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Nom du site |
: SCANDALES FRANÇAIS |
| Chapitre | : VI°) LA PRESSE, EST-ELLE LIBRE? |
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Ancienne adresse |
: http://membres.lycos.fr/corruptn/06.htm
: http://www.multimania.com/corruptn/06.htm |
| Adresse e-mail | : scandalecorruption@hotmail.com |
| Traduction | : TRANSLATE - TRADUIRE. |
| ***COMMUNIQUÉ DE PRESSE*** | |
| ***Guerre
climatique ? ***
Publication d'un livre EXPLOSIF |
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02°) L'information et la télévision:
Les groupes industriels qui ont des parts dans la télévision, la radio presse télévisée ou radio, se contentent de parler des scandales politco-financiers que lorsqu'ils sont évoqués dans la presse écrite. Nous constatons que la presse française ne nous parle pas des scandales qui éclatent dans les gouvernements européens. Il est vrai que la presse télévisée est aux ordres. Car comment pouvez-vous expliquer que deux chaînes l'une privée TF1, l'autre publique A2 (avec FR3), nous passent exactement les mêmes sujets, dans le même ordre à la même heure. Il y a une volonté de ne pas effrayer le citoyen pour faire l'Europe capitaliste de l'argent en toute tranquillité. Si les politiques ne veulent pas devenir les otages des groupes, il est urgent de créer des télévisions totalement indépendantes. Il paraît que nous sommes un pays très avancé techniquement et une démocratie. Nous sommes obligés de constater que nous sommes incapables de faire des chaînes indépendantes de tout pouvoir d'influence. Bouygues en se payant TF1, s'est surtout payé un magnifique outil d'investigation pour les grands travaux, surtout en cas de conflit à l'étranger. En effet, dans le cadre de grandes catastrophes, d'inondations, tremblements de terre, incendies, il n'y a rien de mieux que les images d'un reportage, pour se faire une idée de l'ampleur des dégâts. Le groupe Bouygues peut se présenter ainsi sur les zones étrangères plus vite que ses concurrents, et avec des offres qui peuvent mieux coller à la réalité du site.06°) Quand la désinformation prime sur l'information:
Mais l'information doit être rapportée tel que et non fabriquée. Ce n'est pas du spectacle. Elle doit être donnée de façon impartiale et non manipulée. Quand un journaliste interroge un passant pour un reportage, il diffuse la première partie d'une phrase pour faire apparaître une idée qui va servir un parti politique ou un groupe industriel, alors qu'il coupe la deuxième partie qui souligne une condition ou des risques. Cette méthode de manipulation de l'information est souvent utilisée, dans les images ou les paroles. Nous avons ici de l'information fabriquée et manipulée. Tout le monde regrette la disparition de la cinquième chaîne qui avait des programmes qui donnaient satisfaction mais donnaient des boutons à Canal + et TF1. Le pouvoir de l'époque sous les pressions en a donc fait une chaîne que plus personne ne regarde. Si les radios locales ont été en mesure de se réaliser, pourquoi n'en serait-il pas de même avec la télévision. Maintenant combien savent que beaucoup de ces radios ont réintégré le giron de certains réseaux ou groupes, surtout dans les très grandes villes. Pourquoi serait-il impossible de créer des télévisions locales ou régionales, parce qu'on entamerait le potentiel clientèle des chaînes satellites cryptées. Mais de moins en moins de français sont décidés à investir pour recevoir des chaînes télécryptées et payer un abonnement chaque mois, car ils ont de moins en moins d'argent. Ou alors parce qu'il n'y pas de volonté politique et que les institutions du pouvoir n'aiment pas la liberté d'expresssion non contrôlée. Quand Le Président Chirac disait que les français sont restés conservateurs, c'est exact à un mot près.Ce sont les institutions françaises, les castes technocratiques, énarchiques, les corps constitués, les dirigeants des grands groupes industriels qui ne peuvent pas supporter le changement, qui ne peuvent admettre que le pouvoir, les privilèges abusifs, les marchés ou l'innovation leur échappe.
