Après la période de Ramadan destiné à l'abstinence,à l'humilité,à la simplicité et à la
générosité envers nos semblables ,sans vouloir d'aucune façon me substituer aux autorités
refigieuses,je voudrais être auprès de vous l'avocate de nos autres compagnons, les animaux qui,eux aussi ont été créés par Dieu et à qui le CORAN nous recommande de porter respect et protection.
Bientôt sera l'AID EL KEBIR.
La "SOUNA", et seulement la "SOUNA",veut que , pour célébrer cet évènement afin de se rapprocher de Dieu, il doit procéder au matin de I'AID au sacrifice d'un mouton.
La volonté de DIEU est l'aumône,il n'impose pas ce sacrifice qui n'a de valeur que si vous le destinez au pauvre et n'est pas valable s'il est fait pour votre consommation personnelle.
Dans notre pays l'abattage représente une catastrophe économique annuelle,et dans votre pays d'adoption, une contradiction avec les lois sanitaires en vigueur. L'abattage clandestin
d'animaux est de plus un délit réprimé par les lois de la CEE pour des raisons de santé, d'hygiène et de protection animale.
Des abattoirs agréés par la.France sont,à votre disposition pour vous founir des, animaux abattus selon les règles tout en vous garantissant la qualité "HALAL" recommandée par notre Coran.
Vous devez vous rapprocher encore plus du CORAN en exigeant de vos dignitaires religieux que votre animal soit étourdi avant son sacrifice, comme cela est le cas dans d'autres pays de la CEE et voire même d'Afrique (Kenya).
Aucune loi ne vous oblige à égorger un animal conscient, bien au contraire, dans sa grande sagesse, le CORAN vous demande, de protéger les animaux et de leur éviter la souffrance jusqu'à leur dernier souffle de vie.
Demandez une "FETOUA" à vos représentants religieux.
-N'oubliez jamais que: "le CORAN doit s'adapter en tout lieu et en.toute situation...."
Cette phrase date de 15 siècles.
Vous devez en trouver l'adaptation moderne en votre âme et conscience.
Exigez l'étourdisserment de tout animal avant son abattage.
Dieu vous sera reconnaissant d'avoir adouci les demières secondes de la vie d'un être qu'il a lui même créé
Lettre en langue arabe
Commission Europeenne: c'est inacceptable!
BRUXELLES (Reuters) - La Commission européenne juge "inacceptables" les mauvais traitements infligés aux animaux pendant la fête musulmane de l'Aïd-El-Kébir. Elle a sommé la France de les faire cesser d'autant qu'ils enfreignent la législation communautaire.
Le courrier de David Byrne, commissaire européen chargé de la Santé et de la Protection de consommateurs, rendu public par ses services, n'a pas eu l'effet escompté. Le ministre français de l'Intérieur, Jean-Pierre Chevènement, a souligné qu'il lui était difficile de s'opposer à une pratique religieuse.
David Byrne a fustigé devant un groupe du Parlement européen spécialisé dans la protection et la conservation des animaux le traitement subi par les moutons lors de la fête de l'Aïd-El-Kébir, qui aura lieu le 16 mars prochain.
"J'ai donc formellement demandé aux autorités françaises qu'elles résolvent les lacunes inacceptables dans le traitement des animaux pendant l'immobilisation et l'abattage", a-t-il dit.
"La fête de cette année approche rapidement", a-t-il ajouté en exhortant la France à saisir l'occasion pour "remédier aux erreurs du passé", faute de quoi il se verrait contraint de "prendre des mesures s'il n'y a pas d'amélioration".
Les animaux sacrifiés pendant cette fête musulmane sont égorgés sans être préalablement étourdis, comme le veut une directive communautaire datant de 1993.
Ce texte prévoit bien une dérogation à l'étourdissement dans le cas de techniques d'abattage particulières requises par certains rites religieux ou ethniques, mais elle est limitée aux opérations pratiquées uniquement dans les abattoirs.
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Un problème d'abattoirs
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La capacité insuffisante des abattoirs dans certaines zones urbaines françaises a dès lors provoqué des défaillances qui ont suscité l'émotion d'organisations non gouvernementales.
