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: SCANDALES FRANÇAIS |
| Chapitre | : V°) JUSTICE INJUSTICES ET ECONOMIE. |
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23A°) Affaire Deviers-joncour / Dumas / ELF:
Pour la première fois, la chute de la République Française a été abordée brièvement dans un journal télévisé, celui de FR3 du 01 février 1999, à 19h30. L'affaire ELF n'a pas fini de rebondir. Si jamais des journalistes décident d'enquêter à fond, c'est bien plus que 300 personnalités qui seront impliqués, et ce n'est pas seulement la France qui sera concernée par ce scandale, mais aussi d'autres pays, peut-être même l'Allemagne. On peut se demander si la disparition des documents de la brigade financière de la rue Château des Rentier à Paris, n'a pas été l'oeuvre de l'intervention des services secrets français ou même étrangers, comme je l'avais écrit dans un autre chapitre en 97. Des documents embarrassant évoquaient le financement d'un parti politique en Allemagne. On a aussi beaucoup parlé de l'affaire des vedettes de Thomson pour Taiwan. Le problème c'est qu'il y a déjà eu un mort en réalité dans cette affaire, l'officier taïwanais qui a enquêté sur la corruption concernant le passage de ce marché par Taiwan, car la corruption ne se fait pas qu'en France.Le mandat d'arrêt international délivré tardivement contre cet ancien dirigeant d'ELF, démontre l'implication évidente des politiques. Dans l'affaire de l'ancien dirigeant d'Alcatel, les services fiscaux n'ont jamais obtenu l'autorisation d'enquêter à fond sur son ancien PDG, qui a été chargé au maximum par certains, mais il n'était pas seul en cause, et dans cette affaire, il a servi de fusible. Il en est de même pour Christine Deviers-Joncour, qui se sent de plus en plus isolée et même menacée, même si elle dispose de peu d'éléments. Les gros poissons en réalité ne seront jamais inquiétés, une fois de plus, sauf si on retrouve Alfred Sirven. De toute façon, même si elle dit à un juge d'instruction qu'elle a vu tel ou tel politicien passé dans le bureau de son ex-patron, que vaudra son témoignage face à ce dernier. Il y a trop de monde mouillé des deux bords pour que cette affaire sorte un jour. Les listes de politiques ayant des comptes en Suisse et ailleurs seront étouffées une fois de plus. Par contre, si des journalistes étrangers ont la mauvaise idée de venir fouiner en France, alors là oui, les dangers seront réels pour eux, et les services secrets français risquent d'être sur les dents, voire même aussi ceux des autres pays. C'est la corruption, qui coulera la république française.
Il y a seulement un député socialiste, Georges Frêche, qui a parlé sur les affaires dans le France soir du 26/01/99 dans des termes assez virulents. Les autres termes énoncés à la télé ce 1er février pour l'affaire ELF, sont peu élogieux pour nos politiques. Mme Deviers-Joncour précise qu'ELF a arrosé la droite mais aussi la gauche. Le montant total de ces sommes versées sur des comptes étrangers atteindrait 4 milliards de francs. Elle a déclaré que son patron n'estimait du tout les politiques, et il disait d'eux, ils viennent à la gamelle, terme peut flatteur, vous en conviendrez. C'est avec un humour rieur à peine dissimulé, qu'elle explique qu'elle avait vu des billets dans le coffre de sa voiture en ajoutant, il devait aller faire sa tournée. Et comme si cela ne suffisait pas, le journaliste ajoutait, qu'Alfred Sirven avait déclaré avant de fuir à l'étranger, qu'il disposait on veut bien le croire. Il s'agissait ni plus ni moins d'un avertissement à peine dissimuler, s'il venait à lui arriver quelque chose. Avec Internet aujourd'hui, la possibilité de l'existence de coffres-forts virtuels dispersés à travers le monde et ce réseau, tout peut arriver. Quand on entend dire des ministres que les français on le morale, qu'ils aillent dire cela à ceux qui on vu tripler leur CGS et leur pouvoir d'achat se réduire. On assiste aujourd'hui à une spoliation progressive des biens immobiliers des petits propriétaires. Les français payent des impôts pour enrichir les comptes en Suisse de certains républicains privilégiés, au détriment des citoyens qui voient les prélèvements augmenter, les appauvrissant. Le gouvernement actuel ne peut plus dissimuler la vérité et les gens parlent ouvertement même en public et n'hésitent plus à critiquer aussi bien la gauche que la droite à égalité, et ça, c'est nouveau.Dans la réalité, les 45 ou 62 Millions de francs (MF), peu importe le montant, ne sont qu'une feuille d'arbre, qui masque une forêt. Car en réalité il ne faut pas oublié que la totalité des sommes qui ont transité sur quelques comptes, atteignent la somme faramineuse de 3,5 MILLIARDS DE FRANCS (MdsF), et seulement pour une période déterminée. Personne n'est certain que tous les comptes ont été découverts. Or lors d'une déclaration au Figaro publiée le mars, R. Dumas déclarait que le montant des commissions atteignait 2,5 milliards de francs, soit 17% du marché. Si dans les marché d'armement c'est la règle, cela paraît quand même très élevé pour la France, par rapport à d'autres pays eux aussi vendeurs d'armes. Il serait donc intéressant de connaître le montant qui sert à l'enrichissement personnel de certains de nos dirigeants industriels et politiques. R. Dumas aurait voulu adressé un coup de semonce à ces détracteurs et adversaires politiques qui ont aussi été les bénéficiaires, qu'il ne s'y serait pas pris autrement. Seulement rien que cette déclaration justifie que le juge Eva Joly s'intéresse à lui, car cela signifie quelque part, qu'il est au courant en parti du dossier, pour déclarer un tel montant. Sa stratégie a donc été maladroite, car il a probablement pensé qu'en raison de sa position, les juges n'oseraient jamais aller aussi loin dans leur enquête. Cette déclaration a certainement servi de détonateur à d'autres investigations dès ce moment.
