Nazaire, les Sables d'Olonne, et la Rochelle à l'encontre des préfets des départements (du Finistère, Morbihan, Loire-Atlantique, Vendée) touchés par la marée noire, et contre la société Total/Fina, pour " mise en danger de la vie d'autrui ". ABE a reçu 3 réponses négatives de
" classement sans suite " des TGI de la Rochelle, les Sables d'Olonne et Vannes.10/04/2000 Le rapport de Rina fourni une analyse détaillée qui montre que plusieurs cuves ont été en communication avant le naufrage en raison de la rupture des cloisons entre la cuve 3C et le ballast 2T d'eau de mer. Le commandant a tenté d'égaliser les ballasts 2T et 2B pour réduire la gite à tribord et ont été mises aussi en communication pour tenter d'égaliser les niveaux les cuves 1C et 1T xx/04/2000 La juge Dominique de Talancé met en examen le responsable de la société Panship et le propriétaire du bâteau, Giuseppe Savarese. 16/05/2000 Sur l'ordonnance de référé de ce jour, suite à un accord entre les parties présentes, les missions sont réparties entre le TGI des Sables d'Olonnes pour la pollution du littérale, et le tribunal de commerce de Dunkerque pour les causes du naufrage. Une provision de 100.000 francs a été demandées dans les 6 semaines pour garantir le paiement des frais d'honoraires et d'expertises réservés aux dépens.
L'expert Pierre Lefèvre est remplacé par le TGI.xF/05/2000 La juge Dominique de Talancé met en examen 3 officiers de la préfecture maritime, le capitaine de vaisseau de Monval, le commissaire en chef Velut et le capitaine de Frégate Geay pour:
" abstention volontaire de prendre les mesures permettant de combattre un sinistre" à la suite du rapport de l'expert Hervé Cheneau qui concluait que les autorités terrestres ne s'étaient pas assez inquiétées des avaries du navire.05/06/2000 Une ordonnance de référé est déposée au TGI de Brest, dossier N°00/00151. Le cabinet d'avocat SCP Baley- Pailler du barreau de Brest assisté de la SCP Huglo Lapage et Associés représentent 115 parties contre le groupe Total/Fina/Elf représentée par SCP Kerjean-Repesse-Kerjean du barreau de Brest assisté par Maîtres Fontaine et Rames, avocats du barreau de Paris. Le TGI désigne l'expert Richard Flagnautti et précise qu'il pourra utiliser tous les moyens nécessaires pour vérifier que les prélèvements viennent bien de l'Erika et soient identifiés. Visiblement ce travail n'a pu être effectué comme on le verra par la suite en raison des obstacles dressés par Total. 06/06/2000 L'expert Richard Flaugnatti expédie une lettre aux différentes parties pour les inviter à participer à une réunion le 19/06/2000 au centre opérationnel Total/Fina/Elf à Brest. Il demande à Total les plans et états des cuves, bande vidéo, schéma des modes prélèvement, plan sur l'opération de pompage...
La Ministre Vert, Dominique Voynet, a affirmé sous serment devant la commission parlementaire présidée par Daniel Paul, que pour l'Ineris et le laboratoire hollandais RIVM, la cargaison de l'Erika était du fioul N°2. Pour ABE, Mme Voynet a menti en faisant une fausse déclaration (p18). Voir la demande du 11/02/2000 d'un de ses directeurs. Analytika a proposé à l'INERIS de fournir gratuitement son protocole a l'INERIS sous tutelle du Ministère de Mme Voynet, si la demande était faite officellement. Il n'y a eu aucune demande même à ce jour.
Si les Verts font preuve d'ardeur pour s'attaquer au chef de l'état dans le cadre des affaires, tout le monde a pu constater que la même ardeur n'est pas déployée dans le cadre de la marée noire contre le pétrolier Total. POURQUOI ? Cette attitude est là par contre totalement injutifiée, et dès le lendemain de cette catastrophe, l'attitude du ministre vert a été même inadéquate.