Il est donc faux d'affirmer que notre pays est une démocratie. Vous avez dans ce pays des fonctionnaires qui sont capables de faire disparaître des pièces dans les dossiers, pour montrer aux citoyens qu'ils ont toujours raison. Les taxes ou les impôts dans certaines villes se font à la tête du client. Là, on doit admettre que les chaînes de télé TF1, A2, FR3 ont démontré à plusieurs reprises la mauvaise foi de nos administrations françaises. La libéralisation aurait plus d'un avantage. Les groupes constitués, perdraient de leur suprématie. Les politiques, les maires, pourraient s'adresser individuellement à leur population locale. Car la France entière, se moque de savoir si un maire va reconstruire un quartier, une piscine ou une patinoire dans un bled à l'autre bout de la France, alors qu'il n'en ait pas de même pour une population locale. Combien de petites PME voudraient faire de la publicité à la télé et ne le peuvent pas, car ce luxe est réservé aux grands groupes. Une télé de proximité ayant le droit de diffuser de la publicité pourrait vivre. Le prix du matériel audiovisuel a aujourd'hui baissé énormément. Les téléviseurs, magnétoscopes, camescopes sont disponibles sur le marché pour deux ou cinq milles francs. Un petit émetteur peut se trouver pour dix mille francs. Avec cinquante mille francs de matériel, il est possible de démarrer une petite chaîne qui fonctionnera quelques heures par jour en utilisant des personnes bénévoles au départ. Pourquoi aller acheter des équipements qui vont coûter des centaines de milliers de francs alors qu'aujourd'hui, nous pouvons avoir le même résultat avec du matériel d'amateur et, les professionnels le savent très bien. Des chaînes de ce style auraient leur chance parce que les français en ont marre de l'Europe, de l'Afrique, des images de guerre, de la politique générale française inféodée aux groupes et aux affaires de tous genres. Beaucoup préféreraient savoir ce qui se passe dans leur commune. Des courts-métrages ou reportages pourrait être réalisés. Reste le problème de l'achat et de la diffusion des films. Si l'Italie a réussi à créer un grand nombre chaînes, pourquoi n'en serait-il pas de même en France? Sommes nous aussi nul qu'eux au point de manquer d'idée dans ce domaine. Des chaînes locales indépendantes réalisant des débats politiques auraient certainement plus d'impact sur un électorat local. Si le contrôle du temps de parole a été rendu obligatoire, c'est parce que le nombre de chaînes, de créneaux horaires étaient limités, et on ne pouvait laissé parler sur un plan national des politiciens qui voulaient s'exprimer sur des sujets qui n' intéressaient que les administrés de leur propre commune. Un maire, un conseiller général, un sénateur, ne serait plus soumis aux dictacts des grandes chaînes de ce pays. Les groupes ne pourraient plus exercer des pressions et chantages à l'antenne comme ils le font. De plus, chaque ville comporte des groupes de musiciens. Il deviendrait possible de les produire plus facilement, de découvrir de nouveaux talents, sans pour cela passer obligatoirement par les circuits habituels, les grandes maisons de disques qui exercent aussi un quasi monopole. Il pourrait y avoir des rentrées de recettes par le biais des PME/PMI qui feraient des campagnes publicitaires, mais pas au point d'en mettre quinze minutes de moyenne, toutes les trente minutes le soir, comme sur les chaînes conventionnelles. Ces dernières en abusant ainsi, commencent à provoquer une répulsion du public envers les produits qu'ils présentent. Ces chaîne indépendantes peuvent donc tabler sur le créneau de 20h30 à 21h00. Période que je choisis par exemple pour regarder les cassettes vidéo des émissions que j'ai