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: SCANDALES FRANÇAIS |
| Chapitre | : IV°) CORRUPTION ET APPELS D'OFFRES |
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03°) Le trucage des appels d'offres:
Voici en matière de cahier des charges les premiers critères sélectionnés par certains décisionnaires ou cabinets d'études malhonnêtes, pour faire leurs choix parmi les constructeurs ou fournisseurs d'équipements. Heureusement, d'autres sont encore honnêtes, mais il faut tomber dessus et surtout sur les bons ingénieurs. Premièrement, seront retenus les sous-traitants qui donnent la plus grosse commission, cela paraît évident. Il y a des architectes qui peuvent exiger de leurs sous-traitants jusqu'à 12 %. Par exemple, prenons un cas simple pour commencer. Si vous désirez construire une maison, vous prenez un architecte. Le propriétaire lui versera une somme dont le montant oscillera entre 08 et 15 % du coût de la maison. Ce qui est normal quoique excessif pour le dernier chiffre. Où cela commence à devenir anormal, c'est quand on s'aperçoit que certains architectes, sont obligés de reverser 5% quand ce n'est pas le double ou le triple à un élu, ou à un des membres du service de l'équipement d'une mairie, ou à une association sous contrôle généralement d'un maire. Cette dernière servira à financer indirectement un parti politique ou au pire, à l'enrichissement personnel d'un individu. Il faut aussi dire que l'architecte peut ne pas avoir le choix, s'il veut obtenir le permis de construire. Il peut servir ainsi de pompe à finance pour un parti politique. En allant plus loin, on constate que les sous-traitants donneront eux aussi une commission à l'architecte qui oscillera entre 2 et 10%. Elles serviront aussi à financer on ne sait quoi indirectement. Après cet exemple simple, je peux maintenant vous expliquer comment cela se passe dans le domaine des grandes institutions. Le principe est le même que celui ci-dessus, sauf que là, notre architecte est remplacé par des cabinets tous types. Ces cabinets peuvent être gênés par les nouveaux systèmes trop performants des PME qui innovent. Elles seront discréditées par la plupart des cabinets d'études et installateurs. Les mauvaises habitudes font que ces derniers privilégient certains constructeurs avec des systèmes anciens et totalement dépassés. Pourquoi, les raisons sont multiples:- ils sont très bien implantés,Si certains PDG n'aiment pas jouer les arroseurs et sont des victimes non consentantes, certains gros constructeurs n'hésitent pas à utiliser ces méthodes de corruptions actives afin d'obtenir les gros marchés. En réalité, c'est les gros trusts qui font la loi dans ce pays et même en Europe et dans le monde. Comment est-ce possible me direz-vous? C'est très simple, que se passerait-il si des sociétés comme Renault, Peugeot, la Cogema, la Générale des Eaux, Matra, Bouygues, Dassault, Aérospatiale, GIAT annonçaient des licenciements parce qu'ils ne peuvent pas obtenir tel ou tel marché? Les syndicats déclencheraient des grèves très rapidement. Ils mettraient sans aucun doute le gouvernement dans l'embarras parce qu'ils sont des grands noms de l'industrie française. Tandis qu'une PME ou PMI qui ferme complètement ses portes ne déclenchera pas une révolution en France. C'est une façon d'éliminer la concurrence qui a déjà été utilisée, un grand nombre de fois, sans que personne n'en sache rien, et ne découvre la finalité de l'astuce.
