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Le péricarde (CF1) est la membrane externe du cœur. Le conflit est l'attaque contre l'organe, soit réelle, soit plus souvent diagnostique ("Vous êtes cardiaque dorénavant, après votre infarctus"). Les proliférations (appelées mésothéliomes) sont enkystées ou détruites en 2ème phase, avec production d'un oedème : c'est l'épanchement péricardique qui, en comprimant le cœur, est une des causes de ce qu'on appelle l'insuffisance cardiaque ; et problématique vu les risques de récidives par cercle vicieux ou iatrogène. L'endocarde (CF2) est la membrane interne du coeur. Le conflit est une dévalorisation quant à l'efficience du coeur. En 2ème phase, il y a formation de callosités sur les parois cardiaques et altérations des valves. Les vaisseaux (CF2) sont au nombre de trois : veines, artères et lymphatiques. Tous s'ulcèrent en 1ère phase (avec une éventuelle dilatation) et sont "colmatés" en 2ème phase. Le conflit est de dévalorisation et la localisation se décode avec la même clef que pour le squelette ou la peau. La nuance pour les artères est le "manque de punch" et celle pour les veines, le fait de "traîner son boulet" ; un vécu qui permet déjà de comprendre les prédominances suivant le sexe de l'individu. Les ganglions (CF2) peuvent être gonflés simplement de par leur fonction naturelle de drainage lymphatique dans le phénomène inflammatoire ; par exemple au cou lors d'une angine ou à l'aine pendant un abcès au membre inférieur. Et dans ce cas, leur gonflement n'implique pas de prolifération cellulaire. Leur pathologie propre correspond à un conflit de dévalorisation plus faible que celui de l'os et avec une nuance d'insécurité ; et elle obéit aux mêmes règles de localisation que lui. Ici encore, selon le degré d'activité reproductrice en 2ème phase (le critère anatomopathologique!), on aura un diagnostic bénin ou cancéreux dans les diverses atteintes de ce tissu : mononucléose infectieuse, lymphome, lymphosarcome, lymphogranulomatose, maladie de Hodgkin etc. Quelques mots quand même sur le diagnostic de ganglions métastatiques, qui provient de la constatation courante de gonflements ganglionnaires à proximité d'un "cancer". Cette constatation entérine le concept de dissémination cancéreuse et autorise les évidements ganglionnaires d'office et les compléments thérapeutiques de radiothérapie et/ou de chimiothérapie si l'exploration se révèle positive. Outre la possibilité d'un gonflement physiologique au cours de l'inflammation de cette tumeur - ce qui augure de sa phase de réparation - l'observation de ganglions ayant proliféré est effective. Mais d'abord cette éventualité est curieusement sans rapport systématique avec la présence de la tumeur et encore moins avec la taille de cette tumeur (comme d'ailleurs pour toutes les "métastases"..). En réalité, cette pathologie ganglionnaire est la 2ème phase d'une "facette" du conflit, facette traduisant le côté dévalorisation-insécurité dans le ressenti principal du conflit ayant produit la tumeur. Et plutôt qu'un évidement ganglionnaire et ses conséquences (mécaniques déjà avec une circulation lymphatique perturbée, mais surtout risque de grave conflit de mutilation par l'opération et d'anxiété par le diagnostic), on pourrait se contenter d'enlever seulement ceux qui provoquent une gêne physique et s'abstenir d'annoncer que la tumeur en est déjà à son premier stade d'essaimage dans l'organisme ! La rate (CF2) est apparentée aux ganglions lymphatiques et le conflit de dévalorisation/insécurité est lié à la notion du sang : conflit d'affaiblissement et/ou de crainte par suite d'une blessure, surtout s'il y a hémorragie; également un diagnostic : "Vous avez une grave maladie du sang". |