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L’OREILLE
ET L'AUDITION. L’oreille est anatomiquement divisée en trois
: externe, moyenne et interne. La partie externe ou pavillon est à
rattacher à la peau en tenant compte du ressenti qui amène
cette localisation. L'oreille moyenne (CF1) est touchée
par un conflit de ne pas pouvoir attraper ou encaisser le morceau mais
avec une coloration auditive prédominante : des refus, des ordres
ou des disputes entendus et mal vécus. L’otite de la 2ème
phase provoque une baisse d'audition par l'obstruction inflammatoire de
la cavité. L’oreille interne (CF3) est l'organe sensoriel
de l'ouïe et de l'équilibre. Le conflit est de ne pouvoir
supporter un message. ("Je n'en crois pas mes oreilles"). Le
sifflement (acouphène) est une manifestation de 1ère
phase.
Le NEZ ET L'OLFACTION. Le nez et le sinus ont été abordés dans le système respiratoire et les catarrhes de la 2ème phase perturbent déjà l'olfaction. Les filets olfactifs (CF3) correspondent à un conflit plus spécifique de puanteur, au sens large du terme. La PEAU ET LA SENSIBILITE TACTILE. Indépendamment de la peau déjà étudiée, c'est de la sensibilité (CF3) qu'il s'agira ici. Celle-ci est bien sûr présente en maints endroits du corps et la localisation de sa perte doit être trouvée dans le DHS : où a-t-on ressenti la perte du toucher ? En préambule au chapitre suivant, ajoutons que la perte de sensibilité fait souvent partie d'un conflit dont l'autre facette est l'impossibilité de réagir. Par exemple la paralysie faciale après avoir "perdu la face" : injure en public, gifle bien concrète ou situation dans laquelle on aurait voulu se voiler le visage. En 2ème phase, nous aurons l'hypersensibilité qui peut aller jusqu'aux douleurs; celles-ci étant inexplicables sans la prise en considération de la maladie complète. Citons encore ici les névralgies si facilement reliées à des refroidissements ou autres causes hasardeuses. Elles sont en fait la 2ème phase (hypersensibilité) d'un conflit de séparation mais à prédominance d'agressivité et concernent une innervation archaïque du périoste et non de la peau. La douleur se manifeste au niveau de la zone agressée et cela peut être aussi bien chez la "victime" que chez I'"agresseur" (pour qui son acte, voire seulement l'intention, est conflictuel). En reprenant le cas de la gifle, la douleur peut être donc au visage d'un des deux protagonistes et pour celui qui a posé le geste, à sa propre main si c'est là qu'il a ressassé son regret. Cette question des névralgies est également la réponse à cette troisième forme de "rhumatisme" où l'on ne trouve ni atteinte osseuse ni atteinte des tissus articulaires : douleur au pied si on y a "marché" dessus, douleurs intercostales après une dispute qui a "fait mal" à la poitrine ou au cœur etc. |