- ils pratiquent le trafic d'influence à grande échelle,
- ils donnent de plus grosses commissions,
- ils permettent une étude lourde, longue et coûteuse,
- ils permettent le flou au niveau des quantitatifs,
- ils permettent le flou sur les nomenclatures,
- ils permettent un flou éhonté sur la main d'oeuvre,
- ils permettent le flou au niveau des coûts,
- ils ne permettent pas la transparence sur le quantitatif,
- ils prétextent qu'ils ont la majorité des gros marchés des administrations et contacts avec des politiques.Les français qui ne connaissent pas le monde des affaires diront: «ils n'ont qu'à déposer une plainte et le problème est réglé ». Plus facile à dire qu'à faire. Dans la réalité, cela ne se passe pas comme çà dans notre pays et, beaucoup d'autres depuis l'Europe. Tous les rouages en France sont grippés. Une affaire sort de temps en temps. Les autres restent toutes bloquées. Il faut bien distraire l'opinion publique avec le sport ou les différentes fêtes pour camoufler d'autres malaises beaucoup plus graves. Dans l'ordre chronologique, il faut prouver que vous faites l'objet de tentative de pression et de racket. Plus facile à dire qu'à faire. Même si vous faites un enregistrement magnétique, celui-ci ne sera pas retenu par la justice. Si le PDG fait un paiement pour le dénoncer ensuite, leur réputation sera entachée et ils seront poursuivis pour corruption active. S'il y a incendie criminel contre l'entreprise, le PDG a intérêt à le faire passer pour un incident technique, sinon il ne serait pas remboursé par son assurance. Comme nous le voyons, il n'a pas le choix sinon il serait obligé de déposer le bilan. S'il dénonce ces méthodes fallacieuses, il sera mis à l'index de toute la profession et risque en plus des poursuites pénales où menaces sérieuses. Il est inutile de parler des dénonciations calomnieuses, des contrôles fiscaux qui pleuvraient, et des banques qui lui bloqueraient les crédits. Mais dans l'histoire, les racketteurs politiques ne seraient pas inquiétés. En ce qui me concerne et comme beaucoup, je trouve scandaleux que ceux qui perçoivent cet argent, ne soient pas poursuivis en justice. Car bien souvent, il s'agit de l'argent du contribuable qui va servir à financer ces gros marchés.
Chacun des protagonistes a en effet intérêt à ce que le coût du marché soit le plus élevé possible afin que le chiffre d'affaire soit le plus haut possible, mais idem pour les pots de vin. Ce sont ces méthodes qui permettent à cette gangrène de se répandre dans tout le pays à tous les niveaux. Il est évident que certains dirigeants d'institutions, d'administrations savent eux en profiter et tirer les marrons du feu au passage, en faisant trimer les autres. Il n'y a en effet plus aucune déontologie dans ce pays et je dirais même ceux de l'Union Européenne. Le plus beau scandale et la plus belle inégalité en matière de justice, c'est que l'on incarcère facilement les chefs d'entreprises qui donnent de l'argent, mais ceux qui l'ont reçu ne seront jamais inquiétés et condamnés. En plus cet argent gagné illégalement par des partis politiques, politiciens, énarques ou autres, car ils sont nombreux, aura quitté la France pour aller s'évaporer dans des paradis fiscaux, et on ne le retrouvera jamais. Voilà comment on appauvrit la France et les français. Pour ma part, je considère ces individus acariâtres comme la lie de la société.
Ceux qui affirment que mes propos sont pures calomnies, exagérations, sont des menteurs au premier degré. Je les renverrai donc aux lectures saines de Messieurs Jean Montaldo, Philippe Guilhaume, Pierre Péan, Philippe Madelin, etc. Malheureusement malgré les très nombreuses révélations faites dans les livres de ces auteurs, la justice et le pouvoir politique restent aveugles. Pourquoi? La réponse est simple. Comment un pays peut-il changer de politique, lorsque tous ses énarques et technocrates sortent de la même école qui leur enseigne la même culture, la même façon de penser, la même doctrine, les mêmes concepts de moralité ou d'immoralité? Actuellement, partout où la technocratie passe, l'économie trépasse. Elle est entre les mains de fonctionnaires rois qui trouvent tous les moyens possibles inimaginables pour taxer le citoyen moyen, mais ils font preuve d'un aveuglement total face aux puissants.
