Choc anaphylactique

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Il s'agit de la réaction générale d'"allergie", elle est le plus souvent rencontrée lors des piqûres d'hymênoptéres (guêpes, frelons, abeilles), des anesthésies (latex, curares,...), des allergies alimentaires (50 morts par an aux états unis pour la seule cacahouète). Cette réaction est possible et a été parfois observée lors d'injection de désensibilisation dans les 20 minutes suivant l'injection et ceci motive la réalisation en présence d'un médecin de celle-ci de façon à reconnaitre et traiter tout début de choc par de l'adrénaline.

En effet, le choc anaphylactique se définit comme un "choc chaud". Le sujet en contact avec l'allergène effectue une dégranulation mastocytaire et de ses basophiles de façon intense amenant donc une libération dans la circulation d'amines vasoactives (dont l'histamine) qui créent une insuffisance vasculaire à type de collapsus, parallèlement la circulation périphérique (peau) est gratifiée d'un afflux sanguin ce qui amène une chaleur et rougeur cutanée initiale, une horripilation (redressement des poils pour conserver la chaleur) et une sensation de bien être que rapportent certains patients.

Il y a risque vital de défaillance cardiaque par désamorçage de la "pompe" cardiaque au travers d'une insuffisance de volémie relative.

Le traitement en est donc l'adrénaline (0.25mg en Sc initialement, puis par quart de milligramme en Iv lente diluée au 1/10e), associée à une oxygénothérapie nasale, parfois dans la phase initiale des colloïdes pourront être utiles.