Roland Dumas a été cité pour la première fois en août 1997 dans le dossier Elf, lors de la vente de frégates de Thomson à Taiwan pour 10 milliardsde francs en 1991, il est alors ministre des affairesétrangères. Sur les 150 millions de francs de commissions, 66 millions seront attribués à Christine Deviers-Joncour,amie de Dumas. La jeune femme, qui affirme avoir été recrutée par Elf pour "influencer" l'ancien ministre. Elle a étéincarcérée pendant cinq mois pour recel d'abus de biens sociaux.Roland Dumas a été mis en examen à domicile pour complicité et recel d'abus de biens sociaux, le 30 avril 98, par les juges Eva Joly et Laurence Vichnievsky.
04/03/99: Le journaliste Jean-Pierre Bert.... de TF1 déclare:
« C'est une enquète qui évolue dans un climat assez malsain. La défense de Mme Deviers- Joncour est à géométrie variable. Après avoir ménagé Roland Dumas, elle change d'avocat et elle charge le président du conseil constitutionnel ce qui est après tout son droit, ce sont les droits de sa défense. Ce qui est plus contestable c'est qu'elle distille ces nouvelles révélations entre un hebdomadaire et les juges d'instruction. Et elle pousse le savant dosage jusqu'à faire savoir à l'un qu'elle réserve certaines déclarations à l'autre. Pendant ce temps là, les juges Eva Joly et Laurence Vichnievsky marchent sur des oeufs, coincées par la procédure, elles ne veulent pas prendre le risque de retarder ou de compromettre le dossier d'instruction qu'elle viennent il y a peu de refermer. Du coup ce ne sont pas les magistrates mais l'hebdomadaire qui pose semble-t-il les bonnes question à Mme Deviers-Joncour. En tout cas des questions auxquels elle a manifestement envie de répondre. Quant à l'autre défense celle de Roland Dumas, elle pare au plus pressé, elle reconnaît ce qui peut l'être, et elle contre attaque sur le terrain juridique en espérant peut-être que cette enquête sulfureuse, finisse par se déstabiliser d'elle-même ».
On peut s'étonner de voir un journaliste venir se plaindre de nouvelles révélations dans une affaire. Habituellement ils courent après. Je crois me rappeler qu'à une époque, le procureur Montgolfier avait déclaré sur FR3, que 7 ou 8 affaires qu'il avait eu entre les mains, avaient été classées, tout simplement parce que inconnues des médias.Christine Deviers-Joncour a fait de nouvelles révélations à ses juges le 17/03/99. En 92, elle avait touché d'ELF, une commission de 45 MF. Elle avait gardé 22 MF qu'elle avait transféré sur un autre compte en Suisse dont elle a donné le numéro. Elle affirme que l'appartement acheté 17 MF rue de Lille et qu'elle occupait, était un cadeau d'ELF à Roland Dumas, en remerciement pour avoir fait nommer Loik le Floch Prigent comme Président de ce groupe. Cependant cette appartement appartient à une société au nom de Deviers-Joncour. Roland Dumas a tout démenti en bloc le 19/03/99. Il souhaite passer devant la cour de justice de la république qui a déjà été assez décriée. Il est donc inutile de renouveler un autre exploit.
Toujours est-il que les deux juges risquent de mettre à un moment ou à un autre, les deux ex-amants face à face. A droite comme à gauche, cette série d'épisodes à rebondissement, commence à déclencher des orages. La nouvelle génération socialiste souhaiterait la démission de Roland Dumas, ainsi que 58% des français. Après Georges Frêche, c'est Christophe Caresche, Patrick Bloche, et d'autres encore, qui souhaitent voir Roland Dumas se retirer. Le socialiste Arnaud Montebourg souhaite même une démission collégiale des 9 sages, comme ce fut le cas pour les commissaires européens.Selon l'Evènement, une quinzaine de ministres auraient bénéficié des circuits occultes de financement d'ELF. Or en raison en raison des réseaux que S. Sirven disposaient, diverses grosses sociétés, ainsi que dans le domaine de la téléphonie que de l'armement auraient obtenu l'aide de ce dernier pour la réalisation de gros marchés. Trois milliards de francs auraient transité sur les 300 comptes évoqués par la presse, alimenté par le biais des comptes secrets Minéral et Végétal de Sirven. Or on ne s'intéresse à l'heure actuelle qu'aux 45 millions de francs de Deviers-Joncour/Dumas, soit une goutte d'eau dans un océan et aux 44 emplois fictifs, mais sans en donner les noms, ce qui signifie, qu'il y a de hautes personnalités politiques impliquées. Quant à l'origine des lettres anonymes, il peut tout aussi bien s'agir, des premiers qui ont été mis en examen qui pour détourner l'enquête allumes des pares-feu, que de services secrets étrangers, qui n'apprécient pas de voir des marchés échapper aux industriels de leur pays. Selon-moi, Alfred Sirven n'avait en effet rien a gagner en faisant des révélations dès le départ, car il se serait toujours retrouvé au coeur du problème. Tandis qu'un service secret étranger, en délivrant des informations judicieusement choisies, en mouillant quelques gouvernements au passage, peut tranquillement discréditer la France pour de futurs gros contrats. Qui voudrait faire affaire avec un pays comme le nôtre pour de gros marchés civils et militaires, sachant que les conditions occultes de ces transactions, peuvent se retrouver exposées aux yeux de tous un jour ou l'autre, pouvant ruiner leur carrière dans leur propre pays. C'est peut-être là que réside aussi l'enjeu réel de cette guerre de