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: SCANDALES FRANÇAIS |
| Chapitre | : V°) JUSTICE INJUSTICES ET ECONOMIE. |
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: http://membres.lycos.fr/corruptn/05.htm
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| ***COMMUNIQUÉ DE PRESSE*** | |
| ***Guerre
climatique ? ***
Publication d'un livre EXPLOSIF |
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15°) La fuite des capitaux:
Il reste une grande partie des grands patrons de l'industrie, des hauts fonctionnaires, des PDG des institutions de l'état, qui ont des retraites de plusieurs dizaines de milliers de francs, qui peuvent toucher en plus des stocks options, des 120 KF par mois, des jetons ou tickets de présence dans plusieurs conseils d'administration de divers groupes où ils ne mettent jamais les pieds, et tout cela en payant un minimum d'impôt. Cela leur permet d'arrondir leur fin de mois à 200 ou 400 KF pour certains, et même plus pour services rendus (qui sont le plus souvent illicites et tordus). Sans parler des autres avantages comme voiture de fonction, chauffeur, le studio de la secrétaire très particulière, les frais d'hôtel en milieu de journée, les voyages à l'étranger agrémentés de salon de massage, j'en passe et des meilleures, et tout cela aux frais des contribuables. Effectivement, cela représente des revenus non négligeables, mais ces gens là trouvent le moyen de payer peu de taxe. Les plus malins transfèrent leur argent dans les Dom-Tom. Un PDG va bénéficier de l'aide des juridiques du groupe qui feront des montages complexes. Le français moyen ne connaît pas toutes ces astuces et n'a pas les moyens de se payer des juridiques, et puis lui, il se retrouverait avec le fisc sur le dos et en prison. Le principe en vogue consiste à investir dans les Dom-Tom en achetant un hôtel ou en créant une société par exemple, ce qui permet d'avoir encore d'autres avantages non négligeables. Il suffit ensuite de revendre à une compagnie off shore, ce qui permet de dégager encore d'autres avantages. Les politiques ne peuvent ignorer tous ces procédés. L'autre avantage de sous-traiter ou d'investir dans un pays en dehors de la communauté européenne, c'est qu'il ne facilite pas le travail d'un juge. Comme l'a déclaré le juge VAN RUYMBEKE à un journaliste de Reader Digest, les affaires mettant en cause des sociétés panaméennes n'existent pas ou s'il y en avaient, elles n'aboutiraient jamais. D'ailleurs si les sociétés en question viennent à être identifiées, des commissions rogatoires demandées, ces sommes faramineuses seront transférées en moins d'une heure à travers plusieurs autres fiduciaires. Ces circuits peuvent atteindre 10, 20, 40 et même 80 sociétés pour les plus sophistiquées. Il suffit de fermer quelques sociétés intermédiaires et il sera impossible d'aboutir à la fin de la chaîne pour retrouver l'argent. Les juges perdent ainsi la trace et ne peuvent jamais aboutir au bout de leurs investigations. Le plus gros scandale vient du fait que si un juge enquête sur un détournement de cent mille francs, il ne pourra pas étendre son enquête à d'autres détournements, même s'ils tournent autour de plusieurs centaines de millions de francs car il sortirait de sa saisine. Comme vous le constatez, la législation est bien faite pour certains cols blancs, et nous n'avons rien à envier à d'autres pays. Il est indéniable que le contribuable n'a aucun droit de regard sur ses impôts directs ou indirects. Il ne peut réclamer des comptes. On verrouille tout de façon à empêcher les dérapages gênant. Les promoteurs des circuits financiers complexes, des parties politiques, ou les politiciens pratiquant l'enrichissement personnel peuvent dormir sur leurs deux oreilles. Il ne faut pas chercher la fuite des capitaux au niveau du français moyen mais au niveau de ses officines et des sièges des grosses compagnies.Quand on voit cette disparition rocambolesque de ce carton de documents concernant Elf-Aquitaine dans les locaux de la brigade financière rue Château des Rentiers à Paris, il est évident que des ordres sont venus de haut pour faire cette opération. Visiblement, le juge Eva JOLY à mis le doigt sur le financement d'un ou plusieurs partis politiques étrangers, mais seulement l'avenir nous le dira en admettant qu'on lui laisse les mains libres pour régler cette affaire. Rien de sûr, surtout si des personnes bien informées commencent à évoquer la raison d'état, comme d'habitude pour ce genre d'affaire. Elle risque d'avoir besoin de gilets pare-balles, sans parler des gardes du corps qui sont nécessaires dans son cas. Les groupes disposent aussi des moyens nécessaires pour voler des documents. Vu l'importance de cette affaire, on peut se demander s'il n'y a pas eu une intervention des services secrets, même étrangers. Il semble en effet selon les télévisions, que les documents disparus mettaient en cause le financement occulte du parti du Chancelier allemand. Si le juge Eva JOLY continue son enquête, il pourrait y avoir des élections anticipées aussi bien en Allemagne qu'en France, avec même des répercussions lourdes de conséquence en Afrique. Les menaces d'assassinat, visant, les enquêteurs, les policiers, les témoins, les dirigeants, les politiciens, ne sont pas à prendre à la légère.