enregistré pendant mon absence. Si un ou des politiciens voulaient soutenir cette proposition de création de chaînes, il ne fait aucun doute, qu'ils s'exposeraient à des menaces et à la fureur des groupes en place actuellement dans ce pays. Si les politiques veulent sortir des carcans imposés, faire connaître leur vérité et surtout reprendre les rennes, il y a certainement ici un moyen de contrebalancer les pouvoirs de presse télévisé déjà en place. Car un maire n'est pas élu par la population du pays, mais par les citoyens de sa commune. Je reviendrai à la loi antitrust, en précisant qu'il faudrait empêcher les médias déjà en place ou les partis politiques, de mettre le grappin sur les stations de télévision indépendantes dans les grandes villes, comme cela s'est déjà passé pour la FM. Sinon les politiques et la démocratie reperdront la face. Les stations indépendantes ont été contraintes de rentrer progressivement dans les girons conventionnels. Combien reste-t-il aujourd'hui de radios FM totalement indépendantes? Certaines sont financées par le biais d'associations elles-mêmes sous le contrôle de politiciens ou de partis politiques. Là aussi un inventaire permettrait de découvrir qui tire les ficelles et finance leur fonctionnement. Les émissions de radio ou télévision qui dénoncent les abus des administrations sont impossibles à réaliser en France, excepté pour TF1 peut-être, mais vers 23h00, heure où l'on doit se coucher pour cause de travail le lendemain. C'est donc une démocratie aseptisée où ce qui est gênant ne transpire jamais longtemps. Aucun professionnel ne peut imaginer l'existence d'une émission journalière ou hebdomadaire à une heure de grande écoute qui dénoncerait les abus de diverses institutions, d'où leur progression, l'amplification de la mauvaise foi et de la langue de bois. Ces méthodes que nos pays occidentaux dénonçaient et réprouvaient étaient apparemment plus faciles à dénoncer lorsqu'elles avaient lieu dans les pays de l'Est à l'époque du bloc communiste. Mais comme par hasard, dans notre pays tout le monde a oublié ces grands principes. Devons nous dire que certaines de nos administrations ont repris les doctrines, les tactiques des pays de l'Est des année 80? Si ce n'est pas vrai, c'est rudement bien imité toujours. Si avec tout ce que je viens d'évoquer les professionnels estiment qu'il est impossible de faire des émissions, cela veut dire que dans ce cas nous n'avons peut-être pas de pétrole, mais nous n'avons plus non plus les gens qui à une certaine époque avaient encore des idées. Ou alors ils ont peut-être quitté la France ou même l'Europe, écoeurés par toutes les magouilles qui y règnent. Pour ceux qui voudrait étudier cette possibilité, des idées il y en a, mais faut-il encore que la volonté d'indépendance existe. Il faut que les pouvoirs se refusent à tout vouloir contrôler: «Vous êtes en démocratie, mais j'exige de pouvoir contrôler ce que vous réalisez et diffusez». C'est contradictoire mais personne ne dénonce ce type de principe. Voilà ou est le problème en réalité. On va nous dire «oui mais le plan de fréquence n'autorise pas la multiplication des chaînes de télé». Alors à quoi sert le tout numérique et toutes ces dépenses? De plus, ces détracteurs oublient une chose, c'est que la UHF ne se propage qu'en portée optique. C'est pour cette raison que l'on est obligé de multiplier le nombre de sites émetteurs GSM ou DCS avec les coûts que cela implique. Il ne faut pas oublier aussi les diffusions satellites entre les mains des institutions de ce pays, où vous êtes obligés de payer deux fois ou même cinq fois la redevance nationale. Les ogres en place ne peuvent supporter qu'une partie du marché ne soit pas sous leur contrôle.