l'information. L'erreur de l'élite de ce pays, à toujours été d'utiliser des lampistes, de charger des subalternes pour jouer le rôle de boucs émissaires, ce qui finit toujours par leur exploser à la figure, et à chaque fois par un pure scandale maison, avec son lot de révélations. En toute logique, les services secrets français doivent ou devraient donc chercher, qui ou quel pays à intérêt à voir cette affaire s'envenimer. Or aujourd'hui, A. Sirven représente un risque aussi bien pour des politiciens français, qu'étrangers. Bien que protéger semble-t-il par plusieurs services secrets, la possibilité existe qu'il puisse faire des révélations, pour éviter aussi une action de ses derniers. Cette affaire a tellement dégénéré aujourd'hui, que tout est possible.Finalement les apprentis bandits, les voleurs de voitures, se disent la chose suivante, c'est qu'il vaut mieux détourner un milliard de francs, ensuite mouiller les partis politiques, ministres, et autres, en redistribuant quelques dizaines de millions de francs, afin de bénéficier d'une immunité quasi-certaine. On peut en effet constater que les grands noms qui se retrouvent mouillés dans les affaires, n'ont pratiquement rien à craindre. Même si on les arrête, c'est la loi de l'omerta qui règne en France, on est donc obligé de les relâcher. Ils peuvent donc repartir tranquillement prendre leur retraite dans les îles, avec tout ce qu'ils ont détourné. En réalité, des Christine Deviers-Joncour, il y en a des centaines comme elle, qui servent d'hommes de paille, si on peut s'exprimer ainsi. Il serait intéressant de savoir sur les aides financières accordées à des pays d'Afrique ou a des associations de loi de 1901 dites bénévoles, combien retourne dans les poches d'enrichissement personnel de certains de nos élus. Même si je dis 50 milliards de francs par an, je risque encore d'être éloigné du compte. Seuls les services secrets américains on les moyens de le savoir, assez précisément.
Actuellement le torchon brûle entre les avocats et les juges Eva Joly et Laurence Vichnievsky. Maître Eric Turcon tente avec l'appui de l'instance supérieure des avocats de Paris, de faire condamner cette acte en considérant qu'il y avait eu dysfonctionnement de la justice. Il semble bien que dans ce cas précis, il pourrait obtenir gain de cause, puisque la bâtonnière de Paris, Dominique de la Garanderie, a permis la saisie du tribunal, par Maître Henri Leclerc, pour obtenir réparation de l'état, à la suite "du dommage causé par le fonctionnement défectueux du service de la justice". Les avocats comme les médecins, sont soumis au secret professionnel, ce qui leur permet d'avoir une certaine immunité, et leur confère le droit de ne divulguer aucune information sur leurs clients, sinon ils devraient en répondre devant leur ordre. La justice a été saisie d'une plainte sur le plan pénal par Maître Turcon. Son conseil, Maître Jean-Pierre Gastaud, a consulté un professeur de droit, André Decocq, qui déclare selon lui, qu'il existe plusieurs infractions dans cette affaire. Quant au juge Eva Joly, elle attaque le corps des avocats en son entier. Elle a déclaré le 1er avril, lors d'un débat organisé par l'Association de la presse anglo-américaine, que 15% du chiffre d'affaire des avocats, trouvait sa source dans la criminalité en tout genre, en plus du blanchiment d'argent. Pour sortir ce type de statistique, elle a dû avoir accès aux chiffres de Bercy concernant les évasions des capitaux, que même les journalistes de l'émission Capital en janvier, n'ont pu obtenir, et qui concernait l'imposition des grosses fortunes. Tout le monde est bien placé pour savoir à travers la presse, que les gros poissons sont tellement bien défendus par les gros avocats, les jurisprudences et les vices de procédure, que de toute façon il est devenu impossible de les poursuivre. Il y a des journalistes, des responsables d'association, des élus, des politiques qui affirment que l'impunité n'existe plus et que les coupables sont jugés. On oublie seulement de dire qu'ils ne sont pas condamnés, ou ridiculement quand ils ne sont pas carrément absous. Quand en plus on voit des hommes politiques monter au créneau pour tenter de légitimer la corruption ou l'immoralité par le biais de la presse, on est obligé de penser que la république française est sur son déclin. Quand on sait en plus que 80 % des plaintes sont classées sans suite surtout quand elles mettent en cause des puissants, le dysfonctionnement de la justice est de plus en plus grave. Le scandale, c'est que vous êtes dans l'obligation de vous porter partie civile maintenant systématiquement pour chaque affaire.
22/05/2001, France 2, Sirven : ELF, on remet le couvert
Les soupçons de complicité polici-ère ayant bénéficié à Alfred Sirven lors des derniers jours de sa cavale au Philippine se confirment. Alfred Sirven était protégé par des membres de la hiérarchie policière, entravant ainsi le travail des juges d'instruction. Ce dernier a été arrêté à Manille le 02/02/2001 par les policiers.Qui a protégé Alfred Sirven ? Qui l'a aidé dans sa longue cavale au Philippine ? Depuis son arrstation en févirer dernier, la question hante les enquêteurs de l'affaire EFL. Aujourd'hui un fonctionnaire du Ministère de l'Intérieur très proche du dossier rompt le silence. Il nous a reçu à une condition le respect total de son anonymat.