On est obligé de constater, que plus les impôts augmentent en France, plus les capitaux s'évapoerent en direction de l'étranger. Des couches de plus en plus basses de la sociétés tranfèrent aussi leurs capitaux vers l'étrangers. L'EURO ne fait qu'amplifier un mouvement de désertion qui s'est déjà déclaré depuis 1994, sans que l'on en connaisse l'ampleur exact. Les plus gros transferts sont réalisés par les plus gros spéculateurs liés à la politique. Affirmer qu'en 5 ans ils ont provoqué le fuite de 1000 milliards de francs, n'est pas exagéré, quand on fait un bilan des filiales des groupes qui ont fermé en France, et délocalisé vers l'étranger.
Les juges qui souhaitent faire leur travail, instruire des affaires jusqu'au bout ne le peuvent pas. Ils sont coincés dans quand en plus leur hiérarchie ne téléphone pas à leurs homologues étrangers, Suisse par exemple, pour leur signifier de ne pas trop aider les juges français qui demandent des commissions rogatoires sur des comptes bancaires bien précis. Vouloir faire triompher la vérité sur une affaire se traduit pour les groupes et les élus réellement impliqués par diffamation et dénonciation calomnieuse. Pour empêcher la vérité d'éclater, on téléphone ou on fait des lois qui permettent de protéger les puissants, des lois d'amnisties par exemple. Des lois qui disent que les photos, les enregistrements, ne sont pas valables pour cause de trucage possible. On peut aussi faire passer une vrai photo, pour un trucage. Il est en effet possible de faire apparaître une bordure autour d'un éléments gênant afin de faire croire qu'il a été rajouté après, alors qu'il était bien là à l'origine. Mais si on est capable de démontrer un trucage, nous devrions être aussi capable de démontrer l'authenticité des preuves avec tous les moyens technologiques que nous avons aujourd'hui, n'est ce pas. Comment voulez-vous que les juges remontent Toute la législation est dépassée avec les nouveaux moyens de communication dont nous disposons. Vouloir faire respecter des lois à ceux qui sont chargés d'arrêter des trusts qui eux n'en respectent aucune, prouve l'importance du décalage. Si en plus vous n'avez aucune volonté politique pour y mettre un terme, comme l'ont dénoncé à plusieurs reprises des magistrats, ces évasions de capitaux continueront de plus belle, surtout avec l'arrivée de l'EURO. Il existe aussi une loi qui interdit de rappeler les antécédents des individus ou sociétés déjà condamnées, qui sert plus à protéger les véritables escrocs et à leur permettre de continuer leurs méfaits après une première condamnation. Quand nous avons des sociétés qui déposent le bilan pour échapper aux créances des fournisseurs, qui changent de statut tous les trois ans, il est impossible de mettre un terme à ce type d'agissement, qui sert le plus souvent le financement occulte de partis pollitiques, comme par hasard. C'est une protection très commode aussi contre les journalistes afin qu'ils ne rappellent pas trop souvent des faits pour lesquels des politiciens ont déjà été condamnés lorsqu'ils sont à nouveau impliqués et jugés dans une nouvelle affaire. Ces trusts et puissants sont heureux de l'existence de toutes ces lois, car elles leur permettent de commettre des délits de plus en plus graves, car ils savent parfaitement que la justice ou la police n'ont plus les moyens de leurs investigations, ne disposant pas du personnel nécessaire ou matériel nécessaire, contrairement à des groupes ou multinationales françaises. Beaucoup pense que la justice doit faire triompher la vérité alors que les lois sont chargés de la faire disparaître afin de permettre aux puissants de s'y soustraire. Comment appliquer une justice archaïque à des trusts, à des dirigeants qui ne respectent aucune règle et peuvent utiliser les nouvelles technologies sans