POURQUOI L'IMPORTANCE DE CES DECOUVERTES ?


D'après le dictionnaire, la médecine est la science qui a pour objet la conservation et le rétablissement de la santé. Mais ses représentants parlent tout autant de l'art de guérir, reconnaissant par-là les limites du savoir scientifique et le pouvoir de l'influence humaine dans la réalisation de ce bel objectif. Et que cet art soit même légalisé signifie t-il un monopole d'accès au seul bagage scientifique ou aussi la réglementation sur l'aide qu'une personne peut apporter à autrui ? Question fondamentale s'il existe un lien entre la maladie et la souffrance psychique préalable qu'a connue un "patient"...

Dans son aspect scientifique, la médecine a fait des progrès techniques prodigieux qu'on ne peut qu'applaudir et utiliser à bon escient. Ces progrès se manifestent d'une part dans les méthodes d'examen, notamment l'imagerie (radio, échographie, scanner, résonance magnétique... ) et la chimie moléculaire ; ce qui permet de mieux décrire et localiser les affections. D'autre part les interventions sur notre corps deviennent toujours plus performantes : opérations au laser, greffes d'organes, microchirurgie, manipulations génétiques, médicaments spécifiques etc.

Mais quand il s'agit de comprendre une maladie, c. à d. de lui donner une cause, une histoire et un sens à l'échelle humaine, on est toujours à la case départ. Il n'y a plus ici qu'une sophistication incessante du discours sur cette description et le mécanisme des affections ainsi que leurs plus petites anomalies. Et les facteurs de risque et les statistiques ne nous permettent pas de savoir si on appartiendra ou non au lot impressionnant des exceptions.

Malgré les progrès, les maladies et leurs souffrances sont toujours bien actuelles (et "actualisées"... ). Il est alors aisé de comprendre que bon nombre de praticiens ont cherché à compléter les lacunes de la thérapeutique ; cela en fouillant dans le passé, y compris dans les traditions les plus anciennes, ou en innovant par des méthodes ou des médicaments en dehors des usages enseignés. S'offre ainsi aux patients toute une panoplie de ce qu'on appelle les médecines alternatives, différentes, parallèles ou encore douces par allusion à leur côté souvent plus écologique.

Il n'est pas question de rejeter cet apport très varié et considérable : quand on essaye de soulager, tous les "outils" sont à retenir à condition qu'ils ne soient pas plus nocifs que thérapeutiques ; ce qui d'ailleurs en principe n'est pas le cas dans ces moyens malgré que leur accueil et celui de leurs auteurs soient le plus souvent inexistants, froids ou agressifs de la part des instances officielles. Et bien sûr, prendre personnellement soin de son corps par la nourriture l'exercice et l'éloignement si possible de toute source de pollution, relève du bon sens élémentaire.

Tout ceci n'est donc nullement en contradiction avec notre propos et est même complémentaire. Tout au plus peut-on garder un esprit critique face à des théories trop simples, trop imaginatives voire carrément fantaisistes. Car sur le terrain, devant le malade, on ne soigne pas avec des théories et des hypothèses mais avec des faits.

En amont de ces divergences sur les moyens thérapeutiques, l'œuvre du Dr Hamer est une explication empirique de l'origine, en plus du mécanisme, des maladies. Elle est basée sur une observation aussi imposante qu'incontournable de l'ensemble de l'individu souffrant. Concrètement, elle tient compte de son aspect sensible, émotionnel, mental ; ce qu'on peut résumer en un mot : son psychisme. Loin de nier les vrais travaux scientifiques, elle les intègre en apportant un "plus" : un diagnostic plus complet du malade et qui débouche sur un choix thérapeutique (ouvert à toutes les solutions) plus réfléchi.

Ce n'est donc pas une théorie qu'on demande au lecteur de croire mais bien au contraire une explication qu'on lui demande de vérifier. Pour ma part, vu les responsabilités de ma position professionnelle, j'ai fait une vérification rigoureuse pendant près d'un an, tellement cette œuvre remet en cause bien des idées reçues.

En effet, son étude est un véritable voyage au pays des connaissances et qui n'est pas facile pour la majorité des gens : voir constamment évoquer notre intimité psychique est fort impliquant et les conséquences de ce "nouveau regard" sur la maladie dérangent beaucoup les multiples hypothèses, clichés et dogmes fondamentaux de l'enseignement classique universitaire. Mais la compréhension, la libération et l'espoir qui en naissent justifient un optimisme à (très) long terme car ces découvertes vont à la rencontre d'une attente de plus en plus pressante et exprimée dans le public.

.

"Il y a des millénaires que l'humanité fait plus ou moins consciemment l'expérience qu'en définitive toutes les maladies ont une origine psychique et c'est devenu un acquis "scientifique" solidement ancré dans le patrimoine des connaissances universelles ; seule la médecine moderne fait de nos êtres animés un sac plein de formules chimiques."

Dr Ryke Geerd Hamer