Policier:
J'ai acquis la conviction qu'il y avait eu des tentaives faites, à partir de Paris, pour empêcher l'arrestation d'Alfred Sirven.Cette femme en est la preuve. Lorna Minecom vit à Paris, c'est surtout une grand amie de Vilma, la compagne d'Alfred Sirven. En octobre 2000, elle devait se rendre à Manille. Pour les enquêteurs c'est une aubaine. C'était leur meilleure piste pour les mener à Sirven. Mais lorsqu'elle vient retirer ses billet à la Cathay Pacific, on lui apprend qu'il y a un gros problème.
Lorna Minecom, amie de Vilma:
J'ai su avec le Cathay, le commercial du Cathay, que je ne pouvais pas partir, parce qu'ils ont eu un coup de fil de la police, je ne sais pas de quel secteur, ils ont dit qu'il ne faut pas me donner le billet.Plus étonnant encore, la police la convoque la veille de son départ pour un vieux problème de chéquier. Elle ne pourra pas prendre l'avion, dommage.
Policier:
Nous avions espoir en la prenant en filature ou en l'interviewant à son arrivée à Manille de pouvoir remonter aisément jusqu'à Vilma, et par conséquent, jusqu'à Sirven.Rattage inexplicable alors que les juges chargés de l'affaire ELF avait bien pris soin d'alerter la plus haute hiérarchie policière. Ce document soulignait l'importance du voyage de Lorna.
Monsieur Patrice Bergouroux
Directeur de la Police Nationale
xx, rues Sxxxxxxx
75008 PARIS
.../...
Il est impératif que la cellule de policier soit opérationnelle avant le 18 octobre, date de l'arrivée aux Philippines de Lorna Munecom qui doit rencontrer Vilma Medina.
.../...
Echec difficle à digérer pour Eva Joly, d'autant qu'un peu plus tard, un autre service de police va tenter de l'orienter sur une fausse piste. Les Renseignements Généraux ont retrouver des passeports au Liban, noms d'emprunts, faux numéros de série, mais les photos correspondent bien à Alfred Sirven, et a Vilma Medina. Pour un ancien membre des services de renseignement, c'est une manipulation. Et le petit monde de l'espionnage, s'en était bien rendu compte.
Un agent:
Le 15 janvier, un fonctionnaire des renseignements généraux rencontre un fonctionnaire de la DGSE pour confirmer l'information, et je sais que la DGSE connaissait cette information depuis le 13 janvier, et qu'elle n'y avait pas ajouté crédit en raison de la source.Journaliste:
Quelle est cette source ?Un agent:
C'est un spécialiste de la production de vrais faux passeportsJournaliste:
C'est un fonctionnaire du Ministère de l'Intérieur ?Un agent:
Un ancien fonctionnaire du Ministère de l'Intérieur.D'anciens policiers à la rescousse d'Alfred Sirven, l'information est aujourd'hui particulièrement sensible. Depuis son départ des Philippines, il refuse de collaborer avec la justice. Pour les juges, débusquer ses protecteurs, c'est l'une des clés de l'énigme Sirven.
Pas de réponse ce soir au Ministère de l'Intérieur.
23C°) Chronologie de l'affaire Dumas / ELF:
D A T E E X P L I C A T I O N S **1989 Intervention de R. Dumas pour faire nommer Loik le Floch Prigent à la tête d'ELF 23/11/89 Inscription du dossier Bravo à l'ordre du jour pour obtenir l'autorisation d'exportation du CIEEMG des frégates avec le soutien de J-P Chevènement, Edith Cresson, Michel Rocard.76 02/01/90 Zhu Jue, ambassadeur de Chine à Paris demande a être en urgence pour signifier le désaccord de la Chine sur la vente des frégates à Taïwan. 77 xx/01/90 La Chine est contre la vente par Thomson des 6 frégates à Taiwan par Thomson, et l'état français ne l'autorise pas à l'époque où Roland Dumas est ministre des Affaires étrangères. Alfred Sirven, directeur des affaires générales d'Elf-Aquitaine, propose de mettre son réseau au service de Thomson pour débloquer la situation. 05/01/90 R. Dumas fait le point avec le Président Mitterrand 07/01/90 L'ambassadeur de Chine Zhue Jue est invité à se rendre au Ministère des Affaires Etrangères
M. Roccard est sommé par Mitterrand de désavouer le CIEEMG.xx/01/90 Roland Dumas rencontre l'ambassadeur de France en Chine, Charles Malo. xx/02/90 Jean de Lipowsky, ami d'Edith Cresson et François Mitterrand se rend à Formose pour rencontrer le Ministre de la Défense.105 xF/06/90 C. Deviers-Joncour organise une rencontre entre R. Dumas et A. Sirven qui lui explique le projet de contrat monté par un de ses collaborateurs, Hubert Le Blanc Bellevaux, et la structure monté à Genève, Frontier AG Bern .98 xF/06/90 Discussion entre l'équipe de Thomson et de Sirven (ELF) pendant plusieurs jours sur le montant de la commission qui a été fixée à 1% du marché estimé à 12 milliards au départ, soit 120 Millions de F.98 18/07/90 R. Dumas laisse comme instruction à son secrétariat, si Thomson appelle, dite que c'est OK.99 19/07/90 Alain Thétard, cadre de Thomson, signe un accord secret pour Thomson avec la société Suisse Frontier A.G., qui représente ELF et avec leur représentant A. Sirven avec Loïk le Floch Prigent, PDG d'ELF. C. Deviers-Joncour était aussi présente. xx/07/90 Jean-Yves Le Drian, Député Maire de la ville de Lorient se rend à Formose pour rencontrer le Ministre des Affaires Etrangères. On lui laisse entendre qu'un contrat d'achat est possible pour le TGV. xx/09/90 Jean-Marie Le Guen, Jean-Christophe Cambadélis, Patrick Sève, et Jullien Dray, Députés tous proches de la MNEF se rendent aussi à Taipeh pour aider aux négociation, ce qu'ils ont démentit par la suite. Ils rencontre l'avocat Denis Forman, vice-président de la chambre de commerce de Taipeh. 