LES ORGANES DES SENS


C'est par facilité que nous regrouperons des organes comprenant plusieurs tissus et les fonctions nerveuses qui en dépendent ; dans celles-ci surtout, nous trouverons le troisième cas de figure qu'est la panne fonctionnelle et dont nous reparlerons plus loin dans le chapitre sur la sclérose en plaques.

L’OEIL ET LA VUE. Il faut y distinguer les tissus antérieurs (cutanés et muqueux), internes (cristallin et vitré) et postérieurs (rétine prolongée par le nerf optique). La conjonctive et les paupières (CF2) font suite à un conflit de séparation visuelle (avoir perdu quelqu'un de vue), avec conjonctivite et blépharite en 2ème phase. Les glandes lacrymales (CF1) ont la nuance conflictuelle de ne pas être vu et d'être ainsi ignoré. La cornée et le cristallin (CF2) correspondent à des conflits plus profonds de séparation visuelle ; avec kératite et cataracte en 2ème phase. Le vitré (CF3, mais plus complexe) qui est la substance intraoculaire se trouble en 1ère phase d'un conflit de "peur par l'arrière" : un danger qui nous menace et que nous ne pouvons voir. La rétine (CF2) correspond au même type de conflit mais l'œdème en 2ème phase avec décollement transitoire entre rétine et sclérotique aggrave la baisse visuelle. L'œil est donc un organe complexe au prorata de son embryologie et de son importance pour l'orientation et la prise de conscience. Ajoutons que les restimulations fréquentes du conflit de peur laissent des séquelles d'épaississement qui déforment le globe oculaire et finissent par imposer le port de lunettes (correction technique de myopie et d'hypermétropie).

L’OREILLE ET L'AUDITION. L’oreille est anatomiquement divisée en trois : externe, moyenne et interne. La partie externe ou pavillon est à rattacher à la peau en tenant compte du ressenti qui amène cette localisation. L'oreille moyenne (CF1) est touchée par un conflit de ne pas pouvoir attraper ou encaisser le morceau mais avec une coloration auditive prédominante : des refus, des ordres ou des disputes entendus et mal vécus. L’otite de la 2ème phase provoque une baisse d'audition par l'obstruction inflammatoire de la cavité. L’oreille interne (CF3) est l'organe sensoriel de l'ouïe et de l'équilibre. Le conflit est de ne pouvoir supporter un message. ("Je n'en crois pas mes oreilles"). Le sifflement (acouphène) est une manifestation de 1ère phase.

Le NEZ ET L'OLFACTION. Le nez et le sinus ont été abordés dans le système respiratoire et les catarrhes de la 2ème phase perturbent déjà l'olfaction. Les filets olfactifs (CF3) correspondent à un conflit plus spécifique de puanteur, au sens large du terme.

La PEAU ET LA SENSIBILITE TACTILE. Indépendamment de la peau déjà étudiée, c'est de la sensibilité (CF3) qu'il s'agira ici. Celle-ci est bien sûr présente en maints endroits du corps et la localisation de sa perte doit être trouvée dans le DHS : où a-t-on ressenti la perte du toucher ? En préambule au chapitre suivant, ajoutons que la perte de sensibilité fait souvent partie d'un conflit dont l'autre facette est l'impossibilité de réagir. Par exemple la paralysie faciale après avoir "perdu la face" : injure en public, gifle bien concrète ou situation dans laquelle on aurait voulu se voiler le visage. En 2ème phase, nous aurons l'hypersensibilité qui peut aller jusqu'aux douleurs; celles-ci étant inexplicables sans la prise en considération de la maladie complète.

Citons encore ici les névralgies si facilement reliées à des refroidissements ou autres causes hasardeuses. Elles sont en fait la 2ème phase (hypersensibilité) d'un conflit de séparation mais à prédominance d'agressivité et concernent une innervation archaïque du périoste et non de la peau. La douleur se manifeste au niveau de la zone agressée et cela peut être aussi bien chez la "victime" que chez I'"agresseur" (pour qui son acte, voire seulement l'intention, est conflictuel). En reprenant le cas de la gifle, la douleur peut être donc au visage d'un des deux protagonistes et pour celui qui a posé le geste, à sa propre main si c'est là qu'il a ressassé son regret. Cette question des névralgies est également la réponse à cette troisième forme de "rhumatisme" où l'on ne trouve ni atteinte osseuse ni atteinte des tissus articulaires : douleur au pied si on y a "marché" dessus, douleurs intercostales après une dispute qui a "fait mal" à la poitrine ou au cœur etc.