La France s'expose donc à l'ouverture d'une procédure d'infraction, premier stade d'un processus qui peut la mener devant la Cour de justice de l'UE si elle n'obtempère pas.
La lettre que Jean-Pierre Chevènement a adressée à David Byrne ne permet guère d'entrevoir une autre solution.
De source française, on apprend en effet que le ministre de l'Intérieur y insiste sur le caractère "hautement sensible" de ce dossier lié à la tradition religieuse, qui oblige les Musulmans à égorger eux-mêmes leurs moutons.
Toute action précipitée pourrait créer une situation pire encore, l'abattage risquant de devenir clandestin, et le problème provient surtout d'un manque d'abattoirs dans les zones urbaines où est concentrée la population musulmane, ajoute-t-il.
Si la Commission reconnaît la pertinence de ces arguments, David Byrne rejette toutefois l'idée qu'une "distinction devrait être faite entre les problèmes résultant d'un manque de capacité dans les abattoirs et les problèmes liés à la manière dont les animaux sont traités pendant l'immobilisation et l'abattage".
LE MOUTON ET L'ISLAM par Mr Alain Monod -Il s'agit d'une conférénce donnée à l'O.A.B.A (Oeuvre d'Assistance des Bêtes d'Abattoir)
J'ai préféré présenter les choses sous la forme des relations entre un animal et une religion, car il est arrivé un grand malheur au mouton, plus exactement au bélier : il se reposait, voici 2000 ans à peu près, dans un fourré sur une hauteur de Palestine, lorsqu'il vit arriver, montant la colline, un vieillard puissant, armé d.'un couteau, de bûches et d'une pierre à feu accompagné d 'un jeune garçon qui paraissait être son fils.
Parvenu en haut de la colline, il dressa un autel avec quelques pierres sur lesquelles il disposa les bûches puis il commença à lier son fils,sur l'autel.; a ce moment là,.Ie bélier qui était dans son fourré (raconte la Genèse) entendit un premier dialogue entre le vieillard et son fils, qui admettait le principe d'être immolé, parce qu'il fallait obéir à Dieu, .Puis un dialogue entre le père et Dieu, qui lui demandait de renoncer à ce sacrifice, apres avoir témoi:gné de sa fidèlité et de son obéissance envers lui.
Et Dieu lui conseilla de se saisir du bélier,qui., de frayeur, s'était pris les cornes dans le fourré, et de le sacrifier. Voilà notre bélier sacrifie à la place d'Isaac par Abraham.
Et cette histoire que nous.retrouvons, décrite de manière extrêmement précise et émouvante dans la Bible (Genèse 22), nous la retrouvons aussi, mais en beaucoup plus bref, récit moins circonstancié et plus porté au symbole, évoquée dan's le,Coran (Sourate 37 verset 102 et s.), où l'on retrouve Abraham, prophète, venant sacrifier pour son Dieu, pour Allah, son fils, et finalement y renonçant sur injonction divine.
Le texte nous dit simplement qu'Abraham fut autorisé par Allah à racheter la vie de son fils unique d'alors, qu'il devait immoler, par le sacrifice d'un animal.
La tradition a voulu par la suite que ce fut un mouton (malheureux.mouton!) qui servit d'objet et de sujet de commémoration de cet acte, que l'on peut considérer comme fondateur de nos trois religions monothéistes en Europe Occidentale.
'17
mais voilà notre mouton promis specialement par l'islam à une commémoration rituelle chaque année. C'esf la fête Aid-El-Kébir,
grande fête ; une autre formule est utilîsée, "fête Aid El Adarà"., fête du sacrifice.
Le symbole de ce sacrifice est double : C'est d'abord un acte d'obéissance à Dieu, comme l'a fait Abraham, doublé d'un acte de partage et charité,puisque le produit de ce sacrifice doit être en principe trois tiers pour la famille, un tiers pour les voisins, et un tiers pour les necissiteux.
Cette cérémonie pose en France des problèmes croissants que I'Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoir a depuis longtemps, non pas seulement dénoncés, mais aussi cherché à résoudre, en accord, ou du moins en collaboration avec les Pouvoirs Publics.
En effet, il s'agit de concilier les exigences de la religion, du rituel musulman, avec notre loi civile et laïque.