27/08/90 Une lettre de Christian Sautter spécifie que Jean-Yves le Drian, député maire de la ville de Lorient, rentre d'un voyage de Taïwan en accord avec Roland Dumas, et que Thomson pourrait obtenir un contrat de 20 milliards de francs. Le ministre taïwanais a précisé à Le Drian que la France pourrait signer un contrat de 60 milliards de francs pour le TGV (Source: Revue Le vrai papier journal juillet/août 2000 de Karl Zéro) xx/11/90 Le Floch-Prigeant de ELF, reçoit le Ministre des Affaires Economiques de Formose, Vincent Siew.109 14/12/90 Achat en espèce par C. Deviers-Joncour de 12 statuettes à la salle Drouot pour 264.069 F. Elles ont été offertes à R. Dumas (voir photo dans le reportage de Canal + du 21/03/99). Figure exactement sur le bordereau: Vente du 14 décembre 1990 - Salle I - Monsieur DUMAS pour DEVIERS - 4 rue Estienne. (voir duplicatas dans Paris Match du 11/03/99) 16/04/91 Visite officielle à Paris du vice-premier Ministre de Pékin, Zhu Rongji, à laquelle C. Deviers-Joncour assistait.120 xx/08/91 Thomson (Alain Gomez PDG) vend les 6 frégates Lafayette désarmée à Taïwan pour 15milliards de francs, à l'époque où Roland Dumas était ministre des affaires étrangères
Le dossier est classifié SECRET Défense et comporte le nom "Tango-Bravo".15/03/91 Un compte d'Elf du Luxembourg crédite celui de Deviers-Joncour de 14.278.000 F 25/04/91 L'Ambassadeur de la République de Chine Populaire, Kai Fang Bo, invite à diner C. Deviers-Joncour et de R. Dumas à sa résidence à Neuilly-Sur-Seine.120 29/04/91 La signature du contrat est débloquée pour les frégates est débloqué.
Voyage à Pékin, de Roland Dumas et de C. Deviers-Joncour dans un Air-Bus prêté par le Président de la République.96+12105/06/91 La société panaméenne Devenport verse 1,5 million de dollars à la banque de gestion et de dépôt de Lausanne sur le compte Mineral, qui appartient à A. Sirven. 05/06/1991 Edith Cresson réunit ses ministres à Matignon pour parler de la vente des frégates à Taïwan. 10/06/1991 Edith Cresson, Premier Ministre à l'époque, décide de la vente à Taïpeh de 6 frégates de 3000 T à Ta¨wan et demande à Roland Dumas qui est toujours contre ce contrat d'informer Pékin. xx/08/91 L'état français autorise la vente des 6 frégates à Taïwan, sans systèmes d'armes. 03/06/92 Achat de l'appartement de 320 m² rue de Lille par Deviers-Joncour pour 17,552 MF, au travers d'une SCI dont elle détient 30% des parts, le reste appartenant à un prête nom, Carlo Pagani. xx/10/92 Vente par Dassault Aviation de 60 Mirages 2000-5 à Taïwan par le biais du CIEEMG et de 1000 missiles MICA de chez Matra. Thomson en profite pour vendre l'armement qui doit équiper les frégates. Cela représenterait 60 milliards de francs entre 91 à 93. 1993 Philippe Jaffré prend ses fonctions à Elf Aquitaine xx/12/1993 Assassinat de Yin Chin-Feng, officier de la marine Taïwanaise. xx/01//94 Le gouvernement d'E. Balladur ferme le dossier d'exportation des armes à Taïwan. 21/04/95 Elf dépose plainte contre X 06/06/96 Dans le Paris Match de cette date, sur une photo on voit 2 des 12 statuettes antiques, dans l'appartemant de Roland Dumas, Quai de Bourbon. 05/07/96 Mise en examen et sous mandat de dépôt par le juge Eva Joly de Loik Le Floch Prigent, président d'Elf. 23/08/96 La cour d'arbitrage de genève composé d'indépendants comdamne Thomson à verser 150 millions de francs (soit 1% du contrat de 15 milliards) à la fiduciaire Frontier AG montée par A. Sirven, mais avec les intérets cela fait 220 MF. Thomson refuse. Le tribunal de Lausanne confirme plus tard le premier jugement. 03/10/96 Le juge Eva Joly envoie une commission rogatoire au juge suisse Paul Perraudin pour obtenir le nom du propriétaire de la société Kourtas qui a versé une partie de la subention de 787 MF, soit 80 MF à M. Biderman, roi du textile. xx/03/96 Le juge Eva Joly apprend que la société Kourtas est immatriculée aux îles Vierges Britanniques, qu'elle abrite des fonds gabonnais, et que son propriétaire serait Omar Bongo (source: L'Express du 21/01/99). En enquêtant sur Kourtas, le juge Perraudin découvre aussi qu'il possède la société Devenport (voir 05/06/91), à travers son conseiller spécial, Samuel Dossou-Aworet, qui agit pour le compte de O. Bongo. 