RESUME DU SITE


 

Dr. M. Henrard – juillet 2000

L’objectif du site est de contribuer à faire connaître les travaux du Dr.Ryke Geerd Hamer sur la maladie. Ces travaux permettent de répondre aux questions que toute personne malade est à même de se poser. Déjà pour une affection bénigne, on peut s’interroger : pourquoi un eczéma, ou une inflammation de l’épaule, ou une névralgie sciatique ? On peut aussi se demander pourquoi une ampleur de l’affection, si variable d’une personne à l’autre. Et enfin, pourquoi une localisation plutôt qu’une autre : pourquoi un eczéma à un membre, au thorax ou au visage ? Pourquoi une épaule douloureuse ou une sciatique du côté droit ou du côté gauche ? Dans des maladies plus graves comme le cancer, la sclérose en plaques ou le sida, l’interrogation est d’autant plus importante. Pourquoi une cancer reprend, sous forme de métastase, après des années de bonne santé, dans tel délai et dans tel organe ? Qu’est-ce qui provoque les poussées de sclérose en plaques ? Comment passe t-on d’une simple séropositivité au stade du sida évolutif ?

Malgré ses progrès techniques, la médecine moderne n’a pu apporter de réponse à l’origine de la maladie, hormis bien sûr quand il s’agit d’un facteur externe évident (traumatisme, intoxication, irradiations etc.) ou d’une affection génétique. Elle décrit seulement toujours plus les maladies et propose des nouveaux  traitements. Cette carence dans l’explication est surtout due au fait qu’elle ne considère que les organes de la personne malade, sans tenir compte de cet autre constituant qu’est le psychisme. Cette relation entre le psychisme et le corps se retrouve déjà dans l’antiquité, mais l’œuvre du Dr.Hamer est actuelle et intègre les connaissances scientifiques de notre époque.

Les recherches qu’il a entreprises au début des années 80, sont toujours en cours, mais endéans dix années, ses observations étaient déjà suffisamment avancées, que pour donner naissance à ce qu’il a appelé « la  Médecine Nouvelle » : une approche de la maladie qui bouleverse radicalement tous les dogmes, hypothèses et théories de la médecine classique. Son œuvre est purement empirique, mais elle est cohérente, rigoureuse et a l’énorme avantage d’être vérifiable par tout un chacun disposé à l’étudier. L’essentiel en est résumé sur ce site : les grandes lois biologiques et diverses autres notions.

Les lois biologiques  qu’il a mises en évidence, sont au nombre de cinq.

La 1° loi nous enseigne que dans toute maladie, il faut prendre en considération trois éléments qui fonctionnent toujours en synchronisation : le psychisme, le cerveau et les organes. C’est au niveau du psychisme que tout commence, quand nous sommes confrontés à une situation douloureuse imprévue, brusque et dont l’enjeu est particulièrement impliquant. Ce n’est pas les multiples soucis ou tensions de la vie quotidienne, mais un « choc » qui nous déstabilise au point de dépasser nos ressources et nos réactions habituelles. Ce choc déclenche instantanément ce que le Dr.Hamer a désigné sous les termes de conflit biologique, une notion capitale autour de laquelle s’articule tout le système explicatif. Ce conflit doit être étudié sous deux aspects. Le premier est subjectif : c’est la façon tout à fait individuelle dont il a été ressenti, vécu. Cet aspect déterminera la zone du cerveau qui sera perturbée ; et comme chaque zone cérébrale gère le bon fonctionnement d’un organe, c’est cette « coloration subjective » du conflit qui permettra de comprendre l’organe malade.

