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Si les voies aériennes, y compris la trachée et le larynx, font l'objet d'infections en 2ème phase, l'asthme est un cas particulier. Cette affection repose sur une configuration de deux conflits dont l'un des deux touche, soit les muscles du larynx (asthme laryngé, inspiratoire), soit les muscles des bronches (asthme bronchique, expiratoire) et l'autre concerne l'hémisphère controlatéral. Si les deux conflits touchent le larynx et les bronches, l'oppression est alors aussi bien à l'inspiration qu'à l'expiration. Les variations dans le tableau clinique de l'asthme (crise courte, dyspnée prolongée, présence d'autres symptômes... ) dépendent des états respectifs des deux conflits (activité, solution, crise épileptoïde etc.). Les alvéoles pulmonaires (CF1) correspondent à un conflit bien plus archaïque que la notion de territoire : c'est un ressenti de danger intense, de peur de mourir et notamment d'étouffer. Suivant toujours l'importance du conflit, cela peut varier d'une petite tache jusqu'à un envahissement massif du poumon, donnant respectivement une banale pneumonie ou une longue et pénible tuberculose ou autre réduction microbienne. Quant aux métastases pulmonaires, appelées poétiquement en lâcher de ballonnets, elles guettent surtout le patient cancéreux dans son parcours du combattant... au hasard du tournant des mots. La plèvre (CF1) : conflit d'attaque contre la cavité thoracique. Il peut s'agir d'un traumatisme réel, mais très souvent diagnostique : le choc d'apprendre qu'on a un "cancer" du poumon, du sein, etc. Les proliférations (appelées mésothéliomes) sont enkystées ou détruites en 2ème phase, avec production d'un oedème : c'est l'épanchement pleural qui peut entraîner une oppression respiratoire. |