03/12/96 Des huissiers mandatés par Frontier AG se présentent à la banque de thomson pour obtenir le règlement de 220 MF. 07/01/97 Le juge Eva Joly convoque Alain Gomez ex-PDG de Thomson. Elle cherche à connaître les réseaux d'influence de ELF par ce biais. 26/02/97 Thomson dirigée maintenant par Marcel Roulet à la place d'Alain Gomez, dépose une plainte contre X pour escroquerie. Le dossier est transmis à Eva Joly. 07/03/97 A cette date une information judiciaire est ouverte pour « tentative d'escroquerie » et également confiée à Eva Joly, suite à une plainte de Thomson SA concernant le contrat des frégates. Ce contrat remonte au début des années 1990. 04/04/97 Le juge Eva Joly rédige un mandat d'amener pour que les policiers ramènent du Gabon André Tarollo, PDG d'ELF Gabon, qui sera entendu pendant 7h. Alfred Sirven disparaît de France. xx/06/97 Roland Dumas avait pris un rendez-vous avec les avocats de Miara et d'Edmond Kwan, Me Marcel Soroquere, lors de l'ouverture d'une instruction sur les frégates. xx/07/97 Une lettre anonyme arrive chez le juge Eva Joly pour dénoncer les avantages dont bénéficie Christine Deviers-Joncour chez ELF. 04/11/97 Le parquet ouvre une information judiciaire contre X pour abus de biens sociaux, recel et complicité qu'il confie aux juges Eva Joly et Laurence Vichnievsky. Une lettre anonyme de juillet à Mme Joly dénonçait les avantages d'Elf à C. Deviers-Joncour. 07/11/97 Christine Deviers-Joncour, amie et ex-collaboratrice de Roland Dumas, est mise en examen (N°1) pour recel d'abus de biens sociaux et placée sous mandat de dépôt, pour le versement d'une rémunération fictive, d'un emploi fictif fourni par ELF, et l'achat pour 17 MF en 92 d'un appartement de 320 m², rue de Lille à Paris. 20/11/97 L'ancien PDG d'Elf-Gabon, André Tarallo, est mis en examen pour avoir signé l'un des deux contrats d'embauche de Mme Deviers-Joncour. 28/11/97 L'intermédiaire immobilier Gilbert Miara, déclare que quelques mois après la signature du marché des frégates en 1992, que Deviers-Joncour a reçu 45 MF d'Alfred Sirven, ex-dirigeant d'Elf. Il a participé à l'achat de l'appartement rue de Lille en utilisant une partie des 45 MF et établit le lien entre C. Deviers-Joncour, et le contrat des frégates. Il est mis en examen pour recel d'abus de biens sociaux. 02/12/97 Une lettre anonyme apprend aux juges qu'une commission de 45 MF a été versée à D-J en raison de la vente des frégates à Taïwan. xx/12/97 Carlo Pagani est entendu en Suisse par le juge Perraudin, sur l'achat de l'appartement rue de Lille, par C. Deviers-Joncour. Il précise que les 17,5 MF ont été réglé par l'Union des banques Suisses de Lugano le 03/06/92. 05/12/97 M. Dumas proteste contre la campagne de presse le concerrnant, et demande au procureur de Paris la saisie de la Cour de justice de la République. xx/12/97 Alain Gomez, est entendu par les magistrats 07/01/98 Perquisition chez Roland Dumas. 08/01/98 Mise en examen de C. Deviers-Joncour pour complicité de tentative d'escroquerie. Elle est soupçonnée pour son rôle dans la vente des frégates de Taïwan. 22/01/99 Perquisition chez Maître Turcon, avocat conseil d'Alfred Sirven. ***27/01/98 Perquisitions chez Roland Dumas, à ses bureaux, ses domiciles, dans sa résidence de Gironde, et dans ses appartements privés du Conseil constitutionnel. Les juges cherchent un lien entre M. Dumas et les 45 MF encaissés par Deviers-Joncour. Ils découvrent 10 MF de versements entre 91 et 96. 05/02/98 Mise en examen (N°3) de C. Deviers-Joncour pour recel d'abus de biens sociaux et complicité sur le montant d'une commission qui atteint désormais 59 MF. xx/02/98 Perquisition chez Roland Dumas par les juges Eva Joly et Laurence Vichnievsky. 11/02/98 Les avocats de C. Deviers-Joncour dénoncent un chantage judiciaire pour lui faire avouer qu'une partie de l'argent estallée à Roland Dumas, mais comme c'est faux, dit Me Philippe Lemaire, en avouant elle sortirait de prison. 06/03/98 Les juges et policiers enquêtent sur les commissions évaluées à 59 MF et les comptes suisses de C. Deviers-Joncour. Entre 1991 et 1995, de nombreux versements en espèces apparaisent en même temps sur le compte de R. Dumas. Il justifie toutes ces sommes en invoquant la vente d'oeuvres d'art et d'activités professionnelles. Plusieurs dépôts importants d'espèces ont servi à l'acquisition d'appartements destinés à ses proches. M. Dumas a été reçu par Jacques Chirac, et il affirme qu'il a insisté sur la « présomption d'innocence, ce que confirme l'Elysée. 07/03/98 Dumas tente de justifier ses comptes et dépose plainte contre le journal Libération. 09/03/98 Loïk Le Floch-Prigent est mis en examen pour abus de biens sociaux, pour l'ensemble des avantages (66 MF) donnés à C. Deviers-Joncour, et salaires de complaisance.