Le public est donc en droit de se poser des questions.08/06/2000 Suite à un fax de l'avocat de Total, l'expert Richard Flaugnatti expédie une lettre aux différentes parties pour les inviter à participer à une réunion le 19/06/2000 mais au centre opérationnel Total/Fina/Elf basé au Havre au lieu de Brest. xx/06/2000 Le pétrolier Mélide est utilisé pour stocker l'ester méthylique de colza, qui sera utilisé pour le poompage des cuves de l'Erika. 19/06/2000 La réunion entre R. Flaugnatti et Total à lieu. Ce qui a été décidé lors de cette réunion ne sera pas respectée par la suite par Total. 20/06/2000 R. Flaugnatti émet un compte rendu sur ce qui a été décidé lors de la réunion du 19/06. 21/06/2000 Le rapport d'expertise de cette date mentionne qu'une pièce de l'Erika repéchée le 10/01/2000, révèle que les différences d'épaisseur varie de 1 à 3 mm, soit 6,5 pour la partie la plus mince et 8,5 pour la partie la plus épaisse. L'expert à relevé une croute de corrosion qui atteint 1 mm. 30/06/2000 Le début du pompage qui devait commencé ce jour est reporté au 03/07.
L'expert R. Flaugnatti informe par courrier les différents parties qu'il sera présent sur les lieux du pompage le 06/07/2000. Il donne 48 heures aux partis pour formuler des remarques.03/07/2000 Le pompage commence officiellement ce jour sur l'Erika. 06/07/2000 Maître R. Flagnatti, expert, arrive sur le lieu du pompage. Il était à bord du Crystal Océan alors que le suivi vidéo des prélèvements se faisait sur le CSO Constructor. On lui remet 6 échantillons de surface des cuves 1C et 1T. 10/07/2000 Dans une lettre de cette lettre, l'expert R. Flaugnatti écrit qu'il n'a reçu aucune observation dans les 48h00 (voir 30/06/2000). 12/07/2000 Le laboratoire de l'Institut Français du Pétrole et celui de Total, le CERT, situé dans la raffinerie de Total de Gonfreville l'Orcher - 76, affirment ne pas avoir trouvé de traces de chlorure de benzalkonium dans les prélèvements de l'Erika. Inutile de préciser que ces deux laboratoires sont très liés aux pétroliers. Or dans le même temps, le laboratoire indépendant Analytika 01/08/2000 L'association ABE dépose une assignation à comparaître au tribunal de Brest afin d'obtenir des prélèvements contradictoire pour obtenir une recherche de chlorure de benzalkonium. 04/08/2000 Le TGI de Brest décide d'intégrer ABE aux procédures en cours relatives aux prélèvements, puis il se déclare incompétent et renvoit ABE vers le TGI des Sables d'Olonne. 08/08/2000 La demande de prélèvements contradictoires d'ABE est rejetée au motif que le pompage était terminé alors que Total faisait des prélèvements sur les cuves 3T et 3C. 09/08/2000 Le collectif citoyen anti-marées noires de Saint Nazaire révélait le contenu du mail traduit du RIVM:
Nos laboratoires n'ont pas exécuté des recherches par eux-mêmes sur les plages, et nous n'avons pas exécuté d'analyses de matériaux. Nous avons lu un rapport de l'INERIS et nous l'avons lu. On nous a demandé de vérifier si les données présentées dans le rapport et les conclusions tirées étaient réalistes. C'est tout. le rapport peut-être trouvé sur le website:
http://www.rivm.nl/per/Oil Ineris final.htm
Salutations. A Lijdsman.16/08/2000 Dans les premiers communiqués de Efl/Total/Fina, on parle de la présence de sels de chlorure dans celui de l'AFP de cette date. 04/09/2000 Loïc Le Moel fait une déclaration à Ouest France très critique sur la façon dont ont été effectués les contrôles sur prélèvements de l'Erika. Il précisera qu'il n'a jamais pu approché l'épave. Yves Poissonnier remplacera Pierre Lefevre et Richard Flaugnatti qui remplaçait déjà Loïc Le Moel. Il refusera 15 jours plus tard de confirmer ses dires au Président de l'ABE.