Prenons un exemple : un individu a dû essuyer une remarque vexatoire à laquelle il n’a pu faire face, qui l’a déstabilisé, et qu’il va ressasser quelques temps. La remarque n’est que l’événement, seul compte le type d’émotion intime associée au choc. S’il l’a ressenti comme un rejet, la zone du cerveau perturbée sera celle qui gère la partie superficielle de la peau, avec une maladie à cet endroit du corps. Si c’est un sentiment d’atteinte à son intégrité, ce sera la partie profonde de la peau. Si c’est un sentiment de dévalorisation, la zone cérébrale touchée entraînera une affection osseuse. Ces trois réactions ne sont que trois possibilités parmi bien d’autres.

Le deuxième aspect du conflit est son ampleur, définie par son  intensité et sa durée. Aussi longtemps que le conflit n’est pas résolu, les troubles au niveau de l’aire cérébrale - et donc de l’organe correspondant - continuent de se développer. En d’autres mots : l’extension d’une maladie est proportionnelle à celle du conflit.

La 2° loi explique ce qui ce passe aux trois niveaux (psychique, cérébral et organique) si le conflit est résolu, ce qui arrive dans la majorité des cas. L’organisme tout entier entre alors dans une deuxième phase, qui consiste en une réparation spontanée. Sur le plan psychique, c’est le soulagement mais aussi souvent une lassitude, suite à l’effort que constituait la recherche d’une solution. Le « foyer » cérébral perturbé se restaure également, redonnant à l’organe qu’il gérait, les informations nécessaires à sa réparation. C’est donc un processus d’autoguérison qui se met en route, dès la solution du conflit. Devant cette réalité, l’acte médical n’est plus l’art de guérir : il se limite à intervenir pour soulager seulement le patient dans ses symptômes. Ceux-ci sont bien plus souvent inconfortables pendant la réparation que durant le conflit. Si le conflit n’est pas encore résolu, c’est aussi aider le patient à trouver sa solution.

La 3° loi décrit les modifications biologiques qui ont lieu aussi bien pendant le conflit qu’après sa solution ; et cela pour tous les organes du corps. En gros, il existe trois types de modifications pendant un conflit ; et chaque tissu organique réagit toujours suivant le même type. Il y aura soit prolifération cellulaire (exemples : les alvéoles pulmonaires, les cellules sécrétantes du sein), soit destruction cellulaire (exemples : les os, les bronches), soit un arrêt de fonctionnement, sans prolifération ni destruction (exemples : dans les organes des sens). Après la solution du conflit, la réparation consistera respectivement en une destruction par les microbes de la prolifération, ou son enkystement, en une prolifération cellulaire reconstruisant le tissu manquant, en une reprise de fonctionnement du tissu en panne.

La 4° loi aborde le rôle des microbes (champignons, bactéries, virus), qui ne sont pas des ennemis à combattre mais bien au contraire des micro-organismes qui aident à la réparation des organes. Ils n’interviennent donc qu’après la solution du conflit.

La 5° loi enfin, apporte une synthèse générale de la maladie. Elle nous en propose une signification dans la nature, en plus du sens qu’elle possède à l’échelle de l’histoire personnelle du malade.

Pour continuer. Si vous voulez parcourir davantage l’étendue des questions sans réponses, choisissez la rubrique QUESTIONS (onglet en haut, à droite). Pour étudier les lois biologiques, choisissez la rubrique LOIS BIOLOGIQUES (2° onglet en haut, à gauche). Le texte de la conférence est d’un accès plus facile : elle n’aborde que les notions essentielles que sont les quatre premières lois, est rédigée dans un style plus simple, et comporte une demi - douzaine d’exemples qui illustrent le sujet. Le texte de la brochure est plus complet mais plus dense. Sa deuxième partie est consacrée à la relation entre la plupart des pathologies et les conflits correspondants. Dans les deux textes, on peut consulter un glossaire en cliquant sur le terme GLOSSAIRE, qui apparaît constamment en bas et à droite de l’écran.       

Ces découvertes sortant largement des sentiers battus des connaissances médiatisées, le plus important est encore de les vérifier par soi-même. Bienvenue, et bon « voyage » !