Les difficultés qui se posent
1°)La premiére c'est qu'il s'agit davantage, à l'occasion de cette fête, de sacrifier que de consommer.
Certes, la viande de mouton érorgé rituellement doit être consommée, sinon, le sacrifice n'a plus de valeur. Certes on ne sacrifie pas pour sacrifier, on doit veiller à ce que cette viande soit consommée mais c'est le sacrifice qui compte. C'est l'acte sacrificiel.
C'est donc là un premier problème: des communautés musulmanes souvent importantes (région parisienne, marseillaise,lyonnnaise notamment et européennes) veulent sacrifier pendant la fête de l'Aïd-El-Kébir.
Et l'on se trouve alors devant une concentration de personnes qui veulent abattre et égorger un mouton pour leurs familles, pendant une seule journée.
Il est donc très mal toléré et apparement exclu, que l'on puisse vérîtablement étaler cet abattage sur deux ou trois jours, et ceci pose des problèmes de rassemblements, d'encombrements, de stockages des moutons vivants, des aires de sacrifice., etc...
2°) Deuxième difficulté pour nous et pour le malheureux mouton subsidiairement : le sacrificedoit se faire sur une bête vivante.
Le Coran indique trés clairement (Sourate 5 verset 3), qu'il est exclu d'abattre un mouton qui serait mort ou ne vivrait plus ou ne serait pas en état de se rétablir ; en sorte que nous, qui nous battons pour un abattage précédé d'un étourdissement;ou d'une technique consistant à rendre inconscient ou en tout cas insensible l'animal lorsqu'il doit être tué, nous nous heurtons là à une difficulté.
Il y a des techniques, comme l'électro-narcose ou d'autres techniques d'étourdissement ; les autorités religieuses considèrent que c'est une facilité qu'aucun texte n'interdit, puisque 1'animal n'est pas mort, le processus est réversible : si on ne l'abat pas, il se réveille, il se redresse, :il peut reprendre complètement vie. :Mais il s'agit d'une facilité qui ne suscite pas de consensus dans la communauté musulmane,en tous les cas en France.
J'y reviendrai, car sur ce point, la loi laïqueque pourrait si elle s'exerce dans d'autres Pays d'Europe Occidentale, peut-être faire avancer les choses et faire cesser des interrogations qui n'ont aucun fondement religieux chez nos amis musulmans.
3°) Troisième difficulté : le sacrifice doit être effectué par un sacrificateur agréé.
Quelle est la portée de cet agrément?
C'est d'abord une qualification religieuse , ce doit être.,selon la formule du Coran et des autorités musulmanes, un musulman ou un homme de livre ; ce sont en général les Imâm ou les Recteurs de mosquées qui choisissent ces personnes, les plus qualifiées au plan religieux.
Ces sacrificateurs agréés doivent à ce titre respecter une double obligation : prononcer le nom de Dieu sur la bête au moment où elle est abattue, et veiller à ce qu'elle soit consommée après le sacrifice.
Deuxième de l"'agrément" : ce sont des personnes qui doivent être compétentes en matière de sacrifice et de maniement de leur couteau.
Il doit donc savoir pratiquer techniquement l'abattage et les musulmans sont conscients de la nécessité d'avoir un instrument (vous me pardonnerez de rentrer dans ces détails mais nous sommes ici pour essayer d'aménager les conditions d'une cérémonie fatale pour ce malheureux mouton) tranchant et bien aiguisé,qui a une double fonction:
I1 doit d'abord savoir trancher les deux veines jugulaires en même temps.
Et il doit ,l'opération doit être quasi simultanée , percer le
haut de la poitrine du mouton et trancher la gorge et l'oesophage, de telle
sorte que la mort soit quasi instantanée, même si dans ce mécanisme, le
mouton traverse une période naturelle de souffrance et d'affolement qui pourrait être évidemment éviteée par le processus d'insensibilisation que j'ai évoqué tout à l'heure.
Voilà donc les trois difficultés principales que sont:
-d'une part, le fait de sacrifier uniquement pendant la fête, et même le premier jour de l'Aid-El-Kébir,
- d' autre part le fait de sacrifier une bête qui doit être vivante
- enfin le fait de trouver des sacrificateurs agréés
suffisamment nombreux et compétents,le jour même où des milliers
musulmans souhaitent pratiquer ce rituel.