la moindre restriction. Ces derniers savent parfaitement bien que la législation ne répond plus au dernières technologies ou moyens de communication. Quel juge peut se vanter d'avoir réussi à faire rapatrier des fonds qui ont quitté la France. Pourquoi nous ne donnons pas à la justice et aux brigades financières les moyens en homme et en matériel? La raison est très simple. Il faut les empêcher d'aboutir dans des enquêtes qui immanquablement à un moment ou à un autre aboutirait à mettre en cause des trusts, et des politiciens. Mais le plus grave, c'est que l'on découvrirait que ce n'est pas des dizaines, des centaines, mais très certainement des milliards de francs lourds qui ont quitté les pays. Que se passerait-il dans ce cas si une telle vérité éclatait? Il y aurait obligatoirement des troubles avec la population, et des règlements de compte politiques et des morts violentes. Les magistrats seraient menacés, ou plus exactement leur famille. Car comme certains dirigeants l'avouent volontiers dans les coulisses, ils ne reculent devant rien et tous les moyens sont bons. Quand un fournisseur va dire à un décisionnaire, «ou vous acceptez ce bakchich ou je vous fais licencier, ou vous risquez un accident», ou encore «j'ai du monde pour faire le sale boulot», nous avons aussi des PDG qui lâchent à leurs salariés «ou vous faites ce que je dis, ou cela va saigner, il va y avoir du sang sur les murs», plus par inconscience pour certains, que par capacité réelle. C'est le style de comportement inadmissible qui dénote la faiblesse et l'impuissance de tels individus, qui pour réussir dans la vie ont besoin de marcher sur la tête de leur subalterne, de corrompre la justice, la police, les politiques, ou de menacer, pratiquer l'intimidation, méthodes sans lesquels ils deviendraient des nullités au premier degré. Toutes ces différentes sortes d'individus doivent être éradiqués de ces professions, sinon les abus ne connaîtront plus aucune limite. Les fonctionnaires de justice, PDG de PME concurrentes, salariés qui refusent de marcher dans les magouilles ou de faire n'importe quoi, n'ont pas a être manipulé ou menacé de la sorte. Même s'ils le disent en présence d'un salarié, d'autres personnes, il est évident que ces dernières ne témoigneront pas, parce qu'ils seront achetés pour leur silence et mutés ailleurs dans une filiale, ou leurs embauches seront facilités dans un autre groupe. Un salarié menacé ne pourra même pas déposé une plainte même s'il fait un enregistrement. Si vous demandé conseil à votre avocat, il vous répondra que ce type d'affaire peut se retourner contre vous, parce que vous avez répondu à votre PDG que vous alliez voir avec l'inspection du travail et que cela pouvait signifier que vous vouliez en découdre. On a paraît-il toute sorte de moyen, comme les poursuites pour trafic d'influence, mais on se rend rapidement compte qu'ils sont inefficaces et inapplicables. Par contre ces PDG peuvent même faire témoigner un salarié syndicaliste et je dispose d'un exemple précis. Le seul moyen pour prouver le trafic d'influence, la corruption de fonctionnaire ou syndicalistes, consiste à faire débarquer la brigade financière pour établir ce genre de plainte. Au cours d'une perquisition, ils sont obligés de découvrir des malversations financières qui peuvent atteindre des dizaines de milliers un an, ou le milliard de francs lourds en cinq ans. Il y a des contrats bidons. Si des fonctionnaires sont achetés, cela se fait en liquide, un directeur financier est donc obligé de falsifier les comptes et de faire des fausses factures. Les sous ou surfacturations sont une plaisanterie, car tout le monde sait qu'elles permettent d'obtenir des fonds destinés à des transactions illégales ou des transferts de fonds à l'étranger, vers des paradis fiscaux. Un