ALLERGIES ET MALADIES IMMUNITAIRES


Ce chapitre traitera plusieurs sujets qui ont un point commun avec un domaine de la nosologie (classification des maladies) : les maladies immunitaires. Ce sera l'occasion de revenir sur ce concept d'immunité qui est mis à toutes les sauces faute d'en avoir une signification exacte.

L'ALLERGIE fait partie des tiroirs fourre-tout du diagnostic. Chacun sait qu'on peut en effet être allergique quasiment à n'importe quoi et que cette affection revêt les tableaux cliniques les plus divers : respiratoires, cutanés, digestifs etc. Pour la comprendre, il faut tenir compte de l'ensemble des circonstances enregistrées par le psychisme au moment du DHS : même après la solution du conflit, l'individu ne garde pas seulement en mémoire les événements et son ressenti présents à l'instauration du conflit (ce qui par ailleurs reste comme un "rail" facilitant les récidives ultérieures) mais aussi d'autres informations contemporaines et issues de l'environnement. L’association entre tous ces éléments reste mémorisée et le retour des perceptions secondaires entourant le DHS peut restimuler celui-ci. Voici deux exemples assez simples pour illustrer cet "ancrage".

Une histoire amoureuse estivale se termine mal mais cela se passait dans les prés ou aux premiers jours de beau soleil. Par la suite, l'odeur des foins ou de tel végétal, les premiers rayons chaleureux du soleil "rappellent" le conflit ancien et le restimulent mais seulement de façon passagère. Et les symptômes de la maladie ancienne (1ère mais plus souvent 2ème phase) réapparaîtront. La localisation, par exemple au niveau des muqueuses respiratoires ou de l'épiderme, sera en relation avec le conflit initial.

Le barbecue augurait d'une agréable soirée mais celle-ci fut hélas gâchée par une remarque humiliante sur la cuisson des aliments ou la tentative de vol par la façade pendant que tout le monde était au jardin. Le conflit par exemple indigeste, d'audition ou de peur sera réactivé par l'odeur du barbecue, voire les crépitements d'une viande qui grille. Dans la même lignée, pour comprendre les aversions ou intolérances alimentaires, il est plus utile de se pencher sur les circonstances du premier repas "mal passé" que sur son contenu...

L'exemple qui suit est encore un cas de réaction qui serait qualifiée d'allergique mais qui ne l'est pas car elle suit un scénario différent. Ici, ce sont des symptômes de solution (2° phase) qui amorcent un autre conflit. Une personne qui possède - et donc qui aime particulièrement - un animal vit un conflit de séparation. Elle apaise son chagrin par une relation plus grande avec son chat ou son chien ("les animaux au moins sont fidèles") et surgissent alors les irritations cutanées caractéristiques de la 2ème phase d'un conflit de séparation. Cercle vicieux et impact iatrogène feront le reste : elle s'aperçoit de sa réaction irritative avec son animal et les analyses médicales confirmeront la présence d'anticorps responsables... même si elle possédait cet animal depuis des années ! Et bien après la solution du conflit de séparation d'avec un partenaire, la voilà à présent avec un nouveau conflit de séparation d'avec son animal ; preuve en est que si elle le câline un peu trop...

Avec les MALADIES AUTO-IMMUNES, on monte encore d'un sérieux cran : ce n'est plus seulement le petit excès de vitesse de notre système immunitaire à l'origine d'éternuements ou de gonflements aussi intempestifs qu'inexpliqués, mais bien la lente destruction de nos organes. Au départ de ce concept qui étend progressivement son champ d'application, se trouve l'observation d'anticorps qui ne sont plus dirigés vers nos ennemis microbiens de toujours mais contre nos propres tissus. La compréhension de ce phénomène (descriptif et non causal) passe encore par les lois biologiques : les anticorps participent bien au mécanisme complexe des destructions tissulaires mais seulement en 1ère phase des maladies se déroulant selon le deuxième cas de figure. Et on ne trouvera pas d'ulcérations, lyses ou autres suppressions cellulaires sans un conflit préalable et ciblant l'organe malade.

Le concept de DEFICIENCE IMMUNITAIRE dont le sida détient actuellement le record, est tout à fait logique si l'on considère cette fonction comme étant exclusivement un système de défense antimicrobien. Ayant déjà abordé ce système avec la 4ème loi biologique, nous répéterons simplement qu'il s'agit en réalité d'un système de modulation du travail de ces microbes. On pourrait le comparer à une porte : celle-ci restera fermée en 1ère phase d'un conflit et ne s'ouvrira qu'après la solution du conflit... pour se refermer quand la réparation est terminée. Pour assurer ce rôle, son bon état de fonctionnement est bien sûr nécessaire et toute atteinte iatrogène aura des répercussions qui amèneront le renfort d'antibiotiques et autres médicaments car l'organisme ne saura plus régler correctement sa phase infectieuse.

Terminons par la question si souvent posée des VACCINS. Au vu de ce chapitre et de la 4ème loi biologique, la réponse sur leur efficacité se déduit facilement. Et le lecteur ne s'étonnera plus des faits suivants : les courbes officielles de décroissance (et aussi de croissance comme par exemple pendant et après les guerres ou famines) des grandes maladies ne sont pas modifiées par l'application des vaccins, on observe même souvent un ralentissement de cette décroissance à partir des vaccinations ; il n'y a pas de modification significative de la morbidité entre pays vaccinés et non vaccinés ; on peut faire plusieurs fois la même maladie infectieuse et pour prendre une affection réputée grave, le Dr M.H. Erickson a eu deux atteintes de poliomyélite (à 17 et 49 ans) : un microbe "atténué" ou incomplet peut-il être plus efficace que l'immunité classiquement conférée par la maladie elle-même ?