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: SCANDALES FRANÇAIS
Chapitre : IV°) CORRUPTION ET APPELS D'OFFRES
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13°) Sectes et dirigeants même combat:

13A°) Comportement identique dans les sectes et institutions:

Finalement, quand on procède à une analyse plus fine, on se rend compte qu'il n'y a pas de grosse différence entre certains PDG, DRH, responsables, fonctionnaires ou dirigeants technocratiques, et les gourous de diverses sectes. Ils ont en effet de nombreux points communs, qu'on le veuille ou non. Dans les deux cas, nous trouvons le pouvoir, la soif de l'argent, leur capacité à tout connaître, des motivations parfois douteuses, le refus d'écouter, de discussions, de contradictions par les adeptes, les subalternes ou salariés, un comportement irascible, une capacité sans limite pour mentir et l'adversité. Il y a une volonté criminelle de la suppression, de l'élimination de la personnalité chez les salariés, afin d'en faire des larves, dans le but de leur faire exécuter n'importe quels ordres, même ceux en infraction avec la loi. De par l'analyse du comportement de certains dirigeants, leurs réactions, on peut arriver à la conclusion qu'ils appartiennent à des sectes ou des cellules. Or comme nous l'avons vu lors d'émissions de télé, des fonctionnaires insoupçonnables peuvent y appartenir. Certaines autorités ou dirigeants, quand ils ne connaissent pas un sujet sur lequel s'exprime un salarié,  répondent qu'ils ne sont pas concernés ou que cela n'a rien à voir avec le problème présent. Dans les sectes, ils répondent qu'ils vont poser la question à leur Gourou. Il n'y a aucune  différence entre les deux, voilà comment ces messieurs règlent les problèmes. Tout le monde sait que ces élites et pseudo-sages ne peuvent être poursuivis en justice. On accuse les sectes de presser le citron, mentalement, physiquement, financièrement.
Mais où est la différence avec l'état français, qui presse le citron financièrement dans toutes les catégories sociales, en augmentant les impôts, ou créant de nouvelles taxes, ou règlementations, qui obligent les citoyens à puiser dans leur bourse.
On travaille plus aujourd'hui pour gagner moins. Les 35 heures ne sont qu'un leure, que les dirigeants savent contourner, et que la justice de se pays ne condamne déjà dans le cas des 39 heures. Pour ce qui est de l'inspection du travail, elle est totalement absente et inutile dans les cas individuelle. De plus en plus souvent, des Comités d'Entreprise sont inféodés aux directions. Des syndicalistes qui refusent certaines méthodes sont évincés ou mutés.
 

13B°) Formation, management:
Ce qui est le plus dangereux et que tous les citoyens ignorent dans ce monde corrompu, c'est que certaines sociétés de formation, de recrutement, sont les officines de recrutement de ces sectes. Il y en a qui travaille même avec des groupes ou des institutions. Or l'explosion des organismes de formations dans ce pays est surprenante surtout quand on sait que les stages seront rétribués en même temps par l'état, en plus du salarié. Alors pourquoi avoir un tel marché sur la formation, puisque en réalité, il nous manque quoi dans ce pays, des sociétés fiables qui innovent, fabriquent et surtout qui embauchent. Alors cherchez l'erreur. On peut avoir toutes les formations que l'on veut, s'il n'y a pas d'embauche, le chômage ne baissera pas et les sectes progresseront. En effet, pour drainer les éventuels futur adeptes, ces sectes ont besoin elles aussi d'une Direction des Ressources Humaines si je puis m'exprimer ainsi. Or pour faire leur choix, il n'y a rien de mieux que le curriculum vitae, les tests psychologiques et psychotechniques qui permettront la détection facile et en toute discrétion, des failles des futurs candidats. Ces derniers cherchant du travail accepteront de répondre à toutes les questions. C'est comme les lettres manuscrites et la graphologie qui sont loin d'être une science exacte. Mais il est exacte que l'on peut y détecter des caractères faibles et dépressifs, donc facilement manipulables. On peut détecter aussi la graine de la criminalité, main d'oeuvre recherchée par certains groupes, pour tous leurs coups foireux. Ces moyens permettent de définir le poste qu'occupera un candidat, et de vérifier si on peut l'utiliser pour la secte en même temps, pour faire du renseignement. L'idéal pour ces dernières, c'est de recruter des cadres dirigeants, fonctionnaires et politiciens de haut niveau, appartenant à des groupes et institutions de l'état. Ils feront des stages de management sur l'intox, le bourrage de crâne ou lavage de cerveau, sur l'art et la manière de rouler les subalternes ou adeptes dans la farine, sur la manipulation, sur la dépersonnalisation des salariés, ou plus exactement comment les traiter comme de la « merde » sans qu'ils se rebellent, ou comment les mâter, quels moyens d'intimidation utiliser. Arrivé à ce stade, nous ne sommes pas loin de la formation à la criminalité de haute volée. Finalement, les formations ordinaires de management pour les cadres dirigeants des sociétés et des sectes ne sont pas si éloignées dans leur concept. Il est d'ailleurs arrivé par le passé que même des institutions de l'état se retrouvent mise en cause pour avoir utilisé les services de formation de ces sectes.
 