chantier ou un marché à l'étranger peut être sous-évalué ou surfacturé, tout dépend de la direction que va prendre une partie d'une certaine somme d'argent. Sur 1 milliard de francs, 100 millions peuvent s'évaporer en cours de route avec 10 millions de francs pour les intermédiaires corrompus. Nous avons ainsi quelque part, quelqu'un qui s'est mis 90 MF dans la poche. Si les juges avaient les moyens de procéder à des investigations, ils trouveraient sans problème, que des PDG disposent de comptes bien garnis dans des paradis fiscaux, quand ce n'est pas des offshore. Malheureusement, il est arrivé à plusieurs reprise que la Chancellerie refuse à des juges et la police l'autorisation d'ouvertures officielles d'informations pour vérifier les destinations finales de cet argent. Sont concernés plus précisément, le Panama qui est au top niveau, les Caïmans, les Caraïbes, l'île Maurice, la Jamaïque, les Bahamas, Gernesey, moins souvent cités que la Suisse ou le Lichtenteim. Si les juges, si les instructions pouvaient aller jusqu'au bout, la liste des personnalités en cause serait impressionnante, et des emprisonnés aussi, mais les sommes phénoménales détournées des contribuables le serait encore plus, car il ne s'agit plus de centaines de millions de francs mais de dizaines de milliards de francs.
Une autre enquête en profondeur démontrerait que dans toutes les institutions, les cabinets d'études sont les rois et systématiquement imposés par les sommets des hiérarchies, sans la moindre demande de devis préalable. L'imposition par ces PDG de délais très courts sont une façon de fausser les projets. Y-a-t-il une raison? Oui. C'est le cabinet qui fait son rapport final en faveur ou défaveur de tel ou tel maître d'oeuvre qui répondra à un marché du bâtiment, dans le cadre d'une extension, d'une rénovation, ou d'une construction. Si des anciens collaborateurs de ministres sont impliqués dans ce type de magouille, de telles affaires seront systématiquement étouffées ou classées. Les sous-traitants candidats à divers marchés, pour obtenir un cahier des charges, sont obligés de payer une redevance à ces cabinets. Ce sont des intermédiaires obligatoires et incontournables. On trouve même dans de petites affaires pour la réalisation de pavillon, jusqu'à trois niveaux de sous-traitance sur un seul lot, comme la menuiserie. Dans les gros marchés se chiffrant à plusieurs centaines de millions de francs, on peut trouver jusqu'à vingt trois niveaux de sous-traitance sur un seul lot technique. Doit-on en déduire dans un tel exemple que sur chaque niveau de sous-traitance, il existe des intermédiaires qui réversent des commissions à des partis politiques ou qui enrichissent des comptes personnels? C'est très certainement le cas.
Pour d'autres affaires, la presse conventionnelle, voire même des syndicalistes, dans un certain nombre de cas ne se mouillent pas contre certaines institutions. Il faut dire aussi qu'ils n'ont pas les armes nécessaires. Les syndicalistes trop efficaces dans certaines filiales, se retrouvent rapidement mutés ailleurs. Il n'y a que peu de journalistes qui osent s'attaquer et monter à l'assaut de certaines forteresses institutionnelles, mais ceux qui le font sont épaulés par des maisons d'éditions, et sont toujours sur écoute téléphonique. Je leur déconseille d'utiliser des téléphones portables, ou même celui de la petite amie. Mais on a beau dénoncer tous ces scandales financiers, au lieu d'une purge, on assiste à un renforcement honteux de ce corporatisme mafieux. Pour peu que les juges regardent de plus près certaines officines, là aussi, on peut tomber sur des preuves compromettantes. Il faut dire que l'arsenal juridique mis à la disposition des groupes ou des institutions est dissuasif, et les rend encore plus puissant que la justice elle-même.