Toutes ces difficultés emportent des conséquences qui peuvent être très graves et dont l'Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'abattoir a dénoncé la réaliste chaque année, puisque nous nous trouvons face à des situations de non droit, des situations cruelles pour les animaux, déplorables sur le plan sanitaire. et j'ajouterai, peu propices à la conciliation des communautés musulmanes et des autres communautés, laïques, chrétiennes ou israélites.
Il est certain à ce titre que cela ne donne pas une image très évoluée de l'lslam.
Si l'on en vient au coeur du problème du sort qu'il faut réserver à ce malheureux.mouton dans le traitement religieux dont il est l'objet, la législation franchise est une législation, vous le savez, souple mais claire en même temps , elle est faite pour ermettre aux communautés religieuses, quelles qu'elles soient, de s'exprimer dans la limite des libertés publiques et de ce que l'on appelle l'ordre public en général, c'est-à-dire la police des rassemblements, la police sanitaire etc.
Cette législation française, qui est incluse dans le Code rural , prévoit qu'il est interdit de procéder à un abattage rituel en dehors d'un abattoir et que cet abattage doit se faire par I'intermédiaire d'un sacrificateur habilité. C'est un sacrificateur qui est, en général, choisi par la communauté religieuse et qui doit être agréé par le Prefet.
Tels sont, en bref, les textes.
Or cinq problèmes n'ont pas été résolus
Comme il n'y a pas assez d'abattoirs,.I.'Administration d'a rien trouvé de mieux, comme palliatif, que de créer ce qu'elle appelle des sites dérogatoires,ou dérogataires , c'est une barbarie sémantique , on a l'impression que les esprits ont évolué, mais, en pratique, les choses n'ont pas forcément progressé.
Il s'agit de sites d'abattage que l'Administration Préfectorale autorise, des sites privés, ou des sites appartenant à des établissements publics comme 1'.O.N.F. qui a prêté parfois ces carriëres à ces manifestations..Ce ne sont naturellement pas des abattoirs, sur lesquels on prétend exercer un contrôle de police et notamment de police sanitaire ; en fait, on s'est aperçu que ce contrôle était vain, s'agissant de sites qui ne pouvaient être sérieusement surveillés.
Mais il y a aussi le problème du responsable de l'abattage, c'est-à-dire du sacrificateur agréé; ces sacrificateurs ne sont pas suffisamment formés, ils sont désignés à la hâte, leur compétence n'est pas vérifiée,sérieusement par l'Administration et naturellement,quand on rate un agneau ou un mouton avec son couteau pour le tuer, il se débat dans des souffrances atroces...
Troisième difficulté l'insensibilisation ou l'étourdissement n'est pas pratiqué, parce qu'on laisse les plus traditionalistes parmi les musulmans, peut-être, refuser cette intervention préalable à la mise à mort, ou ce conditionnement.(si l'on peut dire) avant la mise à mort ; je dois dire que, de mes entretiens avec des responsables musulmans ou des religieux musulmans, il en résulte que rien ne s'opposerait, si nous manifestions avec un peu d'autorité dans ce domaine, à ce que soit imposée l'obligation d'étourdisseme.
D'autres pays, ont pratiqué cela en imposant cette pratique à la communauté musulmane, qui a compris que,
de toutes facons, les choses allaient vers un symbolisme de plus en plus grand et qu'au surplus,et c'est un point important, la protection de l'animal et la limitation.de ses souffrances font partie du.programme du Coran et des exigences morales des musulmans.
Quatrième difficulté : un problème sanitaire, qui a.été souvent dénoncé par beaucoup plus compétent que moi:les abats sont souvent jetes un peu n'importe où l'année dernière, dans nos réunions successives et depuis lors, nous avons souligné auprès de l'Administration ,l'apparition notamment autour de Marseille de cas d'équinococose, qui témoignent que c'est une vraie difficulté.
Enfin, le cinquième problème, c'est peut-être le plus général mais le plus important : ces manifestations suscitent dans la nation française,la population la plus voisine, la plus immédiate,.des réactions de réprobation et d'exaspéràtion qui, je le répète une fois de plus, ne sont pas favorables à une cohabitation des communautés religieuses entre elles, et en tous les cas à une présence paisible de l'islam sur le sol français.