Question: Des pressions ont elles été exercées ?
Toutes ces finasseries sur les prélèvements démontrent la présence de nombeuses anomalies, visant à dissimuler la vérité. Une telle attitude devrait aboutir à une plainte et une condamnation directe pour entrave à la recherche de la vérité.08/09/2000 ABE obtient du TGI du Havre, la nomination d'un huissier pour faire 10 prélèvements dans les cuves du navire chimiquier Mélide, dès son arrivé au quai de la Société Havraise de Manutention des Produits Pétroliers (SHMPP). 10 échantillons sont remis à Total et les 10 autres conservés par l'huissier pour le compte d'ABE. Le fioul de l'Erika récupéré par le Mélid, sera transféré par Pipe-line vers la raffinerie de Gonfreville-L'Orcher de Total, afin d'être brûlé dans les chaudières, faisant ainsi disparaître les pièces à conviction. 11/09/2000 Un huissier se présente à 18h00 chez le Président de l'ABE pour lui présenter une assignation dans kle but de lui faire rendre les échantillons, suite aux prélèvements surprises effectués par huissier, l'avocat de Total, Maître Ramsès met en route une procédure d'urgence par "référé d'heure à heure" et assigne Rossano Pulpito, président de l'association ABE dont les bénévoles ont nettoyé les plages, et son avocat Maître Grégoire Frison, pour le lendemain 12/09/2000 à 09h30 au tribunal du Havre, dans le but de récupérer les prélèvement effectués par huissier le 08/09/2000. L'affaire passera devant le TGI du Havre le 07/11 et la décision se ra rendue le 21/11.
Pourquoi le gens de Total ont-ils une telle trouille de ces prélèvements ? Ont-ils quelque chose à se reprocher ?
Des bénévoles à la suite de l'apparition de cancers, pourraient-ils se retourner contre Total, n'ayant pas été informés de la nocivité de la cargaison ?20/09/2000 Publication d'un rapport de l'IFP sur l'analyse des échantillons reçus le 10/07/2000 qui ne mentionne pas le numéro des cuves, ni les dates des prélèvements. Opacité totale. Total/Fina/Elf sort un rapport confidentiel mais cette fois le prélèvement qui aurait été fait par un plongeur, comporte un numéro et une date et viendrait de la partie avant de tanker. Seul problème, les prélèvements officiels de fond n'ont pu être faits qu'après le juillet. La validité des deux rapports posent problème et ils n'ont toujours pas été communiqué à M. Flaugnatti 01/08/2000 ABE obtient la communication des deux rapport du 20/09/2000 en raison de l'assignation à comparaître de cette date qu'elle a déposé auprès du tribunal de Brest afin d'obtenir que des prélèvements contradictoires et que la recherche de chlorure de benzalkonium soit effectuée sur les échantillons. L11/09/2000 Total à la suite des prélèvements surprises effectués le 08/09/2000, fait intervenir son avocat, Me Ramsès, en procédure d'urgence, avec un référé d'heure à heure, et assigne Rossano Pulpito, Président de l'ABE, et leur avocat, Me Grégoire Frison, au tribunal, pour le 12 à 09h30, dans le but de récupérer les 10 prélèvements qui se trouvent chez un huissier. 19/09/2000 La majeure partie des prélèvement ont été remis à l'expert R. Flaugnatti par huissier. Seuls 6 échantillons lui avaient été remis le 5 et le 6 juillet. 20/09/2000 Publication d'un rapport de l'IFP sur l'analyse d'échantillons reçu le 12 juillet, dont aucune origine ou dates de prélèvement ne sont précisées. Problème, les échantillons prélevés officiellement par plongeurs l'ont été après le 06 juillet et sont restés entre les mains de l'expert R. Flaugnatti et sont restés en sa possession jusqu'au 19/09, ce qui pose un problème de validité des rapports de l'IFP et de Total/Fina/Elf. Les rapport de l'expert R. Flaugnatti ne sont toujours pas disponibles. xx/10/2000 La société de classification Rina qui a contrôlé l'Erika, a été mise en examen pour " mise en danger de la vie d'autrui ". 10/10/2000 André Cicolella, responsable de l'unité "Evaluation des risques" déclare:
" Le Ministère de l'Environnement nous a demandé de nous prononcer sur la toxicité du produit récolté sur les plages, et non pas de savoir si c'est du N°2 ou pas. De plus nous n'avons pas d'élément nous permettant de le dire". (Source: France soir).V03/11/2000 Conférence de presse à Paris organisée par ABE et Analytika. 07/11/2000 Elf/Total/Fina a obtenu que l'affaire passe devant le TGI du Havre le mardi 07 novembre 2000 à 09h30, afin d'obtenir la restitution des 10 échantillons. 21/11/2000 Le TGI du Havre rendra sa décision à la suite de l'assignation d'ABE, à savoir si ce dernier doit rendre les échantillons ou non. 21/11/2000 Finalement le TGI a débouté Elf/Total/Fina de ses demandes.