Il ne faut pas oublier de parler du recel de documents. C'est un autre moyen qui empêche des documents gênants, des preuves d'aboutir dans les mains des journalistes. Ce dernier ne peut donc révéler des choses qu'un salarié lui apprendrait, car il se ferait mettre sur OFF. Certains journaux ont qui, comme actionnaires ou administrateurs? Là aussi, si on devait éplucher tous les conseils d'administration, on ferait d'étranges découvertes pour certains. La presse libre, non, en liberté surveillée, oui. Pour les éditeurs, tout dépendra si les dirigeants ou administrateurs sont colorés à gauche ou à droite. Mais les pression par le biais des banques peuvent se faire aussi. Est-ce un régime de dictature, si ça ne l'est pas encore, nous n'en sommes pas loin. Savez-vous que vous pouvez vous retrouvez avec une condamnation sur le dos, sans savoir ni pour qui, ni pour quoi? Vous pouvez être jugé et condamné dans ce pays, sans être convoqué, alors que l'on sait où vous êtes. Des cas de ce genre se sont produits à plusieurs reprises. Ces procédés sont dignes des républiques bananières. Alors Messieurs les politiciens, comment voulez-vous être crédibles lors d'élection face aux français avec des dysfonctionnements pareils. Ou alors, il faut protéger le véritable coupable parce qu'il s'agit d'un parent, d'une personnalité, alors il faut un coupable de remplacement. Si nous revenons aux affaires financières, on constate que l'on retrouve les intermédiaires, peu le destinataire final, et pas du tout l'argent qui s'est évaporé à l'étranger, on ne sait où. Jamais la restitution de ces sommes par la justice n'est demandée, pourquoi? Si on veut faire le ménage, il y une méthode simple, mais aucun politique ne voudra faire passer une telle loi. Elle consisterait à rendre les salariés propriétaires de leurs écrits. Je m'élève contre l'affirmation qui est faite que seul la société dispose d'un droit total dessus. Une entreprise ne peut prétendre être le seul dépositaire et propriétaire des écrits d'un salarié car c'est une atteinte aux droit de l'homme. L'esprit ne peut être dissocié d'un individu. Pourquoi l'article 3 de la loi n°57-298 11/03/1957 sur la propriété littéraire avec les modalités Vbis de la loi n°85-660 du 03/07/85 sur les logiciels et les fichiers de données ne peut être utilisées par les salariés? Si une telle loi était appliquée et respectée, les sociétés deviendraient plus frileuses dans les courses aux malversations. On mettrait un terme brutal aux évasions de capitaux. Les PDG regarderaient à deux fois avant de frauder le fisc et de faire des licenciements abusifs sachant qu'un salarié pourrait disposer d'éléments capables de faire éclater la vérité en justice, ce que ces lois doivent éviter à tout prix. Il est évident aussi que les politiques ne s'y retrouveraient dans leurs comptes et que le gouvernement disposerait d'une solution contre ces licenciements et l'augmentation du chômage. Il ne faut donc pas rêver. Les pressions sur les magistrats aboutiraient à un jugement avec une jurisprudence annihilant une telle possibilité. Ces jurisprudences sont une catastrophe pour ce pays, car elles ont toujours bénéficié à des puissants mafieux en col blanc. L'autre aspect, c'est qu'il faudrait une loi qui interdisent aux PDG d'intégrer dans les contrats de travail, une clause de confidentialité et de non divulgation. De toute façon, une telle défense est illogique dans un cadre de propriété littéraire, surtout s'il s'agit de présenter ces documents à la justice, pour établir la vérité. Le cas le plus fréquent que l'on trouve, c'est celui où le supérieur hiérarchique met son nom comme rédacteur d'un document, à la place d'un subalterne. Nous voyons beaucoup dans les grosses institutions, administrations, filiales de groupe, et surtout des centres de recherches, des directeurs qui vont jusqu'à recopier sur leur ordinateur personnel les documents rédigés par un salarié, n'hésitant pas à affirmer qu'ils en sont l'auteur, alors qu'ils ne comprennent strictement rien à ce qu'ils ont réécrit bêtement. C'est le vol de l'esprit d'autrui. Le PDG leur confiera alors la direction d'un projet. Un directeur ou un énarque pour conserver le contrôle prendra et imposera alors sans consultation