Pour conclure sur un terrain plus positif, quelles sont les solutions ?
L'Islam est devenue une des grandes religions très pratiquée en France ; il faut des solutions ; nous nous devons d'aller jusqu'au bout de notre laïcité,c'est en tout cas ma conviction. Nous nous devons d'accueillir toutes les religions, sous réserve qu'elles ne troublent pas l'ordre public.(conçu au sens large) et que la liberté des uns ne gêne pas celle des autres.
Le Grand mufti de Marseille , estime que l'immolation d'un mouton à l'occasion de l'Aïd el Kebir, célébré dans tout le monde musulman, "n'est ni un Pilier de l'islam, ni une obligation majeure comparable à une prière ou au jeûne du Ramada ". Selon le Grand Mufti, le sacrifice du mouton n'est "qu'un acte souhaité si les conditions le permettent". Le droit musulman permet l'immolation par procuration, ou "un don fait dans un pays où.les habitants ne mangent pas à leur faim, ce qui est plus conforme à l'esprit du partage que comporte cette pratique".
"Le premier devoir d'un musulman est de ne jamais choquer au nom de sa religion les gens qui ne la partagent pas.
Chaque musulman pratiquant doit consommer de la viande dite halal,c'est-à-dire
que la bête a tét tuée selon le rite religieux(tête orientée vers la Mecque,
égorgement en pleine conscience,formule prononcée "De par le nom de Dieu, miséricordieux
et compatissant"
Le marché de la viande halal représente des enjeux économiques importants.Enjeu reflétant
en outre certaines luttes d'influences.En décembre 1994,un arrêté donnait à la seule mosquée de
Paris le droit d'habiliter des sacrificateurs et par là même de percevoir une commission d'un franc
par kilo de viande obtenu par abattage rituel.Malheureusement,ces animaux ont peu de chance d'obtenir
une "grâce par étourdissement préalable" face à l'argent...
L'Aïd-El-Kébir ou fête musulmane du mouton doit-être placé dans un contexte généralisé et ne
représente qu'un problème mineur car ne se déroulant que sur une journée.Il faut inclure dans cette cérémonie
sacrificielle toutes les fêtes religieuses (Noël,l'agneau de Pâques,fêtes hindouistes,fêtes bouddhistes...ainsi que l'abattage
quotidien rituel musulman et isréalite).On peut egalement adjoindre les sacrifices d'animaux a l'occasion mariages,funerailles...
Il existe plusieurs problèmes non résolus actuellement malgré de nombreux efforts des associations de protection animale ainsi que l'avis de certains dignitaires
religieux : l'obligation d'étourdir tout animal avant l'abattage,la nécessité de sacrificateurs habilités et
expérimentés(c'est souvent le chef de famille qui égorge(trés mal) dans les pays musulmans),l'abattage dans un abattoir agréé et non dans un site dérogatoire,on
pourrait par exemple étaler sur plusieurs jours,enfin dernier problème,le sacrifice n'est pas toujours obligatoire selon certains dignitaires religieux et cette
fête relève plutôt d'une tradition barbare...
Végétarisme : utopie ou solution d'avenir ?
- Toulousains végétariens opposés à la consommation de la chair animale pour l'alimentation, à l'élevage intensif, à la vivisection et aux exhibitions telles que la corrida, le cirque et le zoo.
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Wouf.net
- Pour les animaux branchés et la protectionanimale.
- Revue de réflexion et d'action pour la libération animale.
Droits de l'animal (DA)
- Les differentes formes de souffrance animale, des moyens de la faire reculer, la question des droits et les principales associations dans les pays francophones.
Animavia - Lutte pour une vraie place de l'animal dans la ville.
Société protectrice des animaux (SPA) - Informations sur les combats menés par la Société dans le monde, pour la défense des animaux. Adresses des dispensaires, renseignements sur la législation en vigueur.
Veg' et Chat - L'association a pour but de promouvoir la nutrition des chats et des chiens sans faire tuer d'autres animaux. Distribution de suppléments végétariens.