Pour ceux qui en douteraient, et décideraient de me contredire de façon virulente, je répondrai de commencer par regarder la dette de l'état, le nombre de chômeurs et de familles endettées pour assouvir les appétits voraces de nos dirigeants et grands groupes industriels. Nous constatons déjà, que beaucoup trop d'affaires où sont impliquées des hommes politiques n'aboutissent jamais juridiquement. Elles sont classées sans suite, ou bloquées par des procureurs qui les font traîner sur ordre. De plus, On peut craindre que la banalisation des affaires ne provoque le désintéressement des français, de la presse et écrivains. Dans ce cas, la justice risque de ne plus se préoccuper et de sanctionner les auteurs à l'origine de ces affaires gênantes. On pourra commencer à croire au changement, lorsque la justice daignera s'intéresser aux preuves que des journalistes ou écrivains détiennent. Quand on entend des politiques ou des personnalités du patronat affirmer effrontément qu'il n'y a pas plus d'affaires qu'avant, on prend vraiment les français pour des imbéciles. Le procureur de Montgolfier ne s'y trompe pas d'ailleurs, et avait déclaré lors d'une émission de télé en 96, que seulement 1% des affaires était dénoncé. La preuve en est que des lois d'amnistie ont été votées par les socialistes pour empêcher des poursuites contre les politiques, avec une droite qui fait mine de désapprouver et ne condamne pas. Seul le parti Communiste et le Front National s'y étaient opposés. Pour une fois, les deux extrêmes étaient du même avis. Seuls, sont poursuivis nos chefs d'entreprises, responsables techniques ou cabinets d'études pour corruptions ou trafic d'influence. Ceux qui ont joué les percepteurs, même s'ils sont inquiétés, ne fournissent jamais la possibilité à la justice de retrouver les sommes faramineuses détournées. Elles se volatilisent toujours à travers des fiduciaires étrangères, des Panaméennes et autres. Les destinataires finaux de ces sommes faramineuses s'ils sont repérés, ne seront de tout façon jamais inquiétés par la justice. Les procureurs dépendant du pouvoir, sont là afin d'empêcher tout dérapage vers des mises en cause trop graves de politiques. Si des magistrats sont aux ordres, si certains sont d'accord, d'autres sont contre, mais dans ce cas les intimidations et mutations tombent. Les gros bras des partis politiques qui pratiquent le racket pour les campagnes électorales auront tôt fait de vous ramener à la raison, en incendiant votre entreprise ou en vous tabassant à titre d'exemple. Il est évident que ces propos réalistes vont déranger du monde et que certains seront tentés de démentir voire même de menacer, car toutes vérités n'est pas bonne à dire. Voilà où en est notre République. Voici une des règles que doit connaître tout chef ou responsable technique incorruptible s'occupant des appels d'offres:
En matière d'appel d'offre le décideur qui choisit le sous-traitant ou fournisseur le moins onéreux parce qu'il utilise des intérimaires, dans le cas d'un échec du projet ou de malfaçon, sera accusé d'incompétence. Dans le cas contraire s'il choisit un sous-traitant plus coûteux, parce qu'il utilise des professionnels, le décideur risque des poursuites pour ne pas avoir sélectionné l'offre la moins onéreuse. En conclusion: Dans les deux cas, il est piégé.Monsieur Montaldo écrivait dans son livre, « Rendez-nous l'argent», que tous les secteurs d'activité du bâtiment étaient visés. Pour Philippe Madelin, journaliste de TF1, plus aucun appel d'offres en France ne se fait normalement. Pratiquement tous les partis politiques disposent ou ont disposé à un moment donné de leurs réseaux illégaux de perception d'argent sale. Mais visiblement ce la continue. Je n'irai pas réécrire ce que d'autres ont déjà écrit d'après leurs investigations. Je citerai ici dans ce livre au passage, des anecdotes dont j'ai été le témoin sur certaines réalisations, sans mentionner aucun nom afin d'éviter les poursuites. Il est évident que ces procédés ou anecdotes que je vais dénoncer ici livre vont m'exposer aux foudres de certains. Mais elles ont le mérite d'être vraies. Les contribuables français pourront entrevoir ainsi comment est utilisé leur argent et comment on aboutit à des gaspillages. On a l'impression aujourd'hui dans ce pays que l'intégrité est très mal vue et qu'il devient un facteur négatif dans l'évolution