La raison, le contrôle total de l'information. Quand des enquêtes où l'on trouve un mort sont volontairement bâclées, qu'il y a un refus de tenir compte de certains indices ou témoignages, que la conclusion débouche sur un suicide, il y a obligatoirement des implications politiques, pour ne pas parler de raison d'état. Il y a une volonté en France dans plusieurs affaires, d'étouffer la vérité, pour que les médias ne rapportent que la version officielles et aucune autre. On utilisera au besoin des lois, pour empêcher la presse de rappeler des escroqueries ou affaires anciennes, où des personnalités étaient impliquées. On interdit à la presse d'en tirer ses déductions, de tirer son propre fil d'ariane. Nous sommes dans un régime de dictature, et non dans une république. Les gens ne savent plus pour qui voter, car de gauche à droite, on retrouve une armée de politiciens mouillés, dans des affaires de pots-de-vin. La presse pourrait-elle aider les électeurs, en citant les politiciens qui n'ont jamais été impliqués dans une affaire de corruption. On pourrait par exemple les présenter à l'image avec un encadrement ou un fond bleu. Il serait en plus, plus facile à comptabiliser que les corrompus, et le choix des électeurs s'en trouverait grandement facilité. Il y a peut-être des ministres qui sont droits dans leurs bottes, par contre, il y a autant de français qui en ont eux, plein les bottes de payer des impôts. Que la presse dénonce les noms des cabinets d'études corrupteurs, des décideurs véreux corrompus des diverses institutions ou services publics de l'état, des cadres qui se font offrir des voitures neuves après un vol bidon, des dirigeants qui se font offrir des maisons, stocks-option ou «junk bonds » (acquise généralement par le biais du délit d'initié), des comptes en Suisse, et là, nous verrons la situation financière de la France changer. Il y a des ministres, politiques ou fonctionnaires dans des sectes. Pourquoi n'y aurait-il pas des magistrats intègres de la trempe de l'ex-juge THIERRY Jean-Pierre, le juge HALPHEN, JOLY, de M. B. CHALLE, du procureur MONTGOLFIER, des journalistes de droite et de gauche, dans une association qui dénoncerait tous ces trafics, et se porterait partie civile contre les partis et politiciens corrompus.
Information télévisée du jour, 04/02/99, un journaliste nous annonce que tout va bien, mais on ne comprend pas pourquoi la France se trouve au quatrième pour le taux des suicides, et même devant le le Japon. Au monde du journalisme, pour certains le cinisme ne dérange guère et ne leur effleure pas l'esprit.
Autre arnaque de la désinformation, on nous annonce que la commission d'agence est répartie entre le locataire et le propriétaire, soit 2500 F pour chacun. C'est totalement faux et une autre désinformation, car en réalité l'agence réclame en guise de commission un mois de loyer au locataire et l'équivalent d'un mois au propriétaire.
On nous annonce avec un cocorico que les ventes de voiture ont augmentées. Aucun journaliste ne nous dit par contre combien de voiture ont été volées et brûlées dans la même période. Si on prend déjà le chiffre de 1300 véhicules incendiées pour le secteur de Vénissieux, Lyon, que l'on multiplie se chiffre par une centaine de points noirs, devinez combien nous avons, 130.000 voitures à remplacer. Inutile de préciser que les constructeurs se frottent les mains, cette guérilla urbaine les arrange, car c'est de cela dont il s'agit, et on peut même se demander si certains concessionnaires n'en sont pas les instigateurs dans quelques cas isolés. Paradoxalement, il s'agit le plus souvent de coins éloignés de Paris, qui présente la plus forte concentration de vols de voitures, 630 en six mois pour un secteur en 97 par exemple.
Même ce qui est arrivé sur Vénissieux, avec ce pompier qui a eu sa jambe arraché à la suite de l'explosion d'une voiture au GPL en ce début février, ne suffira pas à faire prendre ses responsabilités au monde politique. C'est le refus d'intervention et de sanction qui est préconisé par notre élite dite moraliste, contre les casseurs. On a pu voir une image rapide et surprenante lors d'un journal télévisé en janvier 99, c'est un automobiliste stupéfait qui est venu interpelé les CRS, parce qu'une bande de casseurs étaient en train d'incendiés les voitures sur un parking. Problème, les CRS visiblement avaient reçu l'ordre de ne pas intervenir. Peut-être cela permet de faire marché les vendeurs de voiture, c'est une façon comme une autre d'obliger les français à consommer. Le gouvernement trouve plus facile de faire intervenir les CRS contre les cultivateurs, agriculteurs, pêcheurs, chômeurs, infirmiers, gardiens de prison, et autres, que contre les casseurs. Voilà l'image que le monde politique donne de la France au reste du monde. On trouve plus facile de taper sur les gens qui manifestent leur mécontentement face à des conditions sociales désastreuses, que contre des casseurs ou des pillards.
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