un seul cabinet d'études et mettra le salarié compétent à l'écart, ce qui aboutira obligatoirement à un échec cuisant et coûteux encore aux frais des contribuables. Pour mieux le court-circuiter, ils mettent généralement un autre salarié au-dessus de sa tête qui jouera en même temps le rôle de fusible en cas de pépin. Pendant ce temps, le cabinet et le groupe s'enrichiront sur le dos de la société ou du contribuable par surfacturation, quitte à donner un bakchich à ce directeur sans scrupule. Ce cas est très fréquent et une explications aux gaspillages, aux détournements dans ce pays. Les renvois d'ascenseur étant ce qu'ils sont, il est évident que d'autres auront de l'avancement et des cadeaux pouvant même être transféré dans des paradis fiscaux. Le problème pour les juges, c'est qu'ils ne peuvent avoir des compétences dans tous les domaines, c'est impossible. On peut dire qu'ils sont obligés d'apprendre sur le tas, et cela dans tous les domaines. Ce qui risque d'arriver en France, c'est que les abus commis, risquent de pousser les populations à se révolter. Quand les droits sont bafoués, que l'on pratique le vol des économies pour engraisser des groupes ou parlementaires, cela peut conduire à des débordements, jusqu'à la guerre civile. Nous risquons de voir apparaître des corpuscules violents, réalisant attentat sur attentat. Ce qui risque d'arriver, c'est qu'au lieu de s'attaquer aux établissement publics, ils s'en prendront aux sièges des multinationales, des grands groupes, ou même au patrimoine immobilier des politiciens et des élus. Il ne faut pas oublier que des maires avec la décentralisation, ont fait leur beurre sur le dos de leurs administrés. Certains ont acquis des biens immobiliers ou fait leur fortune en pratiquant des expropriations à outrance. Ils ont ainsi volé de préférence des administrés qui n'avaient pas les mêmes idées politiques qu'eux, ou par même par jalousie. Il est bien connu en France, que posséder des terres, un lieu d'habitation, gagner de l'argent honnêtement et en avoir, est un délit aujourd'hui ou même une tare en France. Une certaine catégorie de fonctionnaires malhonnêtes en place dans diverses institutions de l'état, haïsse les citoyens qui ont travaillé toute leur vie pour acquérir leur patrimoine immobilier. Par contre, il n'oseront jamais s'attaquer aux politiciens ou dirigeants véreux qui se sont enrichis par des moyens douteux. Vous ne verrez plus de patron étranger venir investir en France, surtout pour se faire racketter en plus, par des élus locaux. L'administration monarchique républicaine, a ruinée la France, la noblesse, l'ancienne bourgeoisie, elle s'en est prise aux biens des héritiers, des artisans, commerçants, professions libérales, maintenant il ne leur reste plus qu'à déposséder les salariés et les smicards de leurs épargnes, ou du peu d'économies qu'ils ont, pour enrichir toujours les mêmes, qui vont planquer ce fric mal acquis dans les paradis fiscaux. Si c'est cela, la justice et l'égalité, Il viendra un jour ou la poudrière explosera et aucun contrôle ne sera possible. La république transforme progressivement les citoyens qui ont du bien en cerf d'autrefois. C'est une retour à l'esclavage où on nous oblige à travailler plus pour gagner moins. Pourquoi voulez-vous que les industriels étrangers viennent investir dans un pays totalement corrompu, ou ne règne aucune justice? Affirmer que la France est un pays riche avec non pas 3000 mais 4300 milliards de francs de dette, revient à faire passer des vessies pour des lanternes. Ce n'est pas des amendes de quelques milliers de francs et encore moins de la prison avec sursis qu'il faut contre tous ces dirigeants, ces politiciens ou administratifs mafieux. C'est largement insuffisant. C'est des peines de prison ferme et lourde avec la confiscation des cadeaux perçus, si ont veut mettre un terme à la corruption et au trafic d'influence. Mais pour cela, il faut multiplier les moyens de la justice et des brigades financières par dix. Il faut mettre les entraves au placards. Ces affirmations vont déclencher un taulé dans certains milieux mafieux, mais si les contribuables continuent a être taxées de la sorte, par la faute des corrompus, cela se terminera par une révolte même