24-10°) Communiqué du 24/11/2000:
Association des Bénévoles de l'Erika
Communiqué de presse
du 24 novembre 2000Total/Fina débouté de ses demandes.
Le Tribunal de Grande Instance du Havre a ordonné le 21 novembre que les
échantillons prélevés le 8 septembre dernier au Havre, à la demande de
l'Association des bénévoles d'Erika (ABE), soient soumis à expertise.Il a désigné deux experts pour mener à bien cette mission : Richard
Flaugnatti, déjà nommé par le Tribunal de Brest, et Robert Rosset,
expert judiciaire agréé proposé par l'ABE.Leur mission, dont les rapports doivent être remis avant le 30 avril
2001, consistera à :- procéder à une analyse des échantillons prélevés sur les cuves du
Mélide et dire si ces échantillons présentent les caractéristiques
physiques et chimiques d'un fuel n° 2,
- indiquer si les analyses mettent en évidence l'existence de chlorure
de benzalkonium.TotalFina Elf, qui avait d'abord demandé la restitution pure et simple
des échantillons, puis leur analyse par le seul expert Flaugnatti dans
le cadre de la procédure en cours après du TGI des Sables d'Olonne, a
donc été débouté de ses demandes.L'ABE estime cette décision du juge Bruno Steinmann équilibrée et
encourageante pour tous ceux qui veulent connaître la vérité sur la
cargaison de l'Erika et permettre ainsi une juste indemnisation des
victimes de la marée noire, la plus meurtrière de tous les temps
(600.000 oiseaux tués par 12.000 tonnes d'un résidu de distillation cent
fois plus toxique que le pétrole brut).Par ailleurs, elle s'apprête à dénoncer les conditions de pompage et les
prélèvements effectués par TotalFina Elf lors du pompage.Elle souligne également le faisceau d'éléments convergents tendant à
indiquer que TotalFina cherche à dissimuler le caractère illégal de la
cargaison de l'Erika : échec en décembre des moyens de pompage en mer
pourtant adaptés au fioul n° 2 ; fort taux de mortalité des oiseaux
soignés ; révélation dès la mi-janvier par le laboratoire Analytika de
la toxicité et de la cancérogénéité du produit, puis en juillet de la
présence de chlorure de benzalkonium, un additif chloré utilisé pour
éviter la prolifération bactérienne dans les cuves de stockage des
déchets pétroliers ; fuites continues de l'épave au fond de l'eau alors
que l'épave du Tanio, qui contenait du fioul n° 2, n'avait pas fui, le
fioul n°2 se solidifiant à basse température ; aspect des nouvelles
arrivées de fioul sur certaines plages depuis le mois de septembre.L'ABE remarque également que les efforts financiers de Total sont loin
de couvrir la totalité des frais engagés par la collectivité (coût du
plan Polmar 820 millions de francs qui pèsent aujourd'hui sur le
contribuable), les frais engagés par les communes et les pertes subies
par les professionnels de la mer et du tourisme.L'ABE invite les personnes ayant participé à la dépollution des plages
ou au nettoyage des oiseaux, mais aussi tous ceux qui se sentent
concernés par cette marée noire, à soutenir son action : information du
public au 03 27 64 69 57.Texte intégral du jugement du 21 novembre consultable sur le site du
laboratoire Analytika.Contacts Presse :
Le Président de l'Association :
Rossano Pulpito 06 10 60 51 68 ou 03 27 53 75 51Le Secrétaire Général :