 

13C°) Infiltrations:

Ce qui est très dangereux, c'est leur pouvoir de manipulation. Ce qui est encore plus dangereux, c'est l'infiltration et la manipulation possible pas des agents de services de renseignements étrangers. Des adeptes sont recrutés en fonction des postes qu'ils ont occupé. Tout le monde peut deviner l'intérêt qu'il y a à recruter des agents appartenant au fisc, au Renseignements Généraux, aux milieux du Ministères de l'intérieur et de la Défense, du spatial, etc... On peut aussi retrouver des fonctionnaires étrangers de très haut niveau, des militaires, et parfois même des officiers supérieurs de l'OTAN ou de l'ONU. Ces sectes peuvent avoir un rôle dans le domaine de l'espionnage économique, militaire, dans les transferts de fonds et d'armes, voire même d'informations politiques et technologiques vers l'étranger. Quand un gouvernement étranger se plaint qu'un état refuse de recruter les adeptes d'une secte à des postes clef de son administration, il est clair et évident que cela signifie que cette dernière est infiltrée par les agents de ses services d'espionnage. Quand un politicien appartient à un groupe qui pratique des cérémonies en cape d'apparat, on doit appeler celles là des sectes et non pas des associations. On peut se demander qu'est ce que font des politiciens, des fonctionnaires, quand ce n'est pas des ministres à s'impliquer avec ces organisations secrètes. Pourquoi sont-elles secrètes si elles n'ont rien à se reprocher? S'ils s'impliquent dans ces organisations, on est alors libre de penser qu'ils ne reculeront pas devant des alliances avec les milieux de la drogue, en échange des financements pour des campagnes électorales. La protection des sectes par des politiciens de haut niveau et les pressions ont été évoquées aussi lors d'une émission de télévision de Julien Courbet, avec l'ancien ministre des sports. Pourquoi ces pressions? La réponse est toujours la même, l'argent. Ce dernier n'a pas d'odeur, c'est bien connu.
 
 

13D°) Enquête parlementaire:

L'enquête parlementaire et un débat sur les sectes a été clôturée  le 08/02/96 par Philippe SEGUIN. Selon le Canard Enchaîné, le vice-président de cette commission, Jean-Pierre Brard, n'a  pu obtenir  de réponse à sa question, sur ce que faisait un ancien ministre avec une secte. Le Président Alain Gest et le rapporteur Jacques Guyard n'auront pas plus de réponse. Est-ce comme cela que le pouvoir politique combat ces groupes? Ces sectes, pour bénéficier de protection participent obligatoirement au financement des campagnes électorales de certains de ces politiciens, voire des partis politiques, d'une manière ou une autre. Là aussi, c'est une certitude. C'est ce qui explique cette paralysie de nos institutions et les énormes pressions dont on nous parle, si souvent, sans citer les origines. Tous les moyens juridiques, pressions, rackets, chantages, menaces de morts, sont bons pour certaines de ces officines, heureusement ce n'est quand même pas une généralité. Dans le sud-est de la France, on a beaucoup parler  à une époque de liens entre le monde politique, celui des affaires et la mafia. Il n'est donc pas incongru de parler de liens avec les sectes. Mais pas une enquête n'aboutira sur la complicité entre ces mondes aussi différents. Cela est impossible avec des moyens légaux (autant sonné le tocsin), en raison des nombreux intermédiaires existants dans diverses opérations, et des complicités inconnues dans certaines administrations. Nous constatons que tous les pays industrialisés comportent des sectes plus ou moins dangereuses bénéficiant de très hautes protections, idem en Suisse ou Allemagne.

Accès au rapport parlementaire sur les sectes.

Si les sectes peuvent se développer ainsi, c'est tout simplement parce qu'elles utilisent le même arsenal juridique qui a été mis à la disposition des trusts et des politiciens corrompus, et surtout que les conditions sociales se dégradent dans tous les pays d'Europe. Là aussi il serait nécessaire de mettre en place une loi en France et même Européenne, qui interdirait à une secte, de racheter après les avoir mis en dépôt de bilan, des associations anti-sectes oeuvrant pour la dignité humaine. Les spécialistes comprendront où je veux en venir. C'est une idée que devrait exploiter les députés intègres, car avec l'approche de l'an 2000, la prévention devient nécessaire. Les politiques qui s'aviseraient de critiquer cette idée et commettraient l'erreur de la combattre au lieu de soutenir un tel projet, trahiraient devant les citoyens français, leurs liens et leur implication dans des organisations douteuses. Ce qui pourrait conduire la justice à découvrir des liens financiers avec des sectes, si on lui donnait la possibilité d'enquêter. La télé pourrait dévoiler ces liens, et même des noms. Mais ce milieu est hermétique et les informations peu disponibles. L'état ne fera pas du piratage informatique pour contrôler les sectes. Par contre, l'inverse est plus probable, en raison de complicité dans l'administration et des fonctionnaires adeptes qui renseignent leur gourou. Quand nous analysons la situation en France, nous voyons par simple déduction et recoupement d'informations,que nous avançons et progressons en terrain miné à tous les niveaux, dans tous les domaines.

Même la Franc-Maçonnerie est mise en cause dans toutes sortes d'affaires obscures.
Il y a énormément de chose que les français moyens ignorent, et qui se passe dans les coulisses à grande échelle. Même l'ex-Grand Maître du Grand Orient de France (Franc Maçonnerie), Patrick KESSEL, avait déclaré: « il y a dans cette maison trop de gâchis, de copinages, de gabegie financière, et de gens aux moeurs de voyous! » En réalité, il a fait cette déclaration à la suite de trois audits, réalisés par les cabinets Mazars, Laurent, Bossard Consultants. Il en ressort une opacité financière et des surfacturations. Les justificatifs de certains de ces comptes sont inexistants depuis 89. Il avait licencié la directrice adjointe de l'administration après avoir découvert l'existence d'un compte bancaire inconnu dont seul le secrétaire général était signataire mais avec l'aval des structures. En 95, le préfet de police était intervenu pour que la protection du siège soit revue. Ce qui serait ennuyeux, c'est le vol du fichier des adhérents, qui comporte les noms de très nombreuses personnalités de premier plan de la politiques, de tous bords, de l'industrie, du médical et autres. Il fut un temps où effectivement la Franc Maconnerie ou les Templiers étaient considérés comme des sages avec une aura de sagesse, et étaient considérés comme des guides. Aujourd'hui, par refus d'éliminer les brebis galeuses de leur rang, ils ont perdu de l'attrait et toute influence bénéfique qu'ils rayonnaient à une lointaine époque dans tous les pays. Ils ne bénéficient plus d'un respect ou d'attitudes honorifiques, qu'une certaines classe de la population pouvait leur vouer, à cause de certains de leurs membres qui se sont fourvoyer dans les affaires. Il n'existe donc plus aucun rempart contre les excès des institutions de la République.
 

13E°) Recrutement:

Les sectes ont un autre moyen pour recruter. Ils utilisent les milieux ésotériques, comme les salles de médiums où ils se font inviter pour faire des conférences. A la fin, ils proposent l'inscription à des stages. Ils omettent de signaler à chaque fois qu'ils appartiennent à une secte. Les personnes qui consultent, sont généralement en difficulté. Elles constituent des proies faciles pour ces individus. Mais des politiciens ou industriels consultent aussi avant de prendre une décision. Normalement, le but d'une secte, est enseigner des principes moraux comme la dignité humaine, distribuer la bonne parole, contre de l'argent évidemment. Mais la réalité est toute autre, car elles se réservent le droit d'appliquer les principes les plus immoraux qui puissent exister. En clair, faites ce que je dis, mais pas ce que je fais. Si certaines sectes respectent les principes de la dignité humaine et peuvent être bénéfique (que trop rarement  pour des individus sans repère), elles sont malheureusement beaucoup aujourd'hui à se comporter comme des associations de malfaiteurs avec la complicité de politiciens mouillés jusqu'au cou. C'est toute la société française et même mondiale ou internationale qui arrive à un état de décomposition avancé, où tous les délits de plus en plus graves sont jugés avec des rendus de condamnations de moins en moins lourdes, avec l'aide de jurisprudences ou lois qui exercent un rempart afin de minimiser les actes illégaux, mais qui permettent par contre de poursuivre ceux qui les dénoncent. Si des scientifiques, des historiens et des religieux commencent à reconnaître que des civilisations passées se sont totalement autodétruites, il n'y a aucune raison pour qu'un tel événement ne se reproduise pas aujourd'hui. Les raisons viennent d'une course à la croissance sans fin, du pouvoir de l'argent, en raison de la folie de quelques individus incontrôlés qui se comportent comme des gourous, à qui l'on a donné ou qui se sont emparés de la parole, aussi bien dans le monde de la politique, que de l'industrie.

13F°) PDG formés aux méthodes des sectes:
Il est clair que des PDG, utilise les mêmes méthodes que les gourous des sectes. La méthode de ces PDG consistent à diviser pour mieux régner, pour cela, ils prennent les individus séparément et les empêchent de parler des résultats désastreux des autres services, car cela ferait ressortir leurs erreurs et incompétence au premier degré. Ils pratiquent la coercition. Des services autrefois bénéficiaires deviennent déficitaires. Ils entretiennent une psychose permanente, pour casser les personnalités, pour fragiliser les salariés, afin de les faire exécuter n'importe quels ordres, même ceux en infraction avec la législation en vigueur. Ne vous laissez surtout pas impressionnez par de tels individus, ne vous laissez pas emmerdez par ces mafieux, car si vous rentrez dans leurs jeux, dans les malversations en tous genres, les jour où les infractions seront découvertes, c'est vous qui finirez en prison, pendant que ces salopards auront transférer leurs bakchichs en Suisse. D'autres méthodes consistent à dénigrer constamment le travail du salarié, de le rabaisser afin de le mettre systématiquement en situation d'infériorité, et de l'obliger à toujours faire mieux. On presse l'éponge au maximum, jusqu'à en avoir tiré tout le jus. On reconnaît les méthodes des sectes. Loin d'être une promotion sociale, l'attribution d'un téléphone portable est devenu un autre moyen plus insidieux d'augmenter la pression sur un salarié, en lui mettant un fil à la patte et en l'obligeant à se tenir à la disposition 24/24h du PDG ou de la société. C'est une nouvelle forme d'esclavage. Le jour où sa casse, les dirigeants chargent le bourricot pour faire crever la bête, quand ils veulent s'en débarrasser. Ils lui enlèvent ses responsabilités, le font passer sous les ordre d'une personne incompétente de préférence pour le faire craquer, essayent de le couper de ses contacts avec le monde professionnel extérieur et intérieur, et le pousse à la faute, ou font des provocations. Les licenciements pour incompatibilité d'humeur sont des méthodes inadmissibles qui ne traduisent que la médiocrité des arguments de la défense chargée des intérêts de l'employeur, car c'est affirmer et prouver qu'ils ne peuvent rien reprocher au travail de leurs salariés. Des arguments pareils ne devraient jamais être acceptés en justice, c'est inadmissible dans un pays de droit, enfin paraît-il. Quant aux avocats des PDG qui arranguent les juges en affirmant qu'un salarié est un malade ou dérangé mentalement, que s'il n'est pas assez solide psychologiquement pour occuper son poste, il n'a qu'a partir ailleurs, il prouve que les dirigeants de la société ont utilisé des méthodes de harcèlement professionnel, de destruction mentale et de la personnalité, tenté de nuire pour le déstructurer, afin de le mettre en faute professionnel pour l'éjecter. C'est devenu une méthode de plus en plus courante. Il serait temps que des députés prennent des dispositions afin de mettre un terme à ces méthodes. Arriver à ce stade, cela ne devrait plus se traduire par un passage devant les prud'hommes, mais par des poursuites sur le plan correctionnel et pénal, car ce qui est lamentable, c'est que dans un pays dit civilisé, des individus sont poussés au suicide. Le taux ne cesse d'ailleurs d'augmenter chaque année. Le harcèlement professionnel devrait sortir de ce domaine normal des prud'hommes, surtout quand des tentatives de suicides apparaissent dans une société, ainsi que des arrêts maladie à répétition, et que des licenciements en grand nombre ont été réalisés, et surtout s'il arrive que des inspecteurs du travail soient achetés.Malheureusement ce dernier cas vous ne pourrez jamais le prouver. Dans ce cas ces dirigeants devraient être limogés et remplacés sur le champ, faire l'objet de poursuites, et privés de leurs droits civiques, pour avoir corrompus des fonctionnaires. Quand un PDG vous menace, ce n'est plus l'inspection du travail qu'il faut appeler, mais la police, et surtout le notifier par lettre recommandée avec AR. Quant à l'argument qui consiste à affirmer que le salarié voulait en découdre