de la population mais aussi de la magistrature. Il n'y a plus une semaine ou même un jour sans qu'il n'y ait une manifestation ou une grève en France. Nous faisons donc un piètre exemple face aux touristes étrangers. Si vous en avez assez des magouilles et que vous savez que vous n'aboutirez par la justice en raison des pressions illicites qu'elle subit, écrivez tous des livres pour les dénoncer. C'est le seul moyen d'effrayer les mafieux, qui seront obligés de réduire leurs malversations, s'ils ne veulent pas se retrouver sur le devant de scène. Actuellement, c'est des centaines de juges comme THIERRY Jean-Pierre qu'il faudrait, pour anéantir la corruption de cette république en état de décomposition avancé. Les valeurs républicaines ne sont plus respectées par nos politiciens républicains. On a parler de la décadence de l'empire de César, mais nous avons aujourd'hui une république qui avec ses brebis galeuses que l'on ne peut éradiquer, est pire que la royauté au temps des rois. Les professeurs surtout de gauche, enseignent dans les écoles que l'on a décapité les rois qui avait ruiné le peuple. Mais que font les républicains avec leur armée de technocrates et de fonctionnaires? Certains pratiquent le bourrage de crâne, quand ce n'est pas de l'endoctrinement comme dans les sectes. Mais vous ne verrez jamais ces mêmes professeurs expliquer que la république ruine aujourd'hui le peuple français avec 50% de taxes et impôts en tous genres, destinés à payer toutes ses administrations. Le retour à la royauté ne serait certainement pas pire que notre république actuelle où tous les coups les plus foireux, font la une des journaux, chaque mois. L'Europe avec les mentalités actuelles n'est pas viable. Non seulement est irréalisable, si elle se réalise, elle ne survivra pas, mais la république française risque d'exploser en prime. A force des excès de la république, les régions, les provinces vont un jour ou l'autre réclamer leur autonomie surtout si l'Europe se fait. Une situation à la Yougoslave pourrait bien alors éclater. Si nous prenons le cas de la Bretagne, l'état français s'est comporté comme d'autres pays étrangers en voulant éradiquer les racines, les langues, les traditions de diverses régions. Elle a tout mis en oeuvre pour empêcher les nouvelles générations de parler breton, région qui représente 1/5 de la France. Il ne faut pas oublier que le sigle et les drapeaux BZH existent toujours, et qu'un jour ou l'autre le FLB pourrait bien renaître de ses cendres, en raison des abus des énarques et politiciens parisiens irrespectueux du peuple et des valeurs républicaines. Des citoyens, des personnalités commencent à se réveiller dans toute la France et risquent de réclamer leur autonomie pour échapper aux racketteurs. C'est pour toutes ces raisons, que la République Française minée par la corruption, le copinage et les sectes, risque de vaciller au profit d'une royauté. Que l'on vote pour un parti politique ou un autre, les résultats sont toujours aussi catastrophiques, les opinions de la population ne sont pas respectées. La liberté d'expression est progressivement altérée au profit de minorités qui se sont servis des médias pour faire le plus de bruit possible. Inutile de parler des politiciens, groupes et institutions qui ont transformer les lois, pour se procurer des avantages pour leurs propres profits, et un inventaire dans ce domaine serait édifiant. Tous les codes, tous les textes sont à balancer, plus personne ne s'y retrouve avec ces lois qui se contredisent. Il faut faire table rase de tous les calculs, les stratégies aberrantes réalisées par des polytechniciens et technocrates qui se prennent pour des superbes machines à calculées, comme certains microprocesseurs d'Intel, mais qui avaient le don de donner de faux résultats, surtout avec les nombres en virgules flottantes, mais c'est bien connu là aussi, un ordinateur ne se trompe jamais. Il faut tout remettre à plat, parce que même, les meilleurs spécialistes en droit, ne comprennent plus rien à tous ces textes, qui ont été réalisés et complexifiés dans un seul but, qui est celui d'accroître les inégalités, entre les puissants et les salariés ou citoyens.
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