d'un plan de carrière. En terme clair, plus on veut gravir rapidement les échelons, plus on doit être malhonnête dans ce pays. Les gens du terrain disposant de compétences sont éliminés au profit de super-diplômés n'ayant aucune expérience, mais qui par contre disposeront d'une capacité extraordinaire à tout sous-traiter, afin d'éviter de prendre des initiatives, et feront travailler les petits copains qui les récompenseront en retour. C'est ce que l'on appelle le renvoi d'ascenseur. C'est la loi primordiale actuellement en vigueur dans ce pays à tous les niveaux des rouages de notre société. C'est tellement vrai qu'il suffit de voir qui sont les élus, dirigeants des industries lourdes ou institutions qui sont mis en examen. C'est pour la plupart des énarques, polytechnicien, technocrates aux allures et apparences respectables. Pour le reste on connaît la réalité. La plus grande escroquerie de ces deux dernières décennies, a été de faire croire aux jeunes que plus on irait loin dans les études, plus on aurait des diplômes, plus la position sociale d'un individu dans la hiérarchie serait élevée, et plus il gagnerait d'argent. La révolution a commencé quand des grands magasins ont demandé le BAC pour de simples caissières. A quand le DEUG? A quand le BAC pour le personnel d'entretien. Finalement certaines grandes écoles, certains centres de formation, enseignent ni plus ni moins à leurs élèves comment acquérir un comportement qui permettra d'éliminer toute concurrence par n'importe quel moyen, même illicite. Dans pareil cas, n'aboutissons nous pas à la création de délinquants de haut niveau, d'individus qui vont se comporter comme de vulgaires criminels? Quand nous regardons la presse écrite, télévisée, nous sommes dans l'obligation de constater que les escroqueries, abus de biens sociaux, sont l'apanage de nos dirigeants d'institutions d'état, de collectivités locales, de groupes, d'entreprises publiques ou privées. Ces dirigeants brillants viennent bien de grandes écoles. Ce qui veut dire que quelque part, on leur à bien inculqué une culture que la morale réprouve. Si on prend comme exemple les stages de formation et de management pour des cadres dirigeants, la première chose qu'on leur enseigne, c'est que face à un subalterne, ils ont toujours raison même s'ils ont tort. On peut donc affirmer sans se tromper que l'enseignement de la malhonnêteté, les abus de pouvoir commencent à ce stade. La deuxième chose, c'est qu'ils ne doivent jamais contredire leur hiérarchie supérieure, s'ils ne veulent pas endommager leur plan de carrière. Le troisième aspect consiste à transférer toutes responsabilités et à ne jamais prendre d'initiative que l'on pourrait leur reprocher par la suite. Pour éviter cela, il suffit de créer des fusibles. D'une hiérarchie pyramidale très plate, il suffit d'en installer une très pointue et de faire appel à des cabinets de conseils extérieurs. C'est ce qui a permis un développement catastrophique de l'irresponsabilité et de toutes ces malversations qui peuvent mettre en cause comme nous l'avons vu, par le passé et aujourd'hui encore, les plus hautes personnalités de l'état et leurs proches. Dans certains cas, des suicides sont tombés bizarrement à pic, juste avant l'ouverture d'une information judiciaire. Les peuples n'ont pas besoin de l'Europe, ce sont surtout nos énarques et les grands groupes qui en ont besoin pour asseoir leur hégémonie, leur soif de pouvoir, d'influence et d'argent propre ou malpropre pour la plupart. Le contribuable français paye triplement. Un premier prélèvement légal est effectué par le pouvoir en place pour financer les partis politiques. Mais un deuxième prélèvement indirect celui-ci continue de façon occulte, pour arrondir les comptes de ces même partis à moins que ce ne soit les poches personnelles de bon nombre de nos politiciens. Pour le reste, il passe déjà ou passera bientôt des nouveaux prélèvements pour le financement des institutions européennes qui nous coûtent plus chères qu'elles ne nous rapportent. De toute façon, quand il y a des catastrophes, ce n'est jamais les petits qui sont le plus indemnisés, mais toujours les gros et, les très nombreux, trop nombreux intermédiaires qui sont là pour presser la manne financière mise à disposition jusqu'à épuisement. Au final, à long terme, personne n'est gagnant. Ce que nos politiciens ont oublié, ce