Jacques Samyn 03 23 52 66 77 ou 06 80 66 92 95Sites internet :
http://erika.benevoles.free.fr et
http://www.labo-analytika.com
e-mail : erika.benevoles@free.frAssociation des bénévoles d'Erika
251 rue du Pont de Pierre -
59600 MAUBEUGE
24-11°) Communiqué du 10/02/2001:
Association des Bénévoles de l'Erika
Communiqué de presse du 10 février 2001Retards dans l'analyse de la cargaison Erika : TotalFina se fait tirer l'oreille pour verser 2.500 francs
En "oubliant" de consigner les 2.500 francs ordonnés par le Tribunal du Havre au titre de provision sur les frais d'experts, TotalFina a failli empêcher la seule analyse contradictoire de la cargaison de l'ErikaLe 21 novembre 2000, le Tribunal de Grande Instance du Havre avait ordonné l'expertise des échantillons prélevés au port du Havre, à la demande de l'Association des bénévoles d'Erika (ABE), dans les cuves d'un bateau chargé du produit pompé par TotalFina dans l'épave de l'Erika.
Mais l'exécution de cette décision avait un préalable : l'ABE et TotalFina devaient chacun consigner la somme de 2.500 francs auprès du Greffe du Tribunal avant le 30 janvier 2001, faute de quoi le jugement était rendu caduc.
Le 19 janvier dernier, TotalFina n'avait toujours pas versé sa quote-part. L'ABE, qui avait déjà effectué sa propre consignation depuis fin novembre 2000, a donc pris la décision de payer elle-même les 2.500 francs revenant à TotalFina. Parallèlement, son avocat Maître Grégoire Frison, avocat au barreau d'Amiens, écrivait à l'avocat de TotalFina, Maître Philippe Ramès du barreau de Paris, pour lui rappeler ses devoirs.
Le 23 janvier, ce dernier répondait que TotalFina était "en train d'opérer la consignation des frais d'expertise mis à sa charge par l'ordonnance de référé rendue par le TGI du Havre". Mais à ce jour, la somme n'est toujours pas parvenue au Greffe du Tribunal.
Les échantillons n'ont toujours pas été remis à l'expert désigné sur proposition de l'ABE, Monsieur Rosset. Ils sont depuis le 8 septembre 2000 sous séquestre chez un huissier du Havre.
Le Tribunal du Havre est le seul qui se soit, jusqu'à présent, opposé à la volonté de TotalFina Elf. Celui de Brest avait accepté en juin 2000 la demande de TotalFina de réaliser lui-même les prélèvements pendant le pompage de l'Erika. Celui de Saint-Nazaire avait donné raison à la compagnie pétrolière en décembre contre la commune de Mesquer (44), qui n'a pas obtenu le remboursement de 450.000 francs engagés pour dépollution de ses plages.
Les effets d'annonces (bénéfices de 50 milliards de francs, enveloppe de 20 millions de francs pour une nouvelle campagne publicitaire sur l'image du littoral), ne peuvent masquer le manque de fair-play de TotalFina, qui n'a aucun scrupule à recourir à des manœuvres dilatoires indignes pour tenter de se soustraire à une décision de justice.
Contacts Presse :
Le Président de l'Association : Rossano Pulpito 06 10 60 51 68 ou 03 27 53 75 51
Le Secrétaire Général : Jacques Samyn 03 23 52 66 77 ou 06 80 66 92 95Sites internet : http://erika.benevoles.free.fr http://erika.benevoles.free.fr
Sites internet : http://www.labo-analytika.com
e-mail : erika.benevoles@free.frAssociation des bénévoles d'Erika
251 rue du Pont de Pierre
59600 MAUBEUGE
24-12°) Source: