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"Mon
bonheur à moi, c'est de faire des chansons. Le bonheur, c'est un
distique, c'est deux vers agréables à entendre. Si je n'étais
pas célibataire, si j'avais continué l'espèce, mes
enfants auraient sûrement plus d'importance que mes chansons, mais,
comme il n'y a rien d'autre... J'écris des chansons depuis l'âge
de 14 ans. En dehors de ça, je n'existe pas. Je crois d'ailleurs,
que j'eusse été plus heureux, pleinement heureux si j'avais
été musicien. Pour moi, rien ne passe par les yeux, je vois
mais ne regarde pas , je ne suis pas un glouton optique. Les vrais bonheurs
physiques et psychiques que j'ai éprouvés, c'est en écoutant
une nouvelle mélodie qui me touche. La musique me donne des frissons
que je n'éprouve même pas en faisant l'amour. C'est une espèce
de truc qui me donne envie de chialer, une vibration..."
G.BRASSENS,
1977.
"Il
ne faut surtout pas que la musique affaiblisse le texte. Elle est là
pour créer l'atmosphére, planter le décor, soutenir
discrétement l'action. Sans empiéter. Sans se substituer."
G.BRASSENS,
1976.
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