" La distribution offre un véritable festival vocal
charme teinté d'ironie de Sylvie Althaparro dans " la " sur
Elpina
"
Au sujet de l'interpétation
de Sylvie dans la Fida Ninfa de Vivaldi
Jacques Fournier, sept 2005, Opéra International
"L'interprétation de l'orchestre
de Bayonne, dirigé par Xavier Delette, les trois formidables mezzos
qui interviennent dans les cantates et les choeurs basques sont parfaits
et montrent à quel haut niveau de qualité instrumentale on
est aujourd'hui parvenu un peu partout."
Au sujet de l'interpétation
de Sylvie dans l'enregistrement de la cantate
Isiltasunaren Ortzadarra de Nicolas Bacri
Jacques Bonnaure, Répertoire, dec.2003, janv. 2004
"On applaudit le registre de
mezzo de caractère au timbre de bronze de Sylvie Althaparro."
Au sujet de l'interpétation de
Sylvie dans il disperato innocente
de Boerio
R. Duclos, La Montagne, fev. 2003
"Entrée en scène telle une
reine, la mezzo-soprano Sylvie Althaparro donnait d'emblée la tension
dramatique du Stabat Mater de Vivaldi : texte, musique, interprétation
fusionnant dans une souffrance toujours maîtrisée...Diction
parfaite, noble expression et timbre exceptionnel...."
"Sylvie Althaparro, cette fois dans son registre mezzo-soprano avec
une présence scénique digne des plus grandes tragédiennes,
sans tomber toutefois dans un vérisme hors du propos...Soirée
inoubliable"
Au sujet de l'interpétation
de Sylvie dans le concert Haendel/Vivaldi avec
Jean-Philippe Sarcos
J.R. Caïn, La provence
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La Montagne mars 2000 "...Avec l'irréprochable
Octavie de Sylvie Althaparro, superbe tragédienne..." |
La République du centre mars 2000 "En tête de distribution : les femmes. Et d'abord Octavie, l'épouse bafouée, dont la force d'âme évoque par anticipation l'Elvire du Don Giovanni de Mozart. Formidablement incarnée par la soprano Sylvie Althaparro, qui a su trouver dans le lamento de l'exil des accents sublimes, proches de l'art d'une Véronique Gens ou d'une Guillemette Laurens dans ce registre." Roland Spenle |
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| "Sylvie
Althaparro, la nourrice au si chaleureux timbre de mezzo.." Au sujet de l'interpétation de Sylvie dans Eugène Onéguine à l'Opéra de Rennes Marie Deles, Ouest France, mai 2000 |
"L'importance du rôle impose
qu'on distingue particulièrement Sylvie Althaparro,
une Pénélope au beau timbre de mezzo-soprano, intérieure, concentrée, expressive."
Au sujet de l'interpétation
de Sylvie dans Il
ritorno d'Ulisse in patria à l'Abbaye de Royaumont
Hélène Jarry, L'Humanité, septembre 1998
"Sylvie Althaparro, blessed
with a distinctive mezzo voice and a strong personnality carried the smaller
part of Orindo with great conviction."
Au sujet de l'interpétation
de Sylvie dans Admeto de
Haendel
Pierre Ruhe, Festival de Beaune 1998,
"Un timbre somptueux, très
riche et des talents d'actrice insoupçonnés"
Alexandre Jacques, pour son interprétation
dans Il mondo della luna
En Concert, Octobre 1997
"Sylvie Althaparro remarquable dans le
rôle d'Ernesto"
EOP actualités N°1, octobre
1997
"Une voix riche comme un grand
Bourgogne"
Renaud Machart, pour son interprétation
dans la Clémence de Titus
Le Monde de la Musique, novembre 1996
"La jeune mezzo Sylvie Althaparro
constitue la découverte du spectacle
et emporte l'adhésion par la caractérisation très poussée de son personnage"
Alain Cochard, pour son interprétation
dans la Clémence de Titus
La Lettre du Musicien, novembre 1996