qu'on ne leur pas appris visiblement dans leurs grandes écoles, c'est qu'à force de vider les poches des citoyens, ces derniers ne pourront plus acheter et donc consommer. Dans ce cas les recettes de l'état comme celles de la TVA diminueront, de même que le chiffre d'affaire des gros trusts. Mais dans ce cas les sommes illicites et occultes qui servent à financer les partis politiques diminueront d'autant. Ces derniers ne risquent-ils pas de se retrouver en faillite eux-aussi un jour ou l'autre? Cherchez l'erreur. L'autre erreur précisément vient de nos énarques experts en finance. Ils ont continué à appliquer la même doctrine fiscale qu'on leur enseigne dans leurs écoles depuis vingt ans. Il sont partis sur le principe que pour combler la dette de l'état, il suffisait de créer des taxes supplémentaires chaque année afin d'éviter une rébellion violente du peuple français. Ils ont oublier de prendre en compte l'Europe. Ce qui est une preuve d'incompétence au premier degré. Ces individus vivent au jour le jour, plus précisément sur une évolution du plan de carrière sur trois ans. Ils se foutent de ce qui se passera après, c'est à leurs successeurs de se débrouilleront. Ce qui veut dire que pour définir une stratégie sur cinq ans ou dix ans on ne trouve plus personne. Il faut dire que dans ce domaine, il faut faire appel à une part d'intuition et non pas s'en remettre uniquement à des formules mathématiques vaseuses. Un esprit cartésien avec des oeillères, qui se vante d'être docteur ès science, oubliera obligatoirement de prendre en compte des éléments primordiaux. Dans notre exemple, la technocratie gouvernementale a cru pouvoir dépenser sans compter pour satisfaire l'égocentrisme de ses roitelets qui la compose, et renvoyer l'ascenseur aux industriels qui les avaient soutenu, première erreur. La dette de l'état progressant dangereusement, ils ont oublié qu'en augmentant les charges de nos entreprises françaises, que les coûts de production augmenteraient aussi et deviendraient supérieurs à ceux des autres pays de la communauté européenne, deuxième erreur. Ensuite, ils ont augmenté les charges des salariés, des français moyens, ce qui se traduit par une baisse de la consommation, le dépôt de bilan de petites sociétés et l'augmentation du chômage, troisième erreur. Alors êtes vous certain qu'il n'y a pas ici une forte dose d'incompétence? Pour que l'état devienne bon gestionnaire, il faudrait que celui-ci se résigne à fonctionner comme une entreprise privée, mais il en est incapable. Il faudrait surtout qu'il claque la porte au copinage et aux castes qui se prennent pour le nombril du monde, en pensant que tout leur est du parce qu'ils sont super-diplômés. En réalité une spécialisation exacerbée conduit à un orgueil sans aucune mesure à la hauteur d'une incompétence infinie dans les autres domaines. Les théories pures et dures des grandes écoles sont inapplicables sur le terrain. Dans ces conditions, il serait temps de revenir à l'expérience du terrain, et de s'en servir comme modèle, avant que le pays croule totalement, par la faute de ces individus prétentieux, voire mafieux pour certains. Ce pays croule sous une montagne de documents administratifs coûteux et anti-démocratique. La conclusion s'impose d'elle-même:
Pouvoir inquisiteur + informatisation à outrance = dictature.Or cette administration ne sert qu'à traquer le citoyen moyens mais absolument pas les grands fraudeurs en col blanc. On parle des narcos-dollars, mais qui parle de politicos-dollars, personne. Or ils sont encore plus dangereux sous leurs airs de respectabilité, car on leur donne le bon dieu sans confession, alors qu'ils vident les caisses de la France. Malheureusement la justice est incapable de traquer les sommes d'argent de ces puissants personnages ou groupes, qui s'évaporent dans les paradis fiscaux car les politiques et gouvernements de divers pays refusent de leur en donner les moyens. C'est qu'il donc qu'il y a des raisons, que les citoyens ne doivent pas connaître. Il est évident que les faits relatés ici sont susceptibles d'intéresser les sociétés étrangères, mais ausi les petites PME françaises. Si en plus on prend en compte les aspects écoutes téléphoniques, on a une idée de la façon dont se déroule les méthodes utilisées par les groupes, pour gagner les marchés.
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