R. Dumas déclare dans Le Figaro que le montant des commissions s'élevait à 2,5 milliards de francs, soit 17% du marché.10/03/98 Roland Dumas subit une intervention chirurgicale,sa mise en examen est reportée. 09/04/98 C. Deviers-Joncour est remise en liberté mais reste placée sous contrôle judiciaire. Les enquêteurs estiment à 66 MF les fonds versés par Elf à son profit. 27/04/98 Les dirigeants d'ELF se portent parti civile contre A. Sirven en Suisse, dans le cadre de la procédure de blanchiment d'argent. 29/04/98 Roland Dumas est mis en examen pour recel et complicité d'abus de biens sociaux, et nouvelle perquisition. Il est mis sous contrôle judiciaire et doit verser une caution de 5 MF. Le Premier ministre refuse de commenter l'affaire et demande aux ministres d'en faire de même. 03/05/98 Reportage de Canal +, Deviers-Joncour affirme que Dumas n'a rien touché d'ELF. 03/06/98 Sur le train de vie de C. Deviers-Joncour, R. Dumas déclare aux juges lors de cette première confrontation, Je voyais bien qu'elle avait des facilités, mais je ne lui ai jamais posé la question. A cette époque il l'a défendait. 05/06/98 Les dirigeants d'ELF se portent une nouvelle fois parti civile contre A. Sirven en Suisse, dans le cadre de la procédure de blanchiment d'argent. 12/06/98 R. Dumas est Entendu par les juges sur 2,6 millions de francs en espèces qui ont été versés, entre 1991 et 1996, sur son compte. Il explique qu'il avait garder pendant plusieurs années des espèces venant de la vente de lingots d'or, d'oeuvres d'art, et de ses honoraires d'avocat. Il ne reconnait aucun lien avec la commission versée à Deviers-Joncour. A-t-il convaincu les juges, et surtout le simple citoyen? 18/09/98 Interrogatoire de Roland Dumas. Le parquet de Paris demande à la direction générale des impôts des informations fiscales, et sur des transactions non déclarées, ainsi qu'une vérification de ses ressources et de son patrimoine. 29/09/98 Le juge Paul Perraudin de Genève recueille les déclarations de l'ex-banquier Jean-Pierre François, ami d'enfance de Roland Dumas, et indique qu'il a prévenu en avril 1992 sur les commissions réclamées par C. Deviers-Joncour. 03/11/98 Sortie du livre La Putain de la République de Christine Deviers-Joncour, qui explique ses relations amoureuses et d'ex-chargée de mission d'Elf avec M. Dumas, qui dément la véracité du récit. Les avocats de M. Dumas dénoncent une campagne de presse menée par Le Monde. Les politiques embarrassés par les affaires se taisent. 08/11/98 Valéry Giscard d'Estaing demande à Jacques Chirac de prendre ses responsabilités sur la question du maintien de M. Dumas à la tête du Conseil constitutionnel. 10/11/98 Roland Dumas cesse de soutenir C. Deviers-Joncour après la publication de son livre La putain de la République et affirme que c'est une relation imaginée. De plus il affirme publiquement qu'il n'a aucune raison de démissionner. 15/11/98 La succession du sculpteur Alberto Giacometti est au centre des ennuis judiciaires du plus important commissaire-priseur de France, Me Jacques Tajan, un proche de Roland Dumas, visé par une information judiciaire pour "faux en écritures publiques". Le commissaire-priseur qualifie cette affaire de "complot fomenté par l'Association Giacometti", qui avait saisi le parquet. La présidente de l'Association Giacometti, Mary Lisa Palmer rétorque que l'association a été mise en place pour respecter les souhaits de la veuve du sculpteur, en attendant la création d'une fondation. 29/11/98 Le président du RPR, Philippe Seguin, juge inutile le débat sur la démission R. Dumas. 10/12/98 Huitième et ultime audition de M. Dumas. 05/01/99 Deux mandats d'arrêt sont délivrés contre A. Sirven. 15/01/99 M. Dumas demande l'annulation de la procédure qui est en cours contre lui. 26/01/99 Le juge Eva Joly perquisitionne à 06h00 du matin chez Me Eric Turcon, avocat d'Alfred Sirven. 28/01/99 Christine Deviers-Joncour déclare à la presse qu'ELF finançait tout le monde et qu'elle intervenait auprès de Dumas. 01/02/99 Le Journaliste de FR3, 19h30, nous apprend que Alfred Sirven à de quoi faire sauter la République. On veut bien le croire. Il existe une liste de 300 personnalités impliquées dans cette affaire, dont certaines seraient intervenues auprès de la justice suisse pour empêcher la divulgation d'informations gênantes, en direction des juges français. 11/02/99 Visite du juge suisse Paul Perraudin àAux juges Eva Joly et Laurence Vichnievsky. 03/03/99 Christine Deviers-Joncour affirme aux juges que Dumas a bénéficié des fonds d'ELF, et qu'il en connaissait l'origne. Perquisition rue de Lille chez son psychanaliste Daniel André, ami aussi de Dumas, pour retrouver des documents qu'elle lui avait confié. 06/03/99 R. Dumas affirme que les statuettes grecques antiques, offertes par C. Deviers-Joncour en décembre 1990, n'ont pas été payées par Elf. En revanche il affirme lui avoir offert un Picasso d'une valeur de 800 KF. 09/03/99 Les membres du conseil constitutionnel avait déjà demandé à R. Dumas de se retirer. 17/03/99 Christine Deviers-Joncour a déposé pendant six heures devant les juges Eva Joly
et Laurence Vichnievsky19/03/99 Le dossier Roland Dumas a été réouvert - 58% des français dans un sondage souhaite la démission de Roland Dumas de son poste de Président du Conseil Constitutionnel.
Reportage sur TF1 évoquant le versement de prestations fictives.20/03/99 Autre information occultée, le juge E. Joly et L. Vichnievsky se sont rendues en Afrique du Sud à Pretoriat, pour obtenir des informations sur les déplacements d'Alfred Sirven. 21/03/99 Nouveau reportage de Karl Zero sur Canal +, sur l'affaire Deviers-Joncour / Dumas. Une image intéressante montre la présence de 12 statuettes dans une vitrine située dans le bureau de R. Dumas, ce que fait remarquer Karl Zéro.