avec son PDG, si défendre ses intérêts est un délit, nous ne sommes plus dans un état de droit, mais dans un état criminel dans ce cas. Cela veut dire qu'il n'y a aucune raison pour que ces PDG s'arrêtent au niveau du salarié. Ils pourront exercer toutes les pressions qu'ils veulent, menaces, intimidations, corruption, mise sur écoute téléphonique des avocats et juges, pratiquer le trafic d'influence pour faire muter les juges, diffamation pour discréditer aux yeux de tous, les gêneurs patentés qui les dérangent. Ces méthodes sont aussi appliquées par les DRH ou financiers, il n'y a pas que les PDG qui en ont le monopole. L'aberration de la loi à consister à avoir déposséder les salariés de leurs écrits dans les entreprises, c'est ce qui a permis l'explosion de tous les actes criminels présents à tous les niveaux de la société, dans tous les grands groupes ou institutions d'aujourd'hui. Là aussi, les députés devraient intervenir pour remettre les pendules à l'heure, et redonner à Autrui ce qui est à Autrui. Les écrits sont en effet une oeuvre de l'esprit, et l'esprit appartient à un individu et non pas à l'entreprise. C'est une violation de la dignité humaine et donc des droits de l'homme. Vous avez des dirigeants tellement mafieux, que certains poussent le luxe jusqu'à se faire du fric sur le dos des salariés, qui sont appelés pour des interventions extérieurs. Ils se débrouillent de façon à ce que cela s'effectue dans le cadre de l'entreprise, pour que le demandeur les paye. Il faut en effet savoir qu'un salarié peut intervenir légalement en conseil extérieur, à condition de ne pas avoir de clauses restrictives dans son contrat, et de ne pas dépasser une certaine somme annuelle qui sera déclarée, pour ne pas être en infraction avec les impôts. La méthode la plus courante aujourd'hui consiste à donner des objectifs non quantitifés, ce qui permet de court-circuiter la loi sur les 39 heures. Cette méthode va se répandre comme une trainée de poudre avec l'arrivée des 35 heures. Le salarié sera donc obligé de travailler plus sans réclamer des heures supplémentaires, car on lui dira que s'il n'a pas atteint ses objectifs, c'est qu'il est incompétent. Voilà le bel avenir auquel nous sommes promis. Il faut savoir qu'aujourd'hui beaucoup de secrétaires de direction ou de présidence, ne gagnent plus que le SMIC. La France est en effet en progrès social, il n'y a aucun doute. Certains politiques avec la complicité des médias sont en train de se gargariser en affirmant que le chômage baisse, mais de l'autre côté il ne disent pas que les emplois précaires ont fortement progressé, qu'il y a de plus en plus de SDF, et de gens qui retournent à l'école ou vont faire des stages payés par l'état, à des organismes de formation dont on ignore d'ailleurs comment ils ont obtenu leur habilitation. Il serait d'ailleurs intéressant de vérifier pour certains, s'ils n'ont pas été créés par les membres des familles de quelques politiciens. Il est de curieux de constater une explosion des sociétés de recrutement, qui n'ont qu'un rôle d'intermédiaire entre l'employeur et le candidat. C'est une production avec un chiffre d'affaire fictif. Les grosses sociétés bizarrement ne recrutent plus directement. Il y a plusieurs raisons. Si un DRH fait un mauvais choix, il peut toujours dire à son PDG que c'est la faute du cabinet de recrutement. Mais c'est aussi un autre moyen de disposer d'un service de renseignements, qui pourra l'informer éventuellement des compétences et sur la personnalité d'un individus qui se trouve chez le concurrent d'n face, voire même chez le client. Avantage pratique et parfois décisif. Il n'est pas interdit de penser, que toutes ces officines qui jouent le rôle d'intermédiaire, peuvent pour certaines se livrer à ce type d'activiter. C'est aussi une autre façon discrète de participer au financement occulte des campagnes électorales ou des partis politiques. Il n'est pas interdit de penser que du blanchiment d'argent se réalise par ce moyen. Mais seule une brigade financière en enquêtant, pourrait vérifier cette hypothèse.




 
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