Le banquier Jean-Pierre François a demandé après le reportage sur TF1 du 19/03, de préciser que l'argent versé, soit une commission de 1,5 MF, ne l'avait pas été pour des prestations fictives mais bien réelles. De plus on nous apprend que Alfred Sirven pourrait bien reparaître en France bientôt. Il risque donc d'y avoir beaucoup d'inquiétude prochainement dans les rang politiques voire même étrangers. C'est là que se jouera le futur de notre république, , car celle-ci pourrait bien exploser. Maintenant il ne faut pas oublier qu'un accident est vite arrivé, en raison des personnalités françaises et étrangères impliqués dans cette affaire. Les services secrets seront donc certainement présents, et les juges ont toutes les chances de se retrouver avec beaucoup de monde pour écouter leurs lignes téléphoniques.22/03/99 Le Figaro explique que Roland Dumas pourrait se mettre en congé de sa fonction de Président du conseil constitutionnel. Le mobilier D'alfred Sirven au château de Baumont en Indre et Loire, a été mis sous saisie conservatoire par les juges et déménagé. 22/03/99 Départ d'Eva Joly et Laurence Vichnievsky pour l'Afrique du Sud pour suivre la trace d'A. Sirven.
Elles trouvent Alain Thétard, cadre de Thomson qui a signé un contrat le 19/07/90, et l'interroge.23/03/99 R. Dumas déclare qu'il se met en congé temporairement de sa fonction de Président du conseil constitutionnel, le temps que les affaires judiciaires en cours soient réglées. Selon Le Monde les membres ont aussi fait pression pour que R. Dumas se retire. La gauche approuve la décision, la droite la critique et demande sa démission. 28/03/99 Retour d'Eva Joly et Laurence Vichnievsky d'Afrique du Sud. 30/03/99 L'instance supérieure des avocats parisiens a décidé d'engager une procédure civile, à la suite de la perquisition réalisée par le juge Eva Joly chez Maître Turcon le 26/01/99, dans le but de mettre à jour des dysfonctionnements. 02/04/99 Fourniture d'une assignation à l'agent judiciaire du trésor concernant le dommage causé par le fonctionnement défectueux du service de la justice,à l'initiative de Maître Turcon, à la suite de la perquisition d'Eva Joly et de L. Vichnievsky. xx/04/99 Eva Joly et de L. Vichnievsky poursuivent leurs investigations avec l'aval de leur administration, la demande de dessaisissement demandée par R. Dumas ayant été rejetée ainsi que les pressions du barreau des avocats **06/05/99 Nouvelle mise en examen de Roland Dumas par Eva Joly, pour l'affaire des statuettes antiques.
POUR EN SAVOIR PLUS SCANDALES AUX FREGATES de THOMSON et TAÏWAN
Pourquoi l'affaire des frégates n'est-elle pas instruite : http://boom2000.free.fr/
Affaire ELF...
Déclarations de Deviers-Joncour aux juges...
Dumas tente de justifier ses comptes et porte plainte contre «Libération». 07/03/98.
Du nouveaux sur une négociation secrète Alors que R. Dumas était ministre des Affaires étrangères... Retrouvez la synthese de l'actualite de la semaine ecoulee, avec les Images et les infos de France 2.
Personalize My News: investigation of Dumas... Affaire ELF... 38.
Perdu
!
www.jir.fr/edito/1411edito.htm -
14/11/98 - 15 Ko
39.
No
Title
archiv.berliner-morgenpost.de/bm/archiv1...kt/story02.html - 03/12/98 -
11 Ko
Livres sur l'affaire ELF... Weltwoche Nr. 47/98, 19.11.1998. Die Ex-Mätresse Christine Deviers-Joncour enthüllt in einer Skandalchronik...
Cherchez La Femme! Tripped up by a high-living lady friend, France's fifth highest official is probed for corruption...
Roland Dumas est frappé par deux scandales qui en disent long sur les pratiques françaises... 51. Club-Internet www.club-internet.fr/boutiques/livres/meilleuresventes/ - 19/12/98 - 30 Ko
Dossier ELF et les extensions à l'étranger...
Home: Dumas mistress recounts high-flying liaison as... |
23E°) Source presse écrite:
| SOURCES | Numéro | Page | Date | Observations |
| L'Evènement | 742 | 018 | 21-27/01/99 | Sur la piste de Sirven |
| Marianne | 098 | 016 | 08-14/03/99 | ELF Corruption: les statuettes. |
| France Soir | 0309 | 002 | 09/03/99 | Qui protège Roland Dumas. |
| France Soir | 0319 | 0002 | 19/03/99 | Deviers-Joncour enfonce Dumas. |
| Le Figaro | 09/03/98 | Déclaration de Dumas. | ||
| L'Express | 2481 | 058 | 21-27/01/99 | Ces milliards passés par la Suisse et le Gabon. |
| L'Express | 2483 | 036 | 04-10/02/99 | La traque - perquisition. |
| L'Express | 2489 | 080 | 18-24/03/99 | Corruption politique-Cet homme en sait de trop: A. Siven. |
| Libération | 5547 | 002 | 19/03/99 | C. Deviers-Joncour, Nouvelles Révélations. |
| Paris Match | 2598 | 058 | 11/03/99 | Les statuettes de la salle Drouot. |
| Le Point | 1381 | 014 | 06/03/99 | Deviers-Joncour lâche Roland Dumas. |
| VSD | 1189 | 012 | 08-14/06/2000 | Frégates: les juges retrouvent un témoin clé |